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Consultez également nos rubriques «Actualités» et «Evénements» pour avoir toutes les informations sur les conférences, les événements ayant lieu à l'IGD.
2012
Octobre 2012 - L'IGD déménage à Géopolis |
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En plus des bureaux des collaborateurs des facultés des sciences sociales et politiques (SSP) et des géosciences et de l’environnement (GSE), le bâtiment Géopolis offrira deux auditoires et 17 salles de séminaires et de travaux pratiques, ainsi que quatre salles informatiques. Un restaurant sera également disponible sur place, tout comme une bibliothèque. Un niveau sera presque entièrement dédié aux laboratoires de la FGSE |
![]() Géopolis © MR-IGD |
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Réalisé sur le site de l’ancienne usine Leu, le bâtiment Géopolis satisfait à la norme Minergie ECO et présente une isolation phonique particulièrement réussie, une qualité importante au vu de sa localisation à proximité de l’autoroute. L’Institut de géographie et durabilité sera logé au troisième étage, plus ou moins au centre du bâtiment. Notre nouvelle adresse dès le 15 octobre 2012 : Liens : |
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Septembre 2012 - Nouvelle professeure d'économie de l'environnement |
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Après une thèse de doctorat obtenue en 2000 à l'Université de Versailles St Quentin en Yvelines, sur le thème « Biodiversité et théories économiques des droits de propriété: une mise en perspective des négociations entourant la diversité biologique », elle a été chargée d'études dans un bureau d'études spécialisé dans les domaines de l'environnement et de l'évaluation des politiques publiques liées à l'espace rural, avant d'occuper un poste de chargée de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD) de 2002 à 2012. |
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Les recherches de Valérie Boisvert portent sur l'économie des institutions, les modes d'appropriation et de gestion des ressources naturelles, la gestion des Commons, les négociations internationales dans le domaine de l'environnement, l'économie liée à la biodiversité, le commerce et la valorisation des ressources biologiques, les services écosystémiques, ainsi que les processus de compensation. |
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1er août 2012 - Création de l'Institut de géographie et durabilité |
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Cet institut a été créé dans le cadre du processus de restructuration de la Faculté des géosciences et de l'environnement (FGSE) initiée en 2010. Créée en 2003, la FGSE était formée jusqu'ici de 6 instituts. La restructuration aboutit à la création de deux instituts et d'un centre de recherche. L'Institut de géographie et durabilité (IGD) est formé de l'ensemble des collaborateurs de l'Institut de géographie (IGUL) et d'une grande partie des membres de l'Institut de politiques territoriales et d'environnement humain (IPTEH). Ce dernier avait été créé en 2003, lors de la création de la FGSE. Quant à l'IGUL, il a été créé en 1947, lors de la création de la première chaire de géographie de l'UNIL, confiée au Prof. Henri Onde. Conformément aux objectifs de la restructuration, le nouvel institut se chargera essentiellement de missions de recherche, les tâches d'enseignement étant confiées à la nouvelle Ecole des géosciences et de l'environnement. Quatre axes de recherche principaux ont été définis : les études de la durabilité, les études urbaines, les études alpines et les études du développement. Pour la période du 1er août 2012 au 31 décembre 2014, l'IGD est dirigé par le Prof. Emmanuel Reynard. Le Prof. Dominique Bourg est directeur adjoint. Le site internet de l'IGD est en cours de réalisation. Dans l'intervalle, les deux sites de l'IGUL et de l'IPTEH restent actifs. |
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Juin 2012 - La «Royal Geographical Society» attribue la «Victoria Medal» au Prof. Stuart Lane |
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Cette médaille prestigieuse lui a été accordée par le Conseil de la «Royal Geographical Society» pour mérite exceptionnel dans la recherche en géographie, dans ce cas en géographie physique et en hydrologie. Le président de la RGS lui a ainsi rendu hommage en ces termes : «Expert reconnu au niveau international en géographie physique et en hydrologie, il a apporté des contributions fondamentales à notre compréhension des dangers d'inondation, de l'estimation et de la gestion du risque, et à la constitution d'une science des inondations novatrice. Tout ceci a bien été illustré lors de sa conférence tenue à la RGS en novembre 2011. |
