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Nouvelle publication

VIENT DE PARAÎTRE | AUTRES PUBLICATIONS
 

VIENT DE PARAÎTRE

Cahiers de l'ILSL no 34, édité par Marcel Burger, "L'analyse des discours de communication publique" / 2014

Ce numéro propose une définition élargie, respectivement restreinte des discours de communication publique. Peu étudiés dans le domaine des sciences du langage et dans celui des sciences de la communication, les discours de communication publique sont essentiels pour comprendre les enjeux des sociétés contemporaines. C'est en effet dans et parle discours - c'est-à-dire la dimension langagière de la communication - que se construisent et se légitiment les institutions publiques et l'Appareil d'Etat. C'est aussi dans et par le discours que se construisent les espaces publics et se négocient les significations qui définissent le rapport à la citoyenneté d'une société.

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AUTRES PUBLICATIONS

Cahier de l'ILSL, n° 39,  édité par Elena Simonato " La linguistique urbaine en Union Soviétique" / 2014

Cet ouvrage constitue les actes de la Journée d’études La linguistique urbaine en URSS organisée par la section de langues et civilisations slaves (actuellement section des langues slaves et d’Asie du Sud) et le CRECLECO (Centre de recherches en histoire et épistémologie comparée de la linguistique d’Europe centrale et orientale) le 18 octobre 2013 à l’Université de Lausanne, avec le soutien financier du Centre de linguistique et des sciences du langage.
Cette journée d’études avait pour but de réunir des chercheurs de cinq pays, la Suisse, la France, le Royaume-Uni, la Pologne et la Russie, autour d’un sujet qui passionnait les linguistes soviétiques des années 1920-1930, à savoir l’étude de la langue de la ville. A l’intérieur de ce sujet général, les communications des intervenants ont porté sur la koinè de la ville, le bilinguisme, les sociolectes d’une même ville en interaction, la différenciation linguistique entre ville et campagne, ainsi que sur l’argot portuaire ou encore le jargon des voleurs.
Les contributions suivent en détail comment la linguistique «urbaine» soviétique d’une part se place dans une tradition française représentée par Lazare Sainéan (1859-1934), et d’autre part, développe ses propres méthodes et styles de recherche, et inspire même toute une génération de linguistes, jusqu’à William Labov. C’est pour confronter les différents études et angles de vue sur le sujet que la participation de spécialistes de cinq pays est nécessaire. Rappelons ici que la linguistique urbaine, ou la sociolinguistique urbaine, acquiert le droit de cité à partir d’un nom connu, celui de William Labov (Language of a Inner City, 1972). Les intervenants ont mis l’accent sur les activités de linguistes qui ont été aux premières loges de la mutation sociale de 1918 en Russie. Ceux qui ont fondé les branches de la linguistique appelées plus tard «dialectologie urbaine» et «sociolinguistique urbaine»

sommaire_39.pdf  (72 Ko)

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Cahiers de l’ILSL n°38, édité par Patricia Ronan
"Ireland and its Contacts / L’Irlande et ses contacts"/ (2013)

This volume traces various foreign influences on the languages and culture of Ireland during the centuries of its documented history.
The legacy of the Celts on the continent is described and the linguistic implications of the term Celtic, as well as of its relatives, are discussed in relation to the people to whom they have been applied in the remote and more recent past.
Further, the linguistic and societal outcomes of cultural contacts on the island of Ireland are traced. The influence of Latin and Greek learning on early Ireland is shown and the rise of the English language in Ireland is described in its socio-cultural context. Linguistic and cultural contacts in the modern area are also considered in the discussions of how the Irish and Irish variety of English are perceived in American popular culture, and how multilinguality made use of in James Joyce’s work. Finally, the question is asked how similar or dissimilar Irish English in fact is compared to other international varieties of English.
These studies show that the cultural and linguistic influences are not only unidirectional, they form a network of influences which are largely determined by issues of prestige of the languages concerned.

