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L'histoire de l'IGUL

2012 | 2008 | 2006 | 2005 | 2004 | 2003 | L'institut à la fin du 20ème siècle | Le temps des craquements (1971-1973) | L'époque classique (1947) | Les origines (1912-1926)
 

2012

Le 1er août 2012, l'Institut de géographie est dissous et ses membres sont intégrés dans le nouvel Institut de géographie et durabilité (IGD) + d'infos à ce sujet

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2008

Au printemps 2008, l'Institut de géographie lance un nouveau programme de Master of Advanced Studies (MAS) en urbanisme durable, en collaboration avec différentes autres instituts romands. En septembre 2008 débute une nouvelle édition du master de géographie, portée à 120 crédits ECTS.

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2006

La Faculté des Géosciences et de l'Environnement ouvre un nouveau programme de master en géographie, placé sous la responsabilité de son Institut de géographie. Le programme de master de 90 crédits ECTS offre deux orientations spécifiques en "études urbaines" et en "environnements alpins".

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2005

Le Prof. Emmanuel Reynard reprend la chaire de géographie physique suite au départ en retraite du Prof. Jörg Winistörfer. La géographie physique se concentre résolument sur l'étude des environnements alpins. L'enseignement de la problématique du développement, assurée jusque là par le Prof. Jörg Winistörfer, est confiée au Prof. Ronald Jaubert, également enseignant à l'IUED.

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2004

En automne 2004, la Faculté des Géosciences et de l'Environnement ouvre son programme de Bachelor. L'enseignement de la géographie est intégré au programme de Bachelor en géosciences et environnement, sous la forme d'une filière d'enseignement (180 crédits ECTS), parallèlement à deux autres filières en sciences de l'environnement et en géologie. L'IGUL continue de dispenser une formation spécifique de 60 crédits ECTS en géographie, sous forme de branche externe, pour la Faculté des sciences sociales et politiques et pour la Faculté des Lettres.

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2003

L'Institut de Géographie quitte la Faculté des Lettres et se rattache à la nouvelle Faculté des Géosciences et de l'environnement.

L'offre de formation s'étoffe par deux Diplômes d'Études Supérieures Spécialisées (DESS) :

1. Études urbaines :
Développement urbain durable, gestion des ressources et gouvernance
dans le réseau de collaborations :
Institut de Géographie, Lausanne (IGUL)
Institut d'Études Politiques et Internationales, Lausanne (IEPI)
Institut Des Hautes Études en Administration Publique, Lausanne (IDHEAP)

2. Zones à fortes contraintes :
Développement durable des espaces et sociétés à fortes contraintes
dans le réseau de collaborations :
Institut de Géographie, Lausanne (IGUL)
Institut d'Architecture de l'Université de Genève (IAUG)
Centre Universitaire d'Écologie Humaine de l'Université de Genève (CUEH)
et IUED, EPFL, ETZ, DDC, Université Lyon 2, ENESAD

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L'institut à la fin du 20ème siècle

Manifestement, l'Institut a pris l'initiative de nombreux colloques et congrès internationaux, en commençant par une contribution d'importance à la poursuite de la réflexion théorique et méthodologique (co-organisation des colloques Géopoint réunissant de jeunes géographes des universités du Sud-est de la France, en collaboration avec le Groupe Dupont, - dont Jean-Bernard Racine fut l'un des parrains-, des géographes suisses, italiens et belges); suivirent les colloques et la publication Géotopiques; puis vinrent des colloques plus thématiques consacrés au Canada, à la géographie du bien-être (en collaboration avec Genève) et à la géographie culturelle sur une base toujours plus internationale et transatlantique.


Il faut aussi rappeler que la Faculté voisine des Sciences Sociales et Politiques a pu, à la fin des années septante, s'enrichir d'un enseignement de niveau professoral dans les domaines de l'histoire de la pensée géographique, de la géographie historique et, plus tard, de la géographie politique. Le professeur G. Nicolas a ainsi enrichi la palette des services et prestations en géographie, par son enseignement et ses recherches, ainsi que par ses efforts constants pour un usage scientifique des instruments tant photographiques que cartographiques et informatiques.


Dès le début des années 80, sans négliger l'enseignement et la recherche en géographie urbaine, deux nouvelles directions s'imposent: l'ouverture vers les questions de développement d'une part, l'ouverture aux autres sciences sociales d'autre part. Les relations avec les universités sahéliennes, celle de Niamey au Niger en particulier, vont donner aux étudiants de l'IGUL la possibilité de se familiariser avec les problèmes du Tiers-Monde.

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Le temps des craquements (1971-1973)

Malgré ces incontestables succès et les fruits que devait porter un enseignement qui dès 1962 débouchait sur la possibilité de faire à Lausanne, une véritable branche géographique au sein de la licence ès lettres, on découvrait, au moment de la retraite du Professeur Henri Onde (1971) que l'évolution qui, ailleurs, poussait la discipline vers des directions complètement nouvelles, n'avait pas échappé aux étudiants lausannois.


Une fois disparue l'influence directe de la personnalité du maître, ils allaient demander que la géographie à Lausanne s'accorde avec l'air du temps . Un enseignement qui voulait s'inscrire dans la tradition sans en avoir les fondements affectifs et sans être à même de rencontrer les préoccupations profondes d'une jeunesse en pleine mutation intellectuelle, ne pouvait qu'aboutir à l'échec et être rejeté. Ce fut le temps des craquements qui coïncida avec un premier déménagement, provisoire, à Dorigny, où l'Institut bénéficia, six ans durant, de l'hospitalité de la Faculté des Sciences au Collège Propédeutique (CPD).


