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Edition 2009-2010

 

Les cours (10 journées à choix) se dérouleront entre le 25 janvier et le 5 février 2010.

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La théorie du cinéma au service de l'enseignement

Offre de cours 2009-2010

 

Le 25 janvier 2010 - Cours 1

(Cours théorique)

Journée introductive

Ce cours général présente les différents niveaux et paramètres de l'analyse du film, qu'il s'agisse des aspects de la mise en scène ou du montage, de l'utilisation du son et d'options au niveau du cadrage, de la profondeur de champ, etc. Les notions, dont l'explication prépare au suivi des cours spécifiques des modules (voir ci-dessous), seront commentées en rapport avec l'histoire du média (et des principaux discours qu'il a suscités) et dans leurs implications esthétiques et idéologiques. De nombreux exemples permettront d'illustrer les principes d'une analyse de l'organisation discursive d'un film à partir d'un bref extrait, et de pointer les aspects auxquels il peut être important de sensibiliser des étudiants.

Intervenant : Alain Boillat (maître-assistant UNIL) 

Support visuel du cours

 

 

Le 26 janvier 2010 - Cours 2 (Module "Adaptation", Analyses de films)

Maupassant au cinéma (I) : Boule de suif, Mademoiselle Fifi, Bel-Ami

Les oeuvres de Guy de Maupassant ont connu un destin cinématographique extrêmement prolifique, puisque des cinéastes tels que Jean-Luc Godard, John Ford, Max Ophuls ou Jean Renoir en ont réalisé des adaptations. La richesse de ces transpositions filmiques sera explorée dans une série de cours dont l'année 2010 constitue le premier volet. Cette journée sera d'abord consacrée aux adaptations de Boule de suif et de Mademoiselle Fifi à travers des séquences tirées de quatre films : La Chevauchée fantastique (Stage Coach, 1939) de John Ford, qui retravaille certains aspects de Boule de Suif à l'intérieur des codes du western ; Mademoiselle Fifi de Robert Wise (1944) et Boule de Suif de Christian-Jaque (1945) qui, en cette période de la Libération, mêlent les deux nouvelles de Maupassant pour célébrer l'esprit de résistance français ; Oyuki la Vierge (Kenji Mizoguchi, 1935), qui déplace l'intrigue de Maupassant dans le Japon de 1870. Enfin, Bel-Ami sera abordé à travers les versions cinématographiques réalisées par Albert Lewin (Private Affairs of Bel Ami, 1947) et Philippe Triboit (Bel Ami, 2005). Optant pour une méthodologie comparatiste, nous verrons combien l'étude approfondie - narratologique et esthétique - des extraits cinématographiques permet de prolonger, de discuter ou de déplacer les axes de l'analyse littéraire.

Intervenantes: Séverine Graff et Valentine Robert, assistantes diplômées UNIL

 

 

Le 27 janvier 2010 - Cours 3 (Module "Intermédialité", Cours théorique/Analyses de films)

Croisements entre littérature, cinéma et théâtre

Le cours du matin abordera la question de l'adaptation au cinéma d'une oeuvre littéraire en lien très étroit avec une représentation théâtrale. Nous expliciterons ce propos à travers l'expérience artistique de Peter Brook, metteur en scène et réalisateur, chez qui les deux modes de création se nourrissent réciproquement. Nous nous arrêterons en particulier sur les films Le Roi Lear, Le Mahabharata et La Tragédie d'Hamlet pour étudier les influences et les échanges entre l'expérience théâtrale et cinématographique, et la place de l'oeuvre littérairedans cette approche croisée. Ici, l'adaptation traverse un double seuil, marqué non seulement par la recontextualisation filmique d'un texte littéraire, mais aussi par la mise en scène qui précède ou suit l'oeuvre cinématographique, et constitue ainsi un processus créatif complexe.

L'après-midi sera consacrée à l'analyse du film La Reine Margot de Patrice Chéreau (1994). En adaptant La Reine Margot, Chéreau souhaitait suivre le roman d'Alexandre Dumas et s'éloigner de toute esthétisation. Il a opté pour une voie où la réalisation cinématographique acquiert son indépendance artistique dans le processus de relecture d'une oeuvre littéraire.
Le cours visera à examiner l'approche de ce cinéaste dont le travail est inévitablement imprégné par l'expérience théâtrale.

Un dossier sous forme de textes sera distribué avant le cours et les séquences filmiques traitées seront mises à la disposition des participants.