Key words: Ireland, language contact, cultural contact, Irish English, Celts, internal translations, varieties of English

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Cahiers de l'ILSL, n°37, édité par Ekaterina Velmezova "Histoire de la linguistique générale et slave : 'sciences' et 'traditions'" / 2013

Avec ce recueil, nous continuons la série des publications des actes des écoles doctorales en histoire des théories linguistiques, organisées par l’Université de Lausanne (plus précisément par la Section des langues et civilisations slaves et de l’Asie du Sud / CRÉCLECO [Centre de recherches en histoire et épistémologie comparée de la linguistique d’Europe centrale et orientale]). Néanmoins, comme cela était également le cas de nos deux précédents recueils (Cahiers de l’ILSL, № 26 [2009] et № 31 [2011]), le contenu de ce livre dépasse celui de nos écoles doctorales: dans ce volume, nous publions également les articles de chercheurs qui ont présenté leurs travaux en venant à l’Université de Lausanne pour d’autres occasions (cours et séminaires, stages, colloques et journées d’études, réunions des participants de divers projets de recherche, etc.). Cela nous permet de réunir dans ce livre les contributions de chercheurs venant de Suisse et de Russie, de France, ainsi que de Lituanie, de Belgique, de Tchéquie. Malgré la diversité des sujets traités dans ce volume, ce qui est commun à tous les auteurs est leur intérêt pour l’histoire des idées linguistiques, abordée sous différents angles et étudiée à travers plusieurs «traditions» de recherche, ainsi qu’à la lumière des liens qui existent entre la linguistique et d’autres disciplines, d’autres «sciences». Dans la plupart des articles, telle ou telle «tradition» linguistique est discutée à la lumière de sa comparaison avec d’autres «traditions». De plus, certains articles visent également une comparaison interdisciplinaire, ce qui nous a permis de les diviser en quatre sous-parties thématiques: «Linguistique, épistémologie, philosophie du langage», «Linguistique et problèmes du “social”: aspects historiques», «Histoire des idées linguistiques et analyse littéraire» et «Sciences du langage et sciences de la nature dans une perspective historique».

Sommaire_37.pdf  (84 Ko)

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Cahiers de l’ILSL n°36, édités par Prikhodkine Alexei et Xanthos Aris 
"Mélanges offerts en hommage à Remi Jolivet"/ (2013)

Visant à donner un aperçu de la richesse de l’horizon scientifique de Remi Jolivet, ce volume réunit les contributions de ses anciens doctorants et de linguistes avec lesquels il a collaboré à Lausanne, Niamey et Tizi-Ouzou. La plupart de ces articles s'inscrivent quelque part sur le continuum entre linguistique théorique et linguistique expérimentale. La linguistique telle que pratiquée et enseignée par Remi Jolivet est, quant à elle, tout à la fois théorique et expérimentale, chaque terme prenant son sens dans sa relation avec l'autre. C'est selon nous ce qui caractérise l'empreinte dont il a marqué la section de linguistique de l'Unil depuis sa création jusqu'à sa fusion, en 2013, avec la section d'informatique et méthodes mathématiques, pour former la nouvelle section des sciences du langage et de l'information. A l'heure où elle négocie un tournant institutionnel important, nous formons le vœu que la linguistique lausannoise sache faire perdurer l'héritage intellectuel de Remi Jolivet comme l'une des particularités propres.

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Cahiers de l'ILSL n°35 édités pas Elena Simonato
"L'édification linguistique en URSS : thèmes et mythes" / (2013)

Ce volume constitue les actes de la Journée d’études L’édification linguistique en URSS organisée par la section de langues et civilisations slaves (actuellement section des langues slaves et d’Asie du Sud) et le CRECLECO (Centre de recherches en histoire et épistémologie comparée de la linguistique d'Europe centrale et orientale) le 5 mars 2012 à l’Université de Lausanne.
Ce volume est le fruit d’une collaboration scientifique entre plusieurs chercheurs. Il réunit huit contributions d’auteurs de différents pays (France, Russie, Pologne, Suisse) et horizons théoriques (politique linguistique, histoire, épistémologie, sociolinguistique) qui apportent un regard original et novateur sur les sujets traités aussi bien théoriques qu’appliqués: l’histoire de l’analyse contrastive en Union Soviétique dans les années 1920, l’élaboration des alphabets, la politique des minorités, l’école soviétique, l’acquisition des langues étrangères, les applications de l’analyse contrastive en didactique des langues. Elles illustrent parfaitement l’idée contenue dans le titre de l’ouvrage, à savoir l’intérêt qu’on peut tirer de ces regards croisés de spécialistes étrangers sur les différentes composantes de l’entreprise linguistique que ses promoteurs, linguistes soviétiques, ont nommé « l’édification linguistique».