Une nouvelle géographie était née à l'écart de la pensée française encore dominée par le poids d'une inertie inhérente à la personnalité de maîtres peut-être trop grands. Depuis quinze ans déjà les écoles suédoises et anglo-saxonnes proposaient à l'intention du monde scientifique de nouvelles ambitions pour la discipline ancestrale, tant au niveau des objectifs pratiques qu'au niveau théorique et méthodologique.


La transition organisée en la personne de Mme Jeanine Renucci entre 1971 et 1973 ne fut pas couronnée de succès auprès d'étudiants très avides de nouveaux types de connaissances et de pratiques géographiques, telles qu'ils en recevaient l'écho d'Angleterre et d'Amérique du Nord. Tout en faisant appel au Professeur Michel Roten, de l'Université de Fribourg, pour enseigner deux heures de climatologie, charge qu'il conserve encore aujourd'hui à titre de professeur associé, la Faculté se tourna alors vers un géographe d'origine Suisse, M. Jean-Bernard Racine, formé en France jusqu'au 3ème cycle et qui avait préparé, dans les orientations de la géographie anglo-saxonne, un doctorat d'État français consacré à la Croissance du Grand Montréal.


En 1973, la Faculté des Lettres appela le professeur Jean-Bernard Racine à venir à Lausanne et à prendre la direction d'un Institut alors agité par des mouvements estudiantins réclamant une modification radicale du statut de la géographie universitaire. C'est à lui que revint la responsabilité de proposer à la Faculté un nouveau cursus qui tout en préservant l'acquis du professeur Henri Onde, incarné et développé par Jörg Winistörfer qui changea progressivement de statut pour devenir professeur à plein titre, s'ouvrait largement sur les perspectives de la nouvelle géographie.


L'arrivée presque simultanée du professeur Laurent Bridel, auteur d'une thèse sur le tourisme dirigée par le Professeur Henri Onde, et qui, après dix ans d'aménagement du territoire et deux ans de travail sur le terrain en Iran ouvrait par ailleurs l'Institut aux perspectives de la géographie active et professionnelle.


Un renforcement considérable pour l'acquisition des techniques quantitatives et l'utilisation des outils informatiques passe alors par l'engagement d'une maître-assistante en méthodes statistiques et informatiques alors que se met progressivement en place une formation en géologie adaptée aux géographes de notre Faculté, ces deux compléments à la formation de base dispensée par notre Institut devant permettre aux étudiants de se profiler sur le marché du travail qui s'ouvre de plus en plus aux géographes.


Cette période fut également marquée par l'élargissement considérable des ressources humaines et techniques de l'Institut, avec la nomination d'un géographe-bibliothécaire, l'engagement d'une demi-secrétaire et d'un cartographe à plein temps. Progressivement le corps des assistants et maître-assistants s'étoffa. Les mémoires de licence se multiplièrent, plusieurs thèses de doctorat arrivèrent à bon port, dans différents domaines. L'Institut commença à rayonner; certains de ses membres accueillirent des responsabilités nationales et internationales dans le domaine des études urbaines tout particulièrement.

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L'époque classique (1947)

L'arrivée en 1947 du professeur Henri Onde coïncide avec la création de la première chaire de géographie de plein droit. Son titulaire est l'un des disciples d'Emmanuel de Martonne et de Raoul Blanchard, eux-mêmes héritiers directs de Vidal de la Blache.
Dorénavant la géographie lausannoise va s'inscrire dans les canons de l'école régionaliste française. L'essentiel de la tâche du professeur Henri ONDE résidait donc dans le double enseignement des réalités physiques et humaines de notre monde, deux volets de la géographie classique qu'il maîtrisait avec un égal bonheur, assurant déjà, avant la lettre et la mode, et quoique implicitement, la formation écologique de ses élèves. Sans doute se dégageait-il aussi de cet enseignement, au-delà de l'indispensable connaissance du monde, de sa variété et de ses grands équilibres, un certain nombre de valeurs intellectuelles authentiques: esprit d'observation et de comparaison, esprit de synthèse, une forme d'humanisme aussi, nourrie de l'observation attentive de la diversité des lieux, des peuples et des cultures. aujourd'hui à redécouvrir la pertinence et la fécondité.


L'enseignement du professeur Henri Onde distillait de multiples ferments de développement, illustrés par le nombre croissant des étudiants, par le fait que le Séminaire devint Institut, recouvrant des enseignements qui cette fois s'étendent en Faculté des Lettres, aux Écoles des HEC et des SSP, mais aussi à l'École polytechnique, alors de l'Université de Lausanne, voire à l'Institut des Études africaines à Genève. Plus probante encore est la multiplication des mémoires de licence et des thèses de doctorat, de même que le réel rayonnement des anciens étudiants dans le monde de l'aménagement du territoire et du journalisme plus particulièrement.

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Les origines (1912-1926)

Le professeur Charles Biermann, disciple de Jean Bruhnes, fut en 1912, le premier animateur, à titre de chargé de cours à mi-temps, du Séminaire de Géographie de la Faculté des Lettres. Il mit notre Université au bénéfice des perspectives ethno-culturelles, alors toutes neuves, dont on s'accorde aujourd'hui à redécouvrir la pertinence et la fécondité.

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