Intervenante: Izabella Pluta, chercheuse associée à la HETSR - la Manufacture

 

 

Le 28 janvier 2010 - Cours 4 (Module "Histoire et société", Analyses de films)

L'histoire de l'Espagne au cinéma : L'espoir de Malraux / le cinéma fantastique

La matinée est consacrée à Espoir/L'Espoir/Sierra de Teruel d'André Malraux, un film qui sera abordé dans une perspective comparatiste : il s'agira en premier lieu de comparer le roman et le film, puis la première version de ce film tourné pendant la guerre et celle sortie en 1945, après avoir été censurée pendant plusieurs années. Le film tel qu'on le connaît aujourd'hui est le fruit de modifications et d'ajouts datant de sa sortie en salles. Une étude de ces changements permettra de réfléchir aux différentes conceptions que se faisait le peuple français de la guerre. Par exemple, l'introduction d'intertitres explicatifs résulte d'une volonté plus didactique, tandis que l'ajout d'une présentation du film par Maurice Schumann orientait le spectateur vers une lecture plus « patriotique » associée au travail de la Résistance. Cette étude de cas ouvrira à des thématiques plus générales : la propagande, les rapports entre fiction et documentaire ou la censure.

Le cours de l'après-midi entend interroger les rapports entre histoire et cinéma à travers un corpus de films qui ne se présentent pas comme explicitement historiques. L'intérêt sera porté sur des films qui mettent en scène un monde appartenant à des genres cinématographiques tels que l'horreur, la science-fiction ou le fantastique, mais qui ne se désolidarise pas pour autant d'un ancrage historique concret. Des films tels que Le Labyrinthe de Pan, L'Echine du Diable, Le Sortilège de Shanghai ou encore L'Esprit de la ruche dont l'action se situe dans l'Espagne de l'après-guerre nous permettront de questionner la façon dont le cinéma interprète un épisode historique précis. Les films traités possèdent en outre une caractéristique commune que nous examinerons : ils placent tous la figure de l'enfant au centre de leur narration. Par ailleurs, l'histoire de ces films met souvent en scène des médiations telles que le conte de fées ou le cinéma lui-même, ce qui nous permettra de développer une réflexion sur la place de l'imaginaire et des représentations dans notre compréhension du monde et de l'histoire.

Intervenante: Olga Canton, doctorante

Support visuel du cours


 

Le 29 janvier 2010 - Cours 5 (Module "Histoire et société", Cours théorique)

La représentation des Noirs au cinéma

Au croisement de la sociologie du cinéma et des « études de race » telles qu'elles se sont développées au sein des départements d'études culturelles dans les pays anglo-saxons, ce cours entend interroger la construction de l'image de l'altérité raciale, plus particulièrement de la représentation des Noirs dans les films des années 1910 aux années 1990.

Nous reviendrons tout d'abord sur la mise en scène des Noirs dans le cinéma muet des années 1910-1920 en confrontant deux points de vue diamétralement opposés : d'une part, la construction de la race noire par les grands studios américains et plus particulièrement Griffith, où elle est associée à la primitivité et à la sauvagerie ; d'autre part, les productions « cent pour cent noires » destinées à un public afro-américain. Nous examinerons ensuite les productions coloniales de l'Empire français dans les années 1930-1940, en prenant en considération aussi bien des films de fiction que des documentaires. Nous aborderons enfin deux pratiques qui se situent en porte-à-faux vis-à-vis de ces films de propagande : en l'occurrence, la pratique documentaire ethnographique qu'illustrent de façon exemplaire les films de Jean Rouch, et les pamphlets anti-colonialistes, dont le premier en date est signé par René Vautier.

Dans un second temps, nous nous concentrerons sur la période qui suit les indépendances. Nous analyserons, dans une perspective socio-historique mais aussi esthétique, le premier film de long-métrage de Sembene Ousmane, considéré comme la production inaugurale du cinéma d'Afrique noire. Par ailleurs, nous examinerons le contexte d'émergence et de commercialisation du cinéma de la « Blaxploitation ». Nous questionnerons enfin, dans une perspective critique, les premiers films de Spike Lee, souvent présentés comme un renouvellement des formes et des discours militants du nouveau cinéma américain.

Intervenant: François Bovier, maître assistant UNIL


 

Le 1er février 2010 - Cours 6 (Module "Histoire et société", Cours théorique)

Introduction aux études genre : le cas de la masculinité au cinéma

S'inscrivant dans les Masculinity studies, perspective de recherche interdisciplinaire prenant pour objet privilégié les enjeux de pouvoir et de hiérarchie sociale exprimés par le genre masculin dans des productions culturelles, ce cours sur les représentations d'une masculinité considérée comme une construction discursive à la fois historique et sociale se divisera en deux parties complémentaires, l'une portant sur le cinéma classique hollywoodien, l'autre sur son pendant contemporain. A travers une série d'analyses filmiques, on s'intéressera autant à la manière dont le film construit son spectateur et sa spectatrice qu'aux rapports entre hommes et femmes au sein de la représentation.