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Cahiers de l'ILSL n°33 édités par Patrick Sériot "Humboldt en Russie" / (2012)

Si Humboldt est mal connu dans le monde francophone, le Humboldt russe l'est encore moins. Le mélange de marxisme et d'exotisme, l'idée de "grande lumière qui vient de l'Est" ont assombri toute possibilité de comprendre la culture intellectuelle russe, tout autant que le rejet dans l'altérité totale, qui ne pouvait faire le jeu d'idéologues slavophiles, promouvant l'idée que "la Russie n'est pas concevable par l'esprit".
C'est pourquoi un double enjeu était à l'origine du colloque qui s'est tenu à Crêt-Bérard, près de Lausanne, du 9 au 11 juin 2011 : trouver des moyens de saisir en profondeur un monde intellectuel qui ne se donne pas facilement à manier, connaître une façon autre de lire Humboldt.
L'œuvre de Humboldt est à multiples facettes. Et on peut la lire de différentes façons. Il y a les linguistes et il y a les philosophes du langage. Ils ont essayé de se parler et de s'écouter. Le présent recueil est le résultat de cette audacieuse tentative.

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Cahiers de l'ILSL n°32, édités par Marcel Burger
"Identités en confrontation dans les médias"/ (2012)

Ce numéro des Cahiers de l’Institut de linguistique et des sciences du langage a pour thème la construction discursive des identités dans les médias. On y centre l’attention sur les identités en conflit ou en confrontation ; et plus précisément sur les stratégies mises en œuvre pour disqualifier l’autre ou celles qui consistent pour les médias à mettre en scène et gérer le conflit. Ainsi, des contextes médiatiques favorisant la confrontation sont privilégies : des débats politique ou de société, des talk shows télévisés mais aussi des entretiens de personnalité. Les douze études de cas proposées constituent la version remaniée de travaux particulièrement aboutis d’étudiants des cursus du Master en sciences du langage et de la communication, du Master de français ainsi que du programme de spécialisation en Analyse des discours et de la communication publics.

ILSL 32, sommaire  (174 Ko)

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Cahiers de l'ILSL n°31, édités par Ekaterina Velmezova
"Langue(s). Langages(s). Histoire(s)" / (2011)

Les travaux présentés dans ce recueil sont consacrés à l’histoire des idées linguistiques dans plusieurs pays (en Russie et en Tchécoslovaquie, en France et au Brésil…), à la méthodologie de l’enseignement universitaire, à la «redécouverte» des recherches des linguistes renommés (A.Meillet, S.Karcevski, V.Volochinov…). Les auteurs de ces articles viennent de Suisse et de France, d’Estonie et du Brésil, de Russie, d’Italie et des États-Unis. Leur participation a contribué à la diversité thématique des sujets présentés dans ce volume. Néanmoins, la thématique commune qui réunit toutes ces contributions reste toujours la même: il s’agit de l’histoire et de l’épistémologie des idées linguistiques. La diversité des sujets présentés dans ce livre reflète toute la richesse actuelle dans le domaine de l’histoire de la linguistique, partout dans le monde. 

Cahiers de l'ILSL n° 30, édités par Anne-Claude Berthoud, Xavier Gradoux
& Gabriela Steffen
"Plurilinguismes et constructions des savoirs" / (2011)

Les systèmes éducatifs et en particulier l'enseignement supérieur n'échappent pas à l'internationalisation et à la mobilité croissante de leurs acteurs. Qu'il soit recherché ou accidentel, ce brassage de personnes est source d'interactions plurilingues et interculturelles.

Et c'est à la question des effets du plurilinguisme sur les processus de construction et de transmission des connaissances que les auteurs de ce cahier proposent pistes de réflexion et réponses. Celles-ci sont fondées sur l'analyse fine de situations d'enseignement variant tant par leurs formats que par les disciplines enseignées et issues de diverses universités et hautes écoles en Suisse.

Les textes émanent de l'équipe de recherche Lausanne/Genève du projet européen DYLAN, « Dynamiques des langues et gestion de la diversité » (6e Programme-cadre européen) qui vient de s'achever et qui avait pour objectif de montrer en quoi et sous quelles conditions la diversité linguistique qui prévaut en Europe constitue un atout plutôt qu'un obstacle. Cet ouvrage participe au questionnement plus général de l'équilibre à trouver entre le recours à une langue unique (lingua franca) visant l'efficacité et l'économie d'une part et un plurilinguisme encourageant la différence et la profondeur conceptuelle de l'autre.

