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Journal littéraire 'Persil'

Numéro de mars 2014 | Numéro de janvier-février 2010 | Numéro de décembre 2007
 

Numéro de mars 2014

Pour la troisième fois, Le Persil, journal littéraire lausannois dirigé par l'écrivain Marius Popescu, ouvre ses colonnes à l'atelier d'écriture créative proposé aux étudiants de lettres par l'Ecole de français langue étrangère. Dans la livraison de mars sont ainsi présentés 19 textes d'étudiants, encadrés par ceux de trois écrivains (Rose-Marie Pagnard, Marius Popescu, Eugène) qui sont intervenus dans l'atelier au cours de l'année. 

Avant propos d'Anne-Lise Delacrétaz, maître d'enseignement et de recherche

Le Persil des étudiants de l’Université de Lausanne

C’est la troisième fois que Le Persil ouvre libéralement ses colonnes à l’atelier d’écriture de l’Ecole de français langue étrangère de l’Université de Lausanne, fréquenté par des étudiants francophones pour les deux tiers et non francophones pour un tiers. Vous retrouverez quelques-unes de mes manies : journal intime, monologue intérieur, autobiographie, autoportrait, description d’un lieu ou d’un itinéraire, respectez la consigne ou détournez-la, qu’importe, mais rédigez un texte de 6 000 signes minimum espaces compris et envoyez-le-moi dans les délais, sinon…

Quant aux étudiants, vous verrez, certains sont de plus en plus blogueurs, privilégiant définitivement l’oralité et la spontanéité dans leurs écrits, au risque de tomber dans le relâchement et la facilité. D’autres s’affirment dans un style « soutenu », menacés du coup par « les petit morceaux de préfabriqué », pour le dire avec Nathalie Sarraute, les « jolis petits raccords, tout à fait en accord ». Mais n’est-ce pas précisément entre ces écueils que tout écrivain, novice ou loup de mer, doit aujourd’hui naviguer ?

En classe, les partisans de la « sous-écriture » et les adeptes de la « surécriture » retrouvaient toutefois une complicité pour affirmer crânement que l’orthographe est avant tout une question de point de vue – comme la grammaire, cela va sans dire ; mais rassurez-vous, les vérificateurs, automatiques ou manuels, ont été activés – merci à Caroline Gex. 

Vous constaterez comme moi que les mêmes thèmes s’imposent au sommaire, de Persil en Persil et de volée en volée, indépendamment des « consignes » : l’enfance, paradis vraiment perdu, cette fois-ci : « c’était ça, mon enfance ! » ; la routine et ses petitesses, dont l’observation favorise le persiflage et la satire ; l’excès, dans l’alcool, la violence ou l’exultation – en deux mots comme en cent : too much. Le thème de « l’inutilité des mots » a été lancé comme une provocation par Marius Daniel Popescu, lors d’une visite à l’atelier, l'an passé ; il a trouvé immédiatement ses contradicteurs.

A la suite de Popescu, chargé d’un cabas rempli de Persil à distribuer, trois écrivains sont venus à l’université, entre 2011 et 2013, pour parler littérature et écriture avec les étudiants, leur donner ou non des idées, des conseils, des astuces : Rose-Marie Pagnard, les mains libres, Corinne Desarzens, son carnet de notes dans un grand sac de voyage boursouflé de livres, Eugène, ordinateur et catalogues de photographies sous le bras. Trois de nos invités ont trouvé le temps de rédiger un texte pour le « Persil des étudiants », longueur et sujet imposés, la prof ne se refait pas. Merci à eux - et à vous, bonne lecture.

 

SOMMAIRE

Le Persil des étudiants de l’Université de Lausanne

L’inutilité des mots
Dissension, par David Rochat
Moi, fille de lettres ?, par Valentine Roux
L’inutilité des mots, par Claudine Gaetzi

C’était ça, mon enfance !
Pluie & soleil, par Rose-Marie Pagnard
Cahier, par Gaëlle Scuiller
Aurore, par Fiona Baumann
Gute Nacht, par Claudine Gaetzi
C’était ça, mon enfance, par Geneviève Stucky Muret
C.Q.F.D., par Catarina Milheiro
Bribes, par Anouk Derron
Enfance, par Marius Daniel Popescu

Routine
Un week end sur deux, par Sarah Imsand
Un nombre parmi d’autres, par Julie Zeller
Tous les matins, par Gaëlle Kovaliv
Réflexion, par Simon Borel
Routine, par Salomé Okoekpen
Il habite dans ses habitudes, par Eugène

Too much
Une belle année, par Esteban Monnier
G. Huber, soldat, par Judith Müller
J’en ai pas pour longtemps, par Amy Berthomeaux
Le nouveau professeur, par Jeremy Rossier
Drang der Zeit und Velosturm, par Kendra Simons
Too much, par Julien Currat
 