La matinée sera consacrée à l'oeuvre d'Alfred Hitchcock, que les théories féministes classiques ont considérée comme l'un des exemples les plus aboutis de l'exercice du pouvoir patriarcal à travers la culture de masse. Il s'agira notamment d'envisager la prégnance du modèle psychanalytique dans des théories qui cherchent à comprendre les logiques inconscientes présidant aux modes de représentation des identités affectives, sexuelles et sociales, autant que les processus identificatoires des spectateurs/trices qui en découlent. Les analyses de séquences se focaliseront plus spécialement sur la représentation complexe et ambivalente du masculin au sein de films qui mettent en scène des héros dont la proximité avec une femme menace constamment leur virilité.

L'après-midi consistera tout d'abord en une présentation de la généalogie des recherches centrées sur les hommes et la masculinité au cinéma. Nous partirons ensuite du renouvellement apporté récemment au genre du péplum par des films tels que Gladiator (2000), Troy (2004), Alexander (2004) et 300 (2007) pour proposer une réflexion sur la figure du « héros antique » contemporain et les fondements « genrés » de son hégémonie sociale. L'analyse sera en grande partie dédiée aux personnages filmiques que sont Maximus, Achilles, Hector, Léonidas et Alexandre. Il s'agira de se pencher sur les significations que leur représentation recouvre en termes d'identité de genre. Nous terminerons sur une exploration du rapport que les exploits narrés entretiennent avec le contexte de production et de réception des films qui mettent en scène ces héros.

Intervenants: Mireille Berton, MER (II) suppléante UNIL ; Charles-Antoine Courcoux, doctorant

 

 

Le 2 février 2010 - Cours 7 (Module "Histoire et société", Cours théorique/Analyses de films)

Représentations de «l'irreprésentable». Le cinéma confronté aux camps de concentration

Ce cours, principalement destiné aux professeurs d'histoire, proposera des outils pour contextualiser, analyser et commenter des extraits de films documentant et représentant les camps de concentration. Le documentaire De Nuremberg à Nuremberg nous permettra d'aborder certaines problématiques liées aux images des camps projetées lors du procès de 1945 (équipes et consignes de tournage, utilisation du film comme preuve, positionnement du spectateur comme juge, etc.) ainsi qu'à leur remontage par Rossif en 1994 (statut de la musique, du montage, de la voix-over). Après avoir traité les questions de tournage, de diffusion et de conservation des archives documentant l'ouverture des camps, nous nous focaliserons sur les problèmes esthétiques et éthiques soulevés par les différentes représentations (ou « non-représentations ») des camps au cinéma : de Kapò (Gillo Pontecorvo, 1959) à La Liste Schindler (Steven Spielberg, 1993), de Nuit et brouillard (Alain Resnais, 1956) à Shoah (Claude Lanzmann, 1985), de La Vita è bella (Roberto Benigni, 1997) à Amen (Costa Gavras, 2002), en passant par le récent documentaire d'archives colorisées Apocalypse, la 2ème guerre mondiale (Isabelle Clarke et Daniel Costelle, 2009).

Intervenantes : Séverine Graff et Valentine Robert, assistantes diplômées UNIL

 

 

Le 3 février 2010 - Cours 8 (Module "Adaptation", Analyses de films)

Texte et film : Le Roman d'un tricheur / Madame Bovary

En passant du roman intitulé Mémoires d'un tricheur au film Le Roman d'un tricheur, Sacha Guitry réalise en 1937 l'un des films français les plus novateurs de la décennie que nous nous proposerons d'examiner dans le contexte de l'histoire du cinéma ainsi que dans ses nombreuses particularités qui tiennent pour partie à la place accordée au texte. La construction d'une figure d'énonciateur s'exprimant à la première personne, les relations entre la voix-over et les images, les procédés destinés à créer une complicité avec le public ainsi que les variations de ton et de type discursif seront appréhendés au sein d'une réflexion globale sur la parole (ou l'oralité) au cinéma à travers des analyses détaillées d'extraits.

L'après-midi sera consacrée à l'analyse comparée de quelques séquences tirées des adaptations cinématographiques de Mme Bovary. De la version réalisée par Minnelli (1949) à Sauve et protège d'Alexander Sokourov (1989) en passant par les adaptations de Claude Chabrol (1991) ou de Tim Fywell (2000), les différents films seront abordés, au gré d'allers-retours avec le texte flaubertien, dans les implications narratologiques (notamment la question du « point de vue ») et esthétiques des procédés dont ils font usage et des diverses pratiques filmiques dont ils relèvent.