![]() © RGS - IBG Howard Saye |
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Son C.V. est éblouissant. Il est l'auteur de cinq livres et de plus de 120 articles et il a été le chercheur principal pour l'obtention de fonds octroyés par de nombreux organismes de financement, y compris pour le programme «Tipping Points» financé par le «Leverhulme Trust». Une grande partie de ses travaux est menée en collaboration avec d'autres chercheurs et il est tenu en haute considération dans bien d'autres disciplines. Il a aussi a été au service de la profession, avec générosité et de manière remarquable. Il est rédacteur en chef de la prestigieuse revue « Earth Surface Processes and Landforms» et il a été président de la conférence annuelle de la RGS en 2009. A travers tout ce qu'il a accompli, Stuart a fait honneur à la géographie britannique et à la science géographique». Liens : |
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2011
Octobre 2011 - Honorariat de l'Université de Iasi (Roumanie) pour Micheline Cosinschi-Meunier |
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Le 13 octobre 2011, Micheline Cosinschi a été reçue professeur honoraire de l'Université Alexandru Ioan Cuza de Iasi (Roumanie) pour sa contribution au développement de la cartographie et des méthodes quantitatives en géographie, en particulier les méthodes statistiques, la cartographie automatique et, plus récemment, la géovisualisation. |
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D'origine québécoise, Micheline Cosinschi-Meunier a enseigné la cartographie et les méthodes quantitatives à l'Université de Lausanne de 1973 à 2010. Maître d'enseignement et de recherche, puis professeure associée, elle a été, entre 2003 et 2006, la première Vice-doyenne aux affaires académiques de la nouvelle Faculté des Géosciences et de l'environnement. Elle coordonne actuellement un projet d'atlas interactif du Valais, financé par l'Etat du Valais. Toutes nos félicitations à Micheline. |
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Avril 2011 - le Prof. Stuart Lane récompensé par l'un des Prix EGU 2011 |
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Lors de son colloque annuel, l'EGU (European Geoscience Union) a attribué la médaille Ralph Alger Bagnold au Prof. Stuart Lane pour sa contribution essentielle à la compréhension des processus de base qui affectent le débit des rivières, le transport des sédiments et l'écologie des cours d'eau grâce à la combinaison du travail de terrain détaillé, de ses techniques avancées dans la collecte de données et ses conclusions théoriques critiques, ainsi que pour son «leadership» dans la communication de l'expertise géomorphologique pour les praticiens travaillant dans le domaine de l'aménagement et de la gestion du paysage. Le blog du colloque [texte en anglais et autres médailles attribuées)
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![]() Source:http://egu2011.wordpress.com |
Février 2011 - nouveau professeur de géomorphologie à l’IGUL |
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A partir du 1er février 2011, le Professeur Stuart Lane vient renforcer le groupe de géomorphologie de l’IGUL en tant que professeur ordinaire de géomorphologie. |
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| En 2001, il a été nommé professeur invité à l’INRS-Georessources (Québec) (2001-2007) et Directeur de recherche à l’Université de Leeds (2001-2002). De 2003 à 2006, il a été professeur invité à l’Université de Guelph. Dès 2004, il a rejoint l’Université de Durham, où il été professeur de géographie physique et directeur exécutif de l’Institute of Hazard and Risk Research. Stuart Lane a par ailleurs reçu différents prix prestigieux et sera honoré en avril 2011 par l’Union Européenne des Géosciences pour sa contribution à la géomorphologie. | |
A l’Université de Lausanne, le Professeur Lane donnera des enseignements dès le semestre de printemps 2011 dans les domaines de la géomorphologie et de la géographie physique, de la géomorphologie fluviale (niveau bachelor), de l’aménagement des cours d’eau, des processus géomorphologique et de la modélisation en géomorphologie (niveau master). Il mènera des recherches dans les domaines de la modélisation hydrologique, de la géomorphologie fluviale et de la réaction des hydrosystèmes aux changements climatiques.