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Cahiers de l'ILSL n° 29, édités par Patrick Sériot
"Russie, linguistique et philosophie" / (2011)

Les sciences humaines ne sont pas forcément ce qu'on croit en "Occident" tel pourrait être la leçon de ce recueil, qui rassemble des textes de plusieurs séminaires de troisième cycle, organisés par le CRECLECO (Centre de recherches en épistémologie comparée de la linguistique d'Europe centrale et orientale) de l'Université de lausanne.

L'orientation épistémologique est la marque des auteurs: il s'agissait, dans tous les cas, non pas de décrire des faits, mais de mettre en évidence des problématiques, des modes de construction d'un objet de connaissance, bref, nous cherchions tous à mettre en place une approche métadiscursive des textes qui constituaient nos corpus et nos centres d'intérêt.

Le résultat me semble à la hauteur de cet enjeu méthodologique. Linguistes et philosophes se sont cette fois mis au travail ensemble pour avancer sur le chemin tortueux de l'exploration du discours des sciences humaines en Russie. Et, comme on pouvait, en fait, s'y attendre, les dites sciences humaines en Russie ne se sont pas avérées ni aussi semblables ni aussi étrangères à ce qu'on connaît en Europe occidentale sous ce nom.

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Cahiers de l’ILSL n° 28, édités par Pascal Singy, Céline Bourquin, Orest Weber
"Language barriers in clinical settings. Barrières linguistiques en contexte médical" /  (2010)

Dans le monde médical, comme ailleurs, la réussite des échanges verbaux suppose un partage, d’une part, des codes communicationnels utilisés dans ces échanges et, d’autre part, d’un certain nombre d’implicites culturels permettant de décrypter correctement le sens plein de tel ou tel message. La notion de « barrière linguistique » est souvent convoquée pour rendre compte des situations de non-partage ou de partage très limité de ces codes et implicites. Cependant, cette notion et les réalités qu’elle devrait recouvrir apparaissent encore trop peu problématisées. Ainsi, présente-t-elle une définition univoque et sa « hauteur » est-elle mesurable ? Ne témoigne-t-elle pas d’une conception idéalisée de la communication endolingue, supposée libre de tout obstacle ? C’est entre autres à ces questions, ainsi qu’à celles que posent les moyens à mettre en œuvre pour permettre l’intercompréhension entre patients migrants et cliniciens qu’ont tenté de répondre les contributions contenues dans ce volume. Celles-ci sont toutes le fait de chercheurs et de cliniciens ayant participé à des journées d’étude internationales tenues à Lausanne les 11 et 12 novembre 2009.

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Cahiers de l'ILSL n° 27, édités par Marcel Burger
"Langue et littératures pour l’enseignement du français en Suisse romande : problèmes et perspectives" / 2010

Thématique
En Suisse romande, les conditions d’un enseignement approprié de la langue et de la littérature françaises dans les établissements primaires et secondaires font l’objet de discussions de manière récurrente depuis des décennies. Celles-ci donnent régulièrement lieu à de sérieuses polémiques tant dans les cercles pédagogiques que plus généralement dans l’espace public. A ce titre, il n’est pas rare que les argumentaires des uns et des autres reposent sur des appels à l’émotion (« la langue se perd », « les jeunes d’aujourd’hui … alors que de mon temps … ») ou des pétitions de principe (« il faut … il ne sert à rien de … ») qui rendent difficile une réflexion de fond.

On connaît quelques éléments déclencheurs de tels contextes de « crise » du Français : par exemple, les interprétations de l’étude PISA. On connaît aussi quelques mesures politiques et pédagogiques, prises le plus souvent dans l’urgence, et qui ne se limitent pas à l’enseignement du Français : par exemple, un changement de mode d’évaluation du travail des élèves ; la modification de la constitution des filières ; ou encore un changement dans l’attribution des responsabilités institutionnelles de la formation des maîtres-ses : haute école pédagogique et/ou université. On connaît également, quoique peut-être moins bien, le travail incessant des commissions ad hoc chargées de redéfinir régulièrement les besoins, les enjeux et en fin de compte les ressources pédagogiques propres à l’enseignement de la langue et de la littérature françaises : par exemple, le récent choix (déjà controversé) des manuels scolaires et leur harmonisation dans un avenir proche au plan intercantonal.

