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Le Mot du Doyen et des vice-Doyen·ne·s

« Rien n'est permanent, sauf le changement. »
Héraclite d’Ephèse

« Tout est changement, non pour ne plus être mais pour devenir ce qui n'est pas encore. »
Epictète

Un doyen est au service d’une institution, qui est elle-même au service de la société. Dès lors, il est de notre responsabilité de mettre tout en œuvre pour développer un enseignement de qualité et une recherche de pointe. Dans le cas d’une faculté jumelle comme la Faculté de biologie et de médecine, cela signifie aussi respecter les spécificités, les enjeux liés aux deux mondes, aux biologistes et aux médecins, aux sciences fondamentales et aux sciences cliniques.

Il faut renforcer sans les opposer chacune des deux entités qui constituent notre Faculté. C’est ainsi que l'on arrivera à faire fructifier le rapprochement réalisé en 2003. Et c’est ainsi que l'on parviendra à relever les défis, nombreux, qui attendent une Faculté de biologie et de médecine dans la création et le partage des savoirs, dans la meilleure compréhension du vivant, toujours placés au service de l’homme. L’homme dans son environnement, dans sa santé (physique, psychique, sociale et spirituelle) ; dans la prévention des maladies, dans leur guérison lorsqu’elles surviennent ou dans l’accompagnement du patient lorsque le projet thérapeutique n’est pas, ou plus, la guérison.

Pour ce faire, il est important de respecter les différences et les rôles de chacun : c’est la diversité qui fait la richesse de notre Faculté, elle qui couvre un vaste spectre de connaissances allant de la biologie fondamentale, du monde animal, jusqu’au cerveau, à la psyché et au spirituel. Les savoirs se complexifient, de nouveaux terrains et de nouvelles méthodes d’investigation apparaissent, recherche et pratiques cliniques s’entremêlent de plus en plus. Cela a un impact sur la définition-même de notre métier, tant le terme de « médecin » recouvre désormais de réalités diverses, du chirurgien au spécialiste de l’obésité, du psychiatre au pédiatre, en passant par le chercheur en médecine de laboratoire ou le spécialiste de la transplantation d’organes.

Qu’est-ce qui définit in fine un médecin aujourd’hui ? Peut-être justement le droit de dire que c’est fini. Un droit de vie et de mort, symboliquement (et administrativement) parlant, qui confère à notre profession un pouvoir énorme.

Nous ne devons pas l’oublier. De même, il est important de respecter l’histoire, les traditions qui cimentent notre Faculté, mais sans avoir peur du changement. Car notre institution est à la confluence de diverses influences : les intentions politiques, les besoins émanant de la population et l’évolution du savoir lui-même qui, en se complexifiant, génère de nouvelles exigences.

Ce changement, c’est le rôle du Décanat de l’accompagner. Sans oublier que notre vraie valeur, ce ne sont pas nos infrastructures, nos équipements, tout coûteux et perfectionnés qu’ils soient, mais les gens : l’ensemble des acteurs qui constituent notre Faculté, professeurs, membres du corps intermédiaire, de l’administration, mais aussi et surtout les étudiants.

Ces derniers représentent un investissement dans le futur ; il est de notre responsabilité, envers eux et envers la société, de leur fournir la formation la meilleure possible, dans des conditions optimales. Et cette responsabilité s’étend au-delà : les différentes entités qui constituent notre Faculté doivent être généreuses entre elles, et se départir de tout esprit de chapelle. Une générosité qui doit aussi s’appliquer aux partenaires de la FBM, au sein ou à l’extérieur de l’UNIL.

Dans le contexte actuel, nous n’avons tout simplement pas le droit de faire autrement. Nous devons sortir d’une pure logique de concurrence et partager, mutualiser les ressources ; travailler avec les institutions proches, et non pas contre elles. Il en va du réalisme économique et de notre responsabilité sociale.

Prof. Jean-Daniel Tissot
Doyen de la Faculté

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« En matière de formation, la Faculté de biologie et de médecine fait face au quadruple défi de développer la biologie du vivant, de résoudre la pénurie programmée de médecins, d’assurer la relève académique et de donner le goût de la recherche aux étudiants. Un cahier des charges qu’elle ne saurait remplir qu’en restant attentive aux besoins évolutifs de la société. »

Prof. Jean-Daniel Tissot
Doyen de la Faculté

« Cette nouvelle fonction est passionnante. Nous sommes face à de nombreux défis pour les années à venir, comme la consolidation du projet Objectif 220 diplômés en médecine, la promotion des carrières féminines et l’intégration des technologies de l’information. Mais l’enjeu peut-être le plus important, c’est de rester dans une filière de formation universitaire. Nous devons conserver la capacité d’inculquer une pensée critique à nos étudiantes et étudiants, les rendant capables d’aborder des problèmes complexes, notamment par un apprentissage plus intégratif et interdisciplinaire, afin de les préparer à leur future carrière. »

Prof. Isabelle Décosterd
Vice-Doyenne pour l'enseignement & la formation

« Nous devons être au service de la communauté scientifique. Cela signifie soutenir les jeunes chercheuses et chercheurs, en leur offrant les meilleures conditions cadres possible et des plans de carrière ; favoriser les projets à l’intersection des disciplines, des sciences cliniques et fondamentales, en s’affranchissant d’un esprit de chapelle ; valoriser les personnes et les projets, ce qui passe notamment par un soutien et une reconnaissance en interne. Pour mener à bien ces missions, il est vital de garder un esprit d’ouverture, de penser « outside the box » : les structures, les règles peuvent toujours être revues. »

Prof. Nicolas Fasel
Vice-Doyen pour la recherche & l'innovation

« Grâce aux avancées de la recherche en biologie et aux progrès de la médecine, nous sommes aujourd’hui capables de réaliser des choses extraordinaires. Il est donc devenu essentiel que la FBM communique de manière optimale, afin que tous les enjeux soient bien compris. D’autre part, il est indispensable de soigner nos relations stratégiques avec les autres facultés, universités et hautes écoles. En effet, nous avons la possibilité et la responsabilité de travailler ensemble pour le bien commun. »

Prof. Manuel Pascual
Vice-Doyen pour les affaires stratégiques, relations extérieures & communication

« Un vice-doyen à la Relève a trois grands rôles : son dicastère contribue à modeler le futur de la Faculté, à travers les choix effectués au niveau des commissions de planification académique et des nominations; c’est un « facilitateur », guidant les candidats dans les méandres administratifs des nominations et des contrats ; à un niveau plus personnel, c’est un conseiller pour les jeunes collègues dans leur plan de carrière. »

Prof. François Pralong
Vice-Doyen pour la relève académique

 

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