Accès à la page personnelle de Stuart Lane >
2010
Juillet 2010 - nouveau professeur de géographie sociale à l’IGUL |
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C’est M. René Véron, professeur associé de géographie humaine à l’Université de Guelph (Canada), qui a été choisi pour succéder au Prof. Jean-Bernard Racine. René Véron a été nommé professeur ordinaire de géographie sociale par la Direction de l’UNIL et débutera son activité à l’Institut de géographie le 1er juillet 2010. |
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Agé de 43 ans, René Véron a obtenu un diplôme de géographie à l’Université de Zurich en 1993, puis une thèse de doctorat, également à l’Université de Zurich, en 1998, grâce à une recherche sur les changements environnementaux et économiques àu Kerala (Inde). Il a ensuite mené différentes recherches en Inde, sur la pauvreté rurale au Bihar et Bengale (de 1998 à 2000, au sein des Universités de Cambridge et de Keele), sur la gouvernance en faveur des pauvres en Inde (de 2000 à 2001, toujours auprès des Universités de Cambridge et de Keele).
De 2002 à 2010, il a été professeur associé de géographie humaine à l’Université de Guelph, au Canada. Il y a mené des recherches sur la gouvernance environnementale urbaine en Inde, sur la globalisation et la pauvreté au Madhya Pradesh (Inde) et sur la restructuration des espaces sociaux en Inde.
Les recherches de René Véron en font un spécialiste des questions sociales en Inde, tant dans les espaces ruraux qu’urbains et, plus généralement, un spécialiste des questions d’écologie politique. L’arrivée du Professeur Véron permettra ainsi de renforcer autant le pôle de recherche en études urbaines que le domaine de la géographie du développement.
René Véron assurera au niveau du bachelor des enseignements en géographie humaine (première année), ainsi qu’un cours annuel de géographie sociale. Il interviendra dans le master de géographie dans les domaines des études urbaines et de l’écologie urbaine.
Mai 2010 |
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| CERTIFICATION APERAU pour les formations en Etudes urbaines (Master et MAS) |
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Les formations d’études urbaines (Maîtrise académique) et en urbanisme durable (MAS) de l’IGUL ont été évaluées et certifiées par l’Association pour la Promotion de l’Enseignement et de la Recherche en Aménagement et en Urbanisme (APERAU). La vérification de la conformité de nos formations avec les principes de la Charte de l’APERAU atteste de la qualité et de la cohérence des enseignements proposés et permet le passage de l’IGUL au statut de membre actif. La vérification de la conformité aux principes de la charte a été effectuée par les évaluateurs, sur demande de l’IGUL. L’évaluation repose sur les principes suivants : • La qualité et la cohérence des enseignements proposés dans des institutions ou tout type d’organisation de formations, qui permettent d’identifier clairement le projet pédagogique et scientifique; |
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Janvier 2010 |
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| Mise au concours d'un POSTE DE PROFESSEUR(E) ORDINAIRE EN GEOMORPHOLOGIE | |||||||||||||||
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La Faculté des géosciences et de l’environnement de l’Université de Lausanne ouvre un poste de professeur(e) ordinaire en géomorphologie, dans le domaine des processus de surface. Une spécialisation en géomorphologie fluviale serait considérée comme un avantage. Le poste est rattaché à l’Institut de géographie, dont le groupe de géographie physique est spécialisé en géomorphologie de montagne.
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Janvier 2010 - Hommage au Prof. Jörg Winistörfer |
Le Prof. Jörg Winistörfer, professeur honoraire, est décédé le 18 janvier 2010 à l’aube de ses 70 ans. Rattrapé par une cruelle maladie, supportée avec beaucoup de courage, le Professeur Winistörfer, Winis comme tout le monde avait coutume de l’appeler, n’aura malheureusement pas pu profiter pleinement de sa retraite débutée en septembre 2005 après une riche carrière à l’Université de Lausanne.

En 1977, il soutient sa thèse intitulée Paléogéographie des stades glaciaires des vallées de la rive gauche du Rhône entre Viège et Aproz et il est nommé maître-assistant, puis professeur assistant et finalement professeur ordinaire. Fidèle à son université dès ses débuts, le Prof. Winistörfer s’est fortement impliqué dans la vie de son alma mater. A la fin des années 90, le vice-recteur Winistörfer a été le grand artisan des transformations institutionnelles menant à la création de la Faculté des géosciences et de l’environnement (FGSE) à laquelle l’Institut de géographie est maintenant rattaché. A la fois visionnaire et fin connaisseur des sciences de la Terre et de la géographie, il a permis un mariage en douceur entre l’ex-faculté des Sciences et l’Institut de géographie, tout en développant un projet original de faculté interdisciplinaire spécialisée en géosciences et en environnement.