Le numéro de revue consacré à « Langue et littérature pour l’enseignement du Français en Romandie : problèmes et perspectives » n’a pas, bien sûr, pour ambition de régler la question, ni même d’en faire le tour raisonné, au plan intellectuel, pédagogique ou encore politique. Par ce numéro de revue, l’enjeu consiste plutôt, plus modestement, à aménager un lieu de parole qui ne soit pas déterminé directement par une institution, une conjoncture ou des circonstances, mais qui offre une tribune à l’expression « libre » de voix plurielles.

Le parti a cependant été pris de convoquer quatre sortes de voix. D’abord, celle des linguistes et celle des littéraires, universitaires, ayant une solide expérience de l’enseignement du Français et/ou de la formation continue des maîtres-ses. A ces voix académiques légitimes s’en ajoute ensuite une troisième dont la pertinence semble aussi établie : celle des spécialistes du Français langue seconde, essentielle dès lors qu’on considère l’importance, en nombre et en variété, des élèves allophones fréquentant les écoles romandes. Enfin, la polyphonie est complétée par la prise en compte de voix qui manifestent plus directement leur relation à un savoir pratique. Ainsi, des didacticiens du Français à l’œuvre dans des Hautes Ecoles Pédagogiques de Suisse romande, tous domaines confondus, sont appelés à se faire entendre ici de concert.

Ces voix plurielles — académiques et pédagogiques mais aussi relayant les pratiques d’enseignement — proposent avant tout une réflexion de nature épistémologique sur l’enseignement du Français en Suisse romande. Elles contribuent cependant toutes aussi bien, peu ou prou, à un débat d’idée où le « Français à l’école » est abordé sous un angle plus politique.

Les pistes de réflexion suivantes font l'objet d'un traitement dans le numéro:

• Comment apprend-on une langue à l’école ?
• Quels sont les apports et les limites de l’apprentissage de la grammaire ? ;
• L’orthographe : quelle orthographe, pourquoi l’orthographe, pourquoi pas ?
• Quelles sont les différences entre langue maternelle et langues secondes, comment appréhender ces différences à l’école comme enseignant ou comme élève ? ;
• L’oral et l’écrit, lire et écrire : distinctions et similitudes ;
• La langue comme instrument de communication, la langue comme construction identitaire, la langue comme réalité esthétique ;
• Qu’est-ce qu’un texte littéraire, quel peut être le rôle de tels textes dans l’apprentissage d’une langue et dans le développement du rapport au monde ?
• Qu’est-ce que la littérature « enfantine », la littérature « jeunesse » : en quoi une telle littérature se distingue-t-elle d’autres littératures ?
• Peut-on définir assez précisément le type de savoir impliqué par l’enseignement de la langue et de la littérature française : savoir académique et/ou savoir didactique ?
• En quoi les savoirs académiques universitaires sont-ils compatibles ou non avec des savoirs didactiques pédagogiques ? Ces deux types de savoirs se recoupent-ils ? Si oui, en quels « lieux », comment penser de telles articulations ?
• Quel est le type de relations souhaitables et/ou envisageables entre les universités et les hautes écoles pédagogiques. Peut-on circonscrire des modalités d’intervention pertinentes pour les unes et les autres ?
• Faut-il souhaiter un nouveau rapport à la Cité de la part des universitaires et praticiens formateurs : quels types d’interventions sont souhaités, possibles, et dans quels contextes ?

Public ciblé
Le numéro de revue consacré à : « Langue et littérature pour l’enseignement du Français en Romandie : problèmes et perspectives » est susceptible de concerner toute personne intéressée par des sujets tels que ceux cités plus haut. Plus précisément, le public ciblé est constitué en premier lieu par :

• les étudiant-es se destinant à l’enseignement du français (pendant leurs études ou après un diplôme universitaire et/ou un diplôme d’une Haute Ecole Pédagogique) ;
• les enseignants de Français quel que soit leur statut ;
• les formateurs et praticiens-formateurs d’une Haute Ecole Pédagogique.

 

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