Légalisation de traductions
Généralités
Tout d'abord, il est préférable de contacter le destinataire de la traduction légalisée (université dans laquelle vous souhaitez vous inscrire, etc.) pour savoir quelle type de légalisation sera reconnue. Certaines institutions souhaitent que la traduction soit reconnue par l'Ambassade du pays ayant délivré le diplôme.
Dans le Canton de Vaud, il n'y a pas de légalisation les traductions à proprement parler, mais une légalisation des signatures. La légalisation prouve que le signataire du document original et de la traduction est bien la même personne, mais ne prouve pas que la traduction est correcte. Souvent les universités étrangères se contentent de ce tampon officiel.
Le Canton de Genève, par contre, possède un système de traductrices et traducteurs-jurés. Il s'agit de traducteurs assermentés qui obtiennent lors de leur assermentation le tampon permettant de légaliser les traductions.
Il est tout-à-fait possible de faire légaliser un document vaudois à Genève, et les traductions légalisées à Genève seront reconnues à Lausanne.
Légalisation par le Canton de Vaud
La marche à suivre est comme suit:
- faire traduire le texte ou le traduire soi-même;
- faire authentifier la traduction chez un notaire (prix entre 20.- et 50.-). Le site de l'Association des notaires vaudois propose une liste de notaires.
- faire légaliser l'authentification du notaire par le Bureau des légalisations de la Préfecture de Lausanne (prix entre 15.- et 25.-)
Légalisation par le Canton de Genève
A Genève, le traducteur-juré fait la traduction et appose le tampon officiel du Canton.
Le prix de la traduction correspond au prix du marché. Le site de la Chancellerie du Canton de Genève donne toutes les informations utiles ainsi qu'une liste des traducteurs-jurés.