Mais le plus grand projet du Prof. Winistörfer aura été la coopération mise sur pied, sous les auspices du rectorat de l’Université de Lausanne et en compagnie de Laurent Bridel, avec l’Université Abdou Moumouni de Niamey. Pendant plus de 20 ans, le Professeur Winistörfer se rendait en moyenne deux à trois fois par année au Niger et dans d’autres pays sahéliens. Cette coopération a avant tout été conçue comme projet de formation, le projet UNIGEO, visant à l’échange d’enseignants, l’apport de cours et le suivi de travaux d’étudiants ou encore la possibilité pour nos collègues nigériens de se former en Suisse. Ce projet de coopération s’est doublé d’activités de recherche, d’abord dans le cadre du programme prioritaire Environnement du Fonds national suisse de la recherche scientifique (SPP-E), puis un programme de recherche sur la gestion de l’eau dans les pays arides dans le cadre du Réseau universitaire international de Genève (RUIG), un projet qui trouve son prolongement dans une recherche qui débute actuellement sur les ressources en eau du Niger, sous la direction de notre collègue Ronald Jaubert.
Durant toute sa carrière, le Professeur Winistörfer s’est particulièrement intéressé aux milieux fragiles – la haute montagne alpine et les franges sahéliennes – et à leurs transformations. Sa grande capacité à travailler de manière interdisciplinaire l’a fait côtoyer autant des naturalistes – géologues, géomorphologues, botanistes, pédologues, etc. – que des spécialistes des sciences humaines – géographes humains, bien sûr, mais également linguistes, historiens et économistes –, une interdisciplinarité qui transparaît dans l’ouvrage Vivre dans les milieux fragiles : Alpes et Sahel, publié conjointement par l’Institut de géographie de l’Université de Lausanne et le Département de géographie de l’Université Abdou Moumouni de Niamey, à l’occasion de son départ à la retraite.
Nous garderons un souvenir lumineux de Winis, de sa personnalité, de ses talents de pédagogue et de son humour. Nous sommes de tout cœur avec ses proches dans ces moments difficiles et nous adressons à sa famille nos plus sincères condoléances.
Emmanuel Reynard
Directeur
Lausanne, le 19.01.2010
Version PDF > [451 Ko]
2009
Juillet 2009 |
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| Mise au concours d'un POSTE DE PROFESSEUR(E) EN GEOGRAPHIE HUMAINE | |
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Entrée en fonction: 01.08.2010 ou à convenir Profil souhaité :Pour renforcer le pôle de compétence en études urbaines de l’Institut de géographie, la Faculté des géosciences et de l’environnement de l’Université de Lausanne ouvre un poste de professeur(e) en géographie sociale. L'orientation thématique du poste se situe dans le champ des changements sociaux de la ville (emploi, précarité, exclusion, vieillissement, etc.). Le (la) candidat(e) contribuera à des recherches interdisciplinaires sur les dimensions sociales des problématiques urbaines, notamment sous l'angle des politiques publiques. Le poste peut être pourvu au niveau de professeur(e) ordinaire ou de professeur(e) assistant(e) en prétitularisation conditionnelle de professeur ordinaire, selon les qualifications du (de la) candidat(e). Description des tâches :Le cahier des charges comprend des enseignements au niveau du Baccalauréat universitaire (1e et 2e parties), de la Maîtrise académique et des études de Doctorat, ainsi que le développement d’un programme de recherche de niveau international. Dossier de candidature :Les dossiers de candidature sont à envoyer en copie papier ainsi que par courriel au Doyen de la Faculté des géosciences et de l’environnement, Université de Lausanne, Bâtiment Amphipôle, CH-1015 Lausanne (Suisse), doyen.gse@unil.ch jusqu’au délai mentionné ci-dessous, accompagnés d’un curriculum vitae, d’une liste des publications, d’une vision scientifique du domaine et des activités que le (la) candidat(e) entend développer (3 pages max.), de cinq publications et d’une liste de cinq personnes de référence. Renseignements complémentaires :Prof. Jean Ruegg (Jean.Ruegg@unil.ch), Doyen de la Faculté D’autres informations utiles sont disponibles sur le site de la faculté : http://www.unil.ch/gse
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Dès le 3 avril 2009... |
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| Yves Bonard et Laurent Matthey, deux chercheurs de l'Observatoire universitaire de la ville et du développement durable, rattaché à l'IGUL, animent le Laboratoire du droit à la ville sur le site de la RSR "Les Urbanités" | |