Un DVD d'extraits sera préalablement envoyé aux participants.

Intervenant : Alain Boillat, maître assistant UNIL

 

 

Le 4 février 2010 - Cours 9 (Module "Histoire et société", Cours théorique)

Cinéma et philosophie

Entre les années 1920 et les années 1940, les philosophes et les sociologues ont appréhendé le cinéma comme un médium ou comme un spectacle qui participe de plain-pied à la culture de masse. En marge et au sein de la « théorie critique », deux grands modèles s'opposent : le cinéma peut être dénigré comme un divertissement d'ilotes, reconduisant des clichés sous une forme de plus en plus dégradée (voir la dénonciation de l'industrie culturelle intentée par Theodor W. Adorno et Max Horkheimer) ; au contraire, le cinéma peut être investi comme un dispositif technique qui repose sur les procédés du montage et du choc, activant mécaniquement les tropes avant-gardistes de la discontinuité et de la dissonance (voir les théories de Walter Benjamin, Ernst Bloch et Hanns Eisler). Dans un premier temps, il s'agira dans ce cours d'évaluer la productivité et les limites de la critique radicale d'Adorno et Horkheimer en confrontant cette dernière à des films hollywoodiens. Dans un second temps, nous mesurerons les prises de position des dissidents de l'Ecole de Francfort à certains films à sensation, mais aussi à des films d'avant-garde ou à des points de vue avant-gardistes sur le cinéma. Enfin, nous aborderons à travers ce prisme l'oeuvre cinématographique de Guy Debord.

L'après-midi sera consacré à certains philosophes qui, depuis les années 1980, se sont intéressés au cinéma en tant que tel (non plus en tant qu'objet de la culture de masse ou que reflet de la société). Nous passerons en revue la typologie des images cinématographiques proposée par Gilles Deleuze en analysant un certain nombre de films qui illustrent son propos. Nous exposerons la théorie des genres cinématographiques de Stanley Cavell, qui porte sur les comédies et les mélodrames hollywoodiens. Enfin, nous discuterons les prises de position formulées par Jacques Rancière à propos de la fable cinématographique.

Intervenant : François Bovier, maître assistant UNIL

 

 

Le 5 février 2010 - Cours 10 (Module "Intermédialité", Cours théorique)

Bande dessinée et cinéma

Prolongeant le cours dispensé en 2008, cette journée sera consacrée à des questions intermédiales portant sur deux médiums associés à la culture de masse : le cinéma et la bande dessinée (ou les comics américains). La reviviscence récente des adaptations de comics par Hollywood fait de cette problématique un objet idéal pour une réflexion comparée sur ces deux « langages ».

La matinée se présentera comme une introduction théorique centrée sur les notions de cadre et de séquentialité, et ancrée dans le contexte historique des premières années de chaque médium (le cinéma dit « des premiers temps », les comics strips de la presse quotidienne). L'exemple de Winsor McCay permettra de faire le lien entre l'image fixe séquentialisée et le film d'animation. Après l'évocation commentée de plusieurs jalons de l'histoire croisée de ces deux moyens d'expression (de Dick Tracy à Enki Bilal), nous aborderons plus précisément quelques pratiques citationnelles (la BD chez Alain Resnais,la référence au cinéma dans certains albums de BD francobelge) appréhendées comme le lieu d'un tiraillement entre la fixité (suggérant le mouvement) et l'animation (se référant à la fixité). Nous terminerons sur l'analyse de deux séquences qui sera l'occasion d'aborder, sous un angle spécifique, la question de l'adaptation cinématographique de bandes dessinées : Road to Perdition (2002) de Sam Mendes (question du « point de vue ») et Watchmen (2009) de Zack Snyder (question du montage).

L'après-midi s'articulera autour d'études de cas permettant d'interroger divers liens instaurés entre la bande dessinée et le réel, dans une comparaison avec l'image (ciné)photographique. L'analyse portera sur deux « genres » qui tendent à se mêler : le reportage (Le Photographe de Guibert et Lefèvre, qui, alliant image photographique et vignettes dessinées, permet de revenir sur le couple fixe/animé) et l'autobiographie (la série American Splendor initiée par Harvey Pekar en 1976 et adaptée au cinéma par Robert Pulcini en 2003). La question du traitement de l'histoire universelle à travers l'histoire intime nous conduira également à parler de Maus de Spiegelman, dont le sujet (les camps de concentration allemands) entre en résonance avec d'importantes interrogations sur le « représentable » dans le champ du cinéma.

Intervenants : Alain Boillat, maître assistant UNIL, Raphaël Oesterlé, assistant UNIL

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