Pour toute information:

Anne-Lise.DelacretazMaggetti@unil.ch

Abonnement ou achat au numéro (10 fr.-): Marius Daniel Popescu, 16 av. Floréal, 1008 Prilly, mdpecrivain@yahoo.fr

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Numéro de janvier-février 2010

Le numéro de janvier-février 2010 du Persil, journal littéraire dirigé par Marius Daniel Popescu à Lausanne, présente un ensemble de contributions d'étudiants (francophones et non-francophones) qui ont participé à l'atelier d'écriture créative proposé comme module offert par l'EFLE au cours de l'année académique 2008-2009, dirigé par Anne-Lise Delacrétaz.

Avant propos d'Anne-Lise Delacrétaz, maître d'enseignement et de recherche

Vous vous souvenez du numéro du Persil de décembre 2007? Il réunissait une vingtaine de textes signés par les étudiants qui avaient participé à l'atelier d'écriture proposé par l'Ecole de français langue étrangère de l'Université de Lausanne en 2006. Vous les aviez lus avec intérêt, partagés entre l'agacement, l'amusement et l'admiration, est-ce que je me trompe ?

Deux années ont passé, la prof a vieilli, mais pas le Persil, éternellement vert et frais, à l'image des étudiants qui ont toujours le même âge, chaque automne, lors de la rentrée universitaire. Vous découvrirez dès la page suivante trente-cinq nouveaux textes, rédigés au cours de l'année 2008-2009, en réponse appliquée ou désinvolte, parfois en riposte insolente, à des consignes imposées: « Décrivez un lieu où vous avez dormi »; «Inventez trois notes de journal intime»; «Rédigez une lettre adressée à une personne réelle ou fictive». Autant de prétextes pour étudier ensemble un genre, une forme ou un registre, avant de lire, comme exemple ou contre-exemple, comme modèle ou repoussoir, qu'importe, la description de sa chambre d'hôtel noire de punaises par Nicolas Bouvier, dans Le Poisson-Scorpion, une des dix-sept mille pages du Journal d'Amiel ou la lettre d'adieu de Rodolphe à Madame Bovary. Certes, la circulation entre la lecture et l'écriture, l'analyse théorique et la pratique, souris à la main, ne produit pas forcément de bons écrivains – ni même de mauvais, d'ailleurs. Mais je reste persuadée qu'elle produit d'excellents lecteurs et d'excellents critiques. Pas vous?

Merci à Marius Daniel Popescu d'avoir accueilli avec confiance et générosité des textes qui, sans le Persil, seraient restés à l'état de copies laser corrigées au stylo rouge.
 

Sommaire

ICI, LA-BAS
Lieux, déplacements et translations
Marina Popea Clair-obscur
Alice Kummer Le chaos
Roxane Cherubini Le square
Yaneth Vallée Un lieu de rêve pour dormir
Claire Dromelet Quietis cubile
Martin Des Crescenzio Une nuit de printemps
Gabrielle Fodor Ivresse d’une nuit d’été
Cosette Benoît Cottes de mailles au marché
Alain Perusset Un arrière-goût de Vanille en travers de la gorge
Mehdi Guerroury Iles

MOI
Monologues, confessions et souvenirs
Jennifer Pérez De mauvais poil !
Prune Karlen Acte de contrition
Joana Marques La symphonie du cachet d’aspirine
Christina Bulbrook La cage
Ana Ansorge Ce que pensent les docteurs
Noémie Pétremand Problèmes existentiels
Irinis Siegenthaler Aucun remords
Diane Zinsel Ce voile opaque
Elisabeth Schwyn Défendu
Mathilde Zbaeren Monsieur Rénault
Valeriya Vershinina Au milieu de rien
Maureen Miles Pain perdu
Nicolas Cherpillod Mosaïque
Jennifer Durussel Souvenir d’un passé oublié
Joëlle Villars Le hangar du temps
Aurélien Berset Papa, maman, singes et autres animaux de zoo, de bus ou d’hôpital

TOI
Lettres, adresses et dialogues
Giulia Elsa Sibilio Lettre à Monsieur Virgile
Allyn Knox Lettre à mon père
Reinhard Glanz Lettre d’un voleur repenti
Valentine Kuntschen Lettre du jeune homme écrivant

ELLES !
Portraits, pastiches, parodies
David Loertscher Le Petit Chaperon rouge, version coin du bar
Violaine Rallu Le Petit Chaperon rouge, version banlieue
Tatiana Peneveyre Elza dans la boîte
Eleonora Weber Sous l’objectif du photographe
Vanessa Leitao « P » comme Hilton, oups !
 