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Ce laboratoire est consacré à la question du droit à la ville, à savoir ici un droit d’accès à la centralité, entendue comme ce qui permet la rencontre du proche et du lointain. Que l’on parle de distances spatiale, sociale, culturelle. Il s’agira donc dans ce laboratoire d’interroger les logiques qui structurent la ville ; les mécanismes qui définissent les personnes légitimes en un lieu donné ; les processus qui assignent une position dans l’espace global de la ville ; les dispositifs qui éloignent les indésirables et génèrent ainsi une violence symbolique. Mais le droit à la ville a aussi trait aux possibilités - inégales - d’action et d’intervention des habitants sur leur cadre de vie. Comme le remarque David Harvey (1988) : « le droit à la ville n’est pas seulement un droit d’accès à ce qui existe déjà, mais le droit de le changer. Nous devons être sûr que nous pouvons vivre avec nos propres créations. Mais le droit de nous refaire nous-mêmes en créant un type de socialité urbaine qualitativement différent est un des biens les plus précieux de tous les droits de l’homme. » Il conviendra donc aussi, dans ce laboratoire, d’interroger les modalités de la gouvernance et de la participation, de questionner les luttes urbaines et les revendications habitantes et enfin d’envisager les subversions et les détournements possibles de l’ordre urbain. Ces trois chantiers recoupent de fait autant de domaines : politique, juridique et artistique. Pour lire la suite > |
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2008
17 octobre 2008 |
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Cristian Scapozza a reçu à Berne le 17 octobre 2008 le prestigieux prix Schläfli de l'Académie suisse des sciences naturelles (SCNAT) pour son mémoire de master intitulé "Contribution à l'étude géomorphologique et géophysique des environnements périglaciaires des Alpes Tessinoises orientales", rédigé sous la direction des Dr Christophe Lambiel (IGUL) et Pierre Gex (IGL). Le prix Schläfli a été créé en 1917 suite à une donation d'un médecin féru de sciences naturelles. Il est octroyé chaque année dans l'une des disciplines des sciences naturelles et en 2008 il concernait les géosciences. Le prix a été remis à l'occasion du congrès "Les glaciers de Haller à aujourd'hui", organisé dans le cadre des festivités relatives au 300ème anniversaire de la naissance du savant bernois. Le prix a été partagé entre deux travaux: le mémoire de master de Cristian Scapozza et la thèse de doctorat de Michael Zemp (Université de Zurich), portant sur une analyse de l'évolution des glaciers des Alpes européennes depuis 1850. Le mémoire de très haute qualité de Cristian Scapozza, déjà récompensé en mai 2008 par un prix de la Faculté des géosciences et de l'environnement, permet de combler un manque de connaissances sur le permafrost des Alpes méridionales suisses et a proposé un développement méthodologique dans l'utilisation des méthodes géophysiques dans la recherche sur le permafrost. Il s'inscrit également dans le développement de synergies entre les différents instituts de la Facultés des géosciences et de l'environnement. Prix Schläfli
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1er septembre 2008 |
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| Le Prof. E. Reynard devient directeur de l'IGUL | |
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Emmanuel Reynard est professeur ordinaire de géographie physique à l'IGUL depuis septembre 2005. Il a consacré sa thèse de doctorat (2000) aux problèmes de gestion des ressources en eau dans les stations touristiques de montagne. Depuis, il a orienté ses recherches dans trois domaines principaux: la gestion de l'eau dans les régions de montagne, la géomorphologie dynamique de montagne (permafrost, laves torrentielles) et l'évaluation paysagère et les géotopes. A ce titre, il dirige depuis 2001 le groupe de travail sur les géomorphosites de l'Association internationale des géomorphologues (IAG). Emmanuel Reynard est également actif dans plusieurs sociétés et commissions de l'Académie suisse des sciences naturelles (Société suisse de géomorphologie, Groupe de travail pour les géotopes en Suisse, Forum Paysage, Commission interacadémique sur la recherche alpine). |
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2007
1 octobre 2007 |
| Leçon d'adieu du Prof. Jean-Bernard Racine |
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Texte de Nadine Richon (UNIL / Unicom)
Le professeur Jean-Bernard Racine a défendu sa vision de la ville lors d'une leçon d'adieu émouvante et très suivie. |
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Lundi 1er octobre, la conférence d'honneur du professeur Jean-Bernard Racine a fait salle comble, attirant des politiciens comme l'ancienne syndique de Lausanne Yvette Jaggi et au moins trois représentants de l'actuelle Municipalité, Silvia Zamora, Oscar Tosato et Olivier Français, sans oublier bien entendu la cheffe du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture, Anne-Catherine Lyon.
