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Axes de recherche

Philosophie politique environnementale | Ethique environnementale | Economie écologique | Anthropologie environnementale (en construction)
 

Philosophie politique environnementale

La philosophie politique classique se donne pour objet de dégager les principes du meilleur régime possible. Depuis quelques décennies s’est imposée l’idée qu’il convenait de dépasser les limites de la nation pour penser également les principes de la justice globale. Or, ni la question de la société juste, ni celle de la justice globale ne sont pensables en dehors des contraintes générales, notamment temporelles, imposées par les limites de la biosphère. Le programme de la philosophie politique environnementale est de réinterpréter et de repenser les principes du vivre ensemble relativement à ces limites. 

Sous-thématiques

Démocratie écologique / leviers institutionnels / modes de vie et initiatives communautaires / libertés et doctrines de la justice / justice environnementale / justice climatique / démocratie participative et délibérative / risques et principe de précaution / enjeux sociaux et environnementaux des techniques / théorie de l’action
 

 

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Ethique environnementale

L’éthique classique a pour objet de penser le rapport des individus entre eux ou des individus à la communauté dans la perspective du juste et du bien. Les problèmes environnementaux contemporains constituent une nouvelle donne : ils incitent à repenser le statut moral de la nature, traditionnellement considérée comme extérieure au cercle de la morale. L’éthique environnementale prend en charge ce questionnement. Elle interroge aussi bien les représentations de la nature et les diverses valeurs qui lui sont octroyées que les comportements auxquels elles conduisent 

Sous-thématiques

Éthique intégrative de la nature / valeurs de la nature / temps long (générations futures, perspective « cosmique ») / vertus morales environnementales / articulations des valeurs environnementales au politique / philosophie de l’histoire environnementale
 

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Economie écologique

L’économie écologique s’est constituée autour du projet de repenser les rapports de production et d’échange dans leurs dimensions écologiques, matérielles et énergétiques. Lors de sa constitution à la fin des années 1980, ce courant se voulait résolument réformateur et entendait refonder la modélisation et le calcul, les métriques, l’appréhension du temps et le rapport à l’information et à l’incertitude de l’économie. Au fil des années et au nom du pragmatisme, les aspects les plus novateurs ont été largement abandonnés au profit de représentations plus conventionnelles des relations entre économie et environnement.


Les recherches menées en lien avec cette thématique sont donc de deux ordres :

  • étude de l’économie écologique et de ses évolutions en tant que champ d’analyse ;
  • tentatives d’application du programme initial de l’économie écologique à diverses questions environnementales.

Sous-thématiques

Épistémologie de l'économie écologique / durabilité et critiques de la croissance / économie de la biodiversité / approches critiques de l'économie verte / métriques et mesures de la nature / anthropologie économique / marchandisation de la nature / économie de fonctionnalité
 

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Anthropologie environnementale (en construction)

 L’anthropologie n’a plus aujourd’hui pour unique objet quelques sociétés traditionnelles, mais des sociétés plurielles au sein d’un monde globalisé. Le modèle d’homo economicus y est dominant. Ce dernier étant inséparable d’un complexe d’institutions, de mentalités, de psychologie, de valeurs, et au bout du compte d’une forme d’épanouissement de la nature humaine, le tout associé à une forme d’organisation matérielle de la société.
Le caractère insoutenable de la croissance des flux d’énergie et de matière et la plausibilité d’une transition vers une société postindustrielle et sans croissance de ces flux ouvre à nouveau le questionnement anthropologique qu’avait fermé homo economicus.
Quelle est l'étendue réelle du modèle d'homo economicus, avec quels modèles coexiste-t-il et quels modèles s'y opposent ? Quels seraient les types humains rendus possibles et/ou compatibles avec son estompement ou même sa disparition ? Quels seraient les types de comportements, les schèmes d’action et les structures sociales alors envisageables ?

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