Parcours de diplômés

| Ivana Trpkovic Stankovic - diplômée en 2011 | Gilles Merminod - diplômé en 2010 | Antoinette Bütikofer - diplômée en 2011 | Valentin Lonfat - diplômé en 2011
 

 

Gilles Merminod, Antoinette Bütikofer, Sunita Bovey, Ivana Trpkovic Stankovic, Marcel Burger (directeur du CLSL).
Absent de la photo : Valentin Lonfat.

Ivana Trpkovic Stankovic - diplômée en 2011

Après l’obtention d’une demi-licence en Langue et Littérature anglaise à l’Université de Belgrade et quelques années d’expérience professionnelle dans le domaine de la traduction, j’ai eu l’opportunité d’approfondir mes connaissances dans trois disciplines – Anglais, comme branche principale, Histoire de l’art et Français (Ecole de Français Moderne) – à l’Université de Lausanne.

Suite à la défense d’un mémoire en linguistique anglaise pour l’obtention d’une Licence ès Lettres, j’étais désireuse de poursuivre ma formation dans le domaine de la communication verbale par une spécialisation en Analyse des Discours et de la Communication Publics. Dans le cadre de ce cycle de spécialisation interdisciplinaire du Master ès Lettres, j’ai eu l’occasion de m’interroger sur l’analyse des interactions verbales et de mettre en œuvre différentes approches méthodologiques quant aux stratégies communicationnelles observées en communication publique et plurilingue. Ce faisant, je me suis également familiarisée avec les types de marques langagières de l’argumentation dans le contexte économique. Une telle démarche théorique m’a beaucoup servi lors de ma préparation à l’expérience de stage, choisie parmi les sous-modules du travail personnel concluant la formation.

Mon stage au sein de l’unité de communication du Bureau de Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) à Genève était une opportunité de découvrir l’univers d’une organisation internationale et de travailler dans un environnement multiculturel. Il m’a permis d’appliquer les connaissances acquises et a contribué à ma formation en tant que conseillère en communication plurilingue. Dans le cadre de mon stage, il m’a été demandé de mettre en œuvre certaines stratégies de communication afin d’attirer l’attention des partenaires potentiels et de les convaincre de soutenir cette organisation dans ses initiatives de développement à travers le monde. Communiquer les succès du PNUD afin de créer de nouveaux partenariats implique de rechercher les manières les plus efficientes d’informer et de persuader les différents publics auxquels s’adresse l’organisation. Cet objectif m’a conduite à être responsable de la rédaction des articles bilingues pour l’agence médiatisant les réalisations du PNUD et, plus généralement, des Nations Unies.

En tant que conseillère en communication publique et plurilingue, avec les qualifications académiques appropriées et un désir d’exceller dans ce domaine, je souhaite aujourd’hui pouvoir mettre en œuvre mes compétences dans le cadre d’une agence de communication ou d’une organisation internationale, institution ou entreprise. Je suis notamment intéressée à pratiquer mon activité professionnelle dans le secteur de la communication ou des relations publiques plurilingues en prenant en compte les spécificités des différents moyens de communication, médias traditionnels, sociaux et internet. Ayant développé d’importantes compétences dans les domaines de la multiculturalité et du plurilinguisme lors de mon cursus de spécialisation, je suis extrêmement attentive aux enjeux de la diversité des langues et à la manière de gérer celles-ci en regard des stratégies communicationnelles déployées. Il me plairait ainsi également de soutenir une entreprise dans l’organisation d’événements de communication (conférences, séminaires, exhibitions, etc.) et dans le lancement de publications multilingues.

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Gilles Merminod - diplômé en 2010

Après un Baccalauréat ès Lettres en Français Moderne, en Sciences de l’information et de la communication et Histoire à l’université de Lausanne et à l’université de Neuchâtel, des intérêts scientifiques pluriels et diverses expériences professionnelles m’amenèrent à effectuer un programme de Master en Français et en Sciences du langage et de la communication. Pointant les phénomènes de communication verbale en contexte, cette formation me conduisit à réaliser un mémoire portant sur les relations entre argumentation et narration dans le discours publicitaire. Quoique j’eusse, à cette époque déjà, un pied dans la vie professionnelle de par mes activités de journaliste, l’expérience de recherche fournie par ce travail de fin d’étude me motiva à m’inscrire en programme de spécialisation.