Mais ce qui frappait surtout dans cette assemblée, c'était le nombre d'étudiants et d'anciens étudiants venus écouter un professeur qui a marqué pas moins de trois facultés, celle des Lettres, celle des HEC et celle des géosciences et de l'environnement.
Ce qu'il y a de bien avec Jean-Bernard Racine, notamment, c'est que la ville de Lausanne telle qu'elle apparaît dans son récit ne se résume plus à quelques chantiers gênants mais offre un visage cohérent, original et futuriste. Ce n'est pas Vancouver, la ville favorite du géographe, mais on y sent passer le souffle de la participation (quoique la mobilisation des habitants soit encore timide et pas assez étendue selon lui) et d'une «croissance intelligente liant densité, mixité et mobilité». L'éloge des Vaudois ayant voté en faveur du M2, l'appel à un futur M3, autant d'éléments dans une vision de la ville tournée vers la convivialité, la durabilité, l'espace public. Jean-Bernard Racine veut favoriser la «métrique piétonne» et on le suit volontiers à travers la ville, d'une place à l'autre, ou d'un café à l'autre.
Selon l'intitulé de sa conférence, quelle ville voulons-nous? Certainement pas une ville tentaculaire et sans âme. Mais l'urbanité reste «une tâche à accomplir, quelque chose à réclamer», a affirmé le professeur en donnant aussi des contre-exemples comme celui des banlieues françaises ou celui de la Nouvelle-Orléans, ville construite sous le niveau de la mer mais - pour des raisons mercantiles - sans les précautions prises aux Pays-Bas...
La leçon de géographie urbaine fut aussi une leçon de démocratie. Nous vous proposons de la découvrir dans son intégralité (mais hélas sans les images) en lien ci-dessous. Et souhaitons bien sûr revoir à Lausanne et à l'UNIL M. Jean-Bernard Racine, désormais professeur honoraire.
La leçon d'adieu [Texte intégral - PDF]
31 août 2007 |
| Départ à la retraite du Prof. Jean-Bernard Racine |
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Le Professeur Jean-Bernard Racine. Homme de culture, géographe de renommée internationale, intellectuel engagé dans la vie de la Cité, le professeur Jean-Bernard Racine a pris sa retraite le 31 août après un parcours scientifique hors du commun. L'événement pourrait être triste. En l'occurrence, il n'en est rien. La loi met un terme à l'activité du professeur, et c'est du professeur que nous prenons congé. Comme nous, tous les anciens étudiants garderont sans doute le souvenir de ce qu'ils ont reçu de lui. Mais il nous reste encore le collègue passionné, le penseur, le conseiller amical, le chercheur enthousiaste et l'homme. Car notre collègue alimente de multiples projets de recherche et d'intervention socioculturelle qui ne sont que le prolongement naturel d'une carrière académique riche et exemplaire, construite aussi dans la tension d'un dialogue constructif entre science et société. (AC) |
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1er septembre 2006 - 28 février 2007 |
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| Congé scientifique de Micheline Cosinschi | |
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Après avoir occupé trois ans, entre 2003 et 2006, le premier poste de Vice-doyenne aux Affaires académiques de notre nouvelle Faculté, Micheline Cosinschi s'est absentée pour 6 mois au bénéfice d'un congé scientifique. Repos bien mérité, loin des montages de plans d'études, de calcul de crédits, de commissions nombreuses et diverses, elle s'est replongée dans ses domaines de spécialisation tout en reprenant contact avec divers réseaux de la communauté scientifique. Du 1er se ptembre 06 au 28 février 07, essentiellement à Montréal, son temps fut occupé à assister à divers Congrès et Conférences, à rencontrer des collègues outre-atlantique, et surtout à reprendre ses travaux en épistémologie ternaire. Elle a ainsi pu finaliser un ouvrage, « Éloge de l'entre-deux », bâti partiellement sur ses travaux de recherche en logique ternaire appliquée à la cartographie. Durant son absence, le Prof. Pierre Dumolard de Grenoble a assuré le cours d'Analyse de données en géographie et Christophe Mager ceux de Cartographie thématique I et de Cartographie automatique du semestre d'hiver. Elle a repris ses enseignements et sa place au sein de l'IGUL depuis mars 07 ainsi qu'une charge de Conseil aux études pour les étudiants de Bachelor de notre Faculté.