Points de vente

Le journal est disponible aux points de vente suivants:
- la librairie Ex nihilo, av. William-Fraisse 6, Lausanne
- la librairie Les Yeux Fertiles, place de l'Europe 9, Lausanne
- la librairie Basta, rue du Petit-Rocher 4, Lausanne
- la Librairie de l'Univers, rue Centrale 5, Lausanne

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Numéro de décembre 2007

Le numéro de décembre 2007 du "Persil", journal littéraire dirigé par Marius Daniel Popescu à Lausanne, présente un ensemble de contributions d'étudiants (francophones et non-francophones) qui ont participé à l'atelier d'écriture créative proposé comme module offert par l'EFLE au cours de l'année académique 2006-2007, dirigé par Anne-Lise Delacrétaz.

Avant propos d'Anne-Lise Delacrétaz, maître d'enseignement et de recherche

Le numéro du Persil que vous tenez entre les mains réunit quelques-unes des productions des étudiants (francophones, pour la plupart) qui ont participé à un atelier d'écriture proposé par l'Ecole de français langue étrangère (EFLE) de l'Université de Lausanne, durant l'année académique 2006-2007. Ma visée ? Que les participants cherchent, inventent, trouvent une écriture personnelle, «non académique» (quoique...) qui se distingue des types de textes qu'ils sont amenés à rédiger au cours de leurs études : séminaires écrits, dissertations, mémoires. Pourquoi ? Parce que j'ai la certitude que, en se confrontant soi-même à la page blanche (ou à l'écran vide), on devient, si ce n'est un écrivain, du moins un lecteur perspicace, plus perspicace, encore plus perspicace...

Comment se déroulaient les séances de cet atelier ? Dans un premier temps, nous nous interrogions sur ce qui fait la spécificité d'un genre, d'une forme, d'un style littéraires, au gré de diverses lectures : l'autoportrait de Michel Leiris dans L'Age d'Homme, le monologue des premières pages d'Aurélien d'Aragon, ou les souvenirs de Sarraute dans Enfance, par exemple. Dans un deuxième temps, les étudiants passaient à l'ouvrage, commençant à rédiger, en classe, un autoportrait, un monologue intérieur, un souvenir d'enfance. Dans un troisième temps, chacun lisait à haute voix son texte, retravaillé à la maison, le soumettant ainsi à l'appréciation de ses pairs.

J'ai eu la surprise, que vous aurez à votre tour, de découvrir des textes parfois hâtifs, mais le plus souvent singuliers, riches de fantaisie, d'insolence et... de lieux communs ; des textes qui manquaient rarement d'humour (bon, parfois franchement gore) et qui présentaient invariablement un nombre de fautes d'orthographe suffisant pour me permettre de pester contre notre époque où tout fout le camp, surtout l'accord du participe passé avec l'auxiliaire avoir. La syntaxe, on l'a corrigée, vous verrez... Car la publication d'un best of dans le journal de Marius Popescu a été pour les étudiants une incitation à parachever des textes qui seraient restés sinon inaboutis. Et, comment dire, Le Persil semble tout désigné pour accueillir des écrivains en herbe, non ?

Sommaire

Représentations de l'espace: lieux, déplacements et translations
"Un hamac en forêt", par Daniel Vuataz
"J'arrive, peut-être", par Maelle Tappy
"Journal de voyage", par Yukiko Sato
"Un caillou, un enfant", par Bertrand Audrin
"Sous-marin jaune dans les bas-fonds", par Daniel Vuataz

Figurations de soi: autoportraits, souvenirs et monologues intérieurs
"Un et un, deux,...", par Maelle Tappy
"Autocritique", par Bertrand Nicollier
"Le prolongement de moi", par Jessica Monney
"Ça Valais la peine", par Séverine André
"Pensées d'un autre âge", par Annika Lequet
"Songes d'une nuit d'hiver", par Pierre Hecktsweiler
"Solution finale", par Nastasia Faivre
"Polycarbonate et vieilles dentelles", par Séverine André
"La faim justifie les pensées", par Joëlle Wölfli

Figurations de l'autre: portraits et tranches de vie
"Il est né, un jour, là-bas", par Maelle Tappy
"Une vie", par Yukiko Sato
"Le père du père de ma mère", par Joelle de Meyer
"Nonna", par Julie Marrel
"Teddy Baer", par Joelle Wölfli
"Barbie", par Bertrand Audrin

Points de vente

Le journal est disponible aux points de vente suivants:
- la librairie Recto Verso, Rue Marterey 73, Lausanne
- la librairie Ex nihilo, av. William-Fraisse 6, Lausanne
- la librairie Les Yeux Fertiles, place de l'Europe 9, Lausanne
- la librairie Basta, rue du Petit-Rocher 4, Lausanne
- la Librairie de l'Univers, rue Centrale 5, Lausanne

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