De fait, le programme de spécialisation en Analyse des Discours et de la Communication Publics répondait à deux attentes préalables : il offrait une formation pointue en communication publique et proposait à l’étudiant d’évoluer dans un environnement de formation plurilingue. Privilégiant une approche interdisciplinaire des discours, la spécialisation me permit de développer des compétences tournées vers les pratiques professionnelles de communication tout en me donnant la possibilité de développer une réflexion sur ces savoir-faire eux-mêmes. En outre, le contact avec des chercheurs provenant de traditions académiques différentes et préoccupés par d’autres questions élargit mon champ de vision et m’ouvrit à de nouveaux domaines de connaissance. Préférant l’expérience « recherche » à la voie pré-professionnalisante, je pus me familiariser en fin de cursus au monde de la recherche et développer de nouvelles compétences : rédactionnelles et scientifiques.

Je suis aujourd’hui responsable de recherche à l’Université de Lausanne. Depuis janvier 2010, je travaille à l’élaboration d’un Portfolio électronique destiné aux étudiants en programme de spécialisation en Analyse des Discours et de la Communication Publics. Mes activités de recherche se concentrent par ailleurs sur des questions de communication publique, notamment par le biais d’un projet interdisciplinaire pour lequel j’analyse un corpus de discours institutionnels (brochures, dépliants, affiches, placards) délivrés en trois langues par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) dans les récentes campagnes de promotion du don d’organes.

Parallèlement à ces activités scientifiques, je suis mandaté comme conseiller en communication par l'Antenne des Diététiciens Genevois (ADiGe) depuis juin 2008. Je collabore également avec le trimestriel Point de Mire, la tribune indépendante des entrepreneurs de la finance, comme journaliste en communication depuis juillet 2005.

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Antoinette Bütikofer - diplômée en 2011

Mon Bachelor ès Lettres (allemand et italien) en poche et sans grande envie d’enseigner, je souhaitais que mon Master porte sur un domaine concret et actuel, intégrant mes acquis en langues et ayant un lien direct avec le monde du travail. Le Master en Sciences du Langage et de la Communication répondait exactement à mes besoins, me permettant de tisser des liens entre mes acquis en linguistiques allemande et italienne et des enseignements proposés dans divers domaines des sciences du langage. A la suite de mon Master, la spécialisation en Analyse des discours et de la communication publics a été pour moi une véritable opportunité : un pont entre l’université et le monde professionnel. Ses cours, variés et ancrés dans l’actualité, m’ont montré la complexité et appris quels étaient les enjeux d’une communication publique et plurilingue. En plus de connaissances et de compétences spécifiques, cette spécialisation m’a également offert des ressources techniques utiles au monde du travail, comme la transcription et le codage de corpus.

Le stage, proposé en programme de spécialisation, est à lui seul un pont qui mène au monde du travail. Il m’a donné la possibilité de me confronter à la vie active et de me faire des relations qui faciliteront mon insertion professionnelle. Il m’a permis de confronter les connaissances théoriques apprises à l’université au monde de la pratique dans un univers riche et plurilingue. J’ai ainsi passé cinq semaines à l’Académie Suisse des sciences humaines et sociales établie à Berne où – en plus d’avoir un aperçu général d'une organisation d'encouragement à la recherche – j’ai pu faire de la traduction, de la recherche d’information et m’occuper des relations publiques. Ce stage m’a donné de l’assurance quant à ma capacité d’appliquer les compétences acquises à l’université dans un contexte professionnel. Il m’a aussi permis de me questionner sur mes attentes par rapport au monde du travail, tout en m’y projetant.

A la suite de cette formation, je souhaite travailler dans le domaine de la communication. Grâce au stage, qui m’a aussi montré les contraintes du monde du travail, je sais mieux ce que je veux et où j’ai envie de travailler. J’envoie mes candidatures à des endroits variés : des centres consacrés au plurilinguisme, des offices cantonaux et fédéraux ou encore des agences de communication. Je ne me fais pas trop de soucis en ce qui concerne mon avenir professionnel, car je pense que cette spécialisation ouvre de nombreuses portes : le monde du travail a besoin de spécialistes en communication publique.

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Valentin Lonfat - diplômé en 2011

Lorsque je me suis inscrit en cursus de spécialisation, j’étais sur le point d’achever ma licence ès Lettres. N’ayant plus qu’à rédiger mon mémoire de philosophie, entamer une formation de spécialisation était idéal dans la mesure où cela me permettait de terminer la rédaction de mon mémoire tout en restant en contact avec le monde académique. Par ailleurs, comme elle me permettait de m’initier au fonctionnement médiatique dans sa globalité, cette spécialisation répondait à mes attentes du moment.

Le programme – axé sur des analyses ciblées de discours publics – m’a donné l’opportunité de mettre en pratique mes acquis théoriques par le biais d’un stage qui m’a amené à rédiger plusieurs articles pour le compte d’un quotidien suisse romand. Un tel stage a été l’occasion d’acquérir l’expérience professionnelle exigée des jeunes diplômés par les employeurs tout en me ménageant un accès facilité à des secteurs comme le journalisme, la communication ou encore les relations publiques.

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