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1er septembre 2006 |
| Céline Rozenblat rejoint l'Institut en tant que professeur assistante |
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A partir du semestre d'hiver 2006-2007, Mme Céline Rozenblat enseignera la géographie comme professeure assistante à l'Université de Lausanne, sur la base d'un financement de la Fondation Sandoz d'une durée de trois ans. La Fondation de Famille Sandoz a été créée en 1964 par le peintre et sculpteur Marcel Edouard Sandoz, fils du fondateur de la société Sandoz SA à Bâle (aujourd'hui Novartis SA). Les soutiens financiers de la Fondation visent à préserver un haut niveau de qualité dans divers secteurs d'activité et à perpétuer les valeurs sociales essentielles, perçues comme un objectif stratégique. En septembre 2005, cette fondation avait mis au concours un poste de relève académique ("Tenure track") en géographie humaine. Quatre universités romandes s'étaient portées candidates sur la base de divers projets. C'est celui de Mme Céline Rozenblat, soutenu par la Faculté des Géosciences et de l'Environnement de l'Université de Lausanne et intitulé "Dynamiques des réseaux et des systèmes urbains en Europe", qui a retenu l'attention de la Fondation Sandoz. Actuellement maître de conférence à l'Université de Montpellier et chercheuse au CNRS, les thèmes principaux de recherche de Mme Céline Rozenblat sont les suivants: - Les réseaux urbains et les systèmes régionaux - L'organisation spatiale des firmes multinationales - Les concepts et les méthodes de l'analyse spatiale Spécialiste de l'Europe et du monde méditerranéen, sa thèse d'habilitation à diriger des recherches, soutenue en 2004, portait sur les "Tissus de villes. Réseaux et systèmes urbains en Europe". Maîtrisant tant la géographe urbaine que la géographe économique, Mme Céline Rozenblat fait partie de ces chercheurs aux connaissances transversales, capables de tisser des liens entre différents champs du savoir. A ce titre, l'Institut de Géographie de l'Université de Lausanne et l'Observatoire de la Ville et du Développement durable se réjouissent de sa venue. CM |
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5 décembre 2005 |
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| Mise en ligne de la base de données Mémoires DEA et DESS. |
28 octobre 2005 |
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Mise à disposition de mémoires de licence en version électronique via notre base de données Mémoires IGUL
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1er septembre 2005 |
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| Emmanuel Reynard succède au Prof. Jorg Winistörfer et devient professeur ordinaire de géographie physique |
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Après des études de géographie, géologie et italien à la Faculté des Lettres de l'Université de Lausanne, terminées en 1992 par un mémoire sur la géomorphologie et l'histoire quaternaire de la vallée de la Morge (Valais), Emmanuel Reynard a oeuvré pendant six ans comme assistant et doctorant du Prof. Winistörfer. Sa thèse, soutenue en 1999, a porté sur la gestion de l'eau dans les stations touristiques de montagne. Après un séjour scientifique à l'Université du Queensland (Brisbane, Australie), E. Reynard a été rappelé à l'Université de Lausanne en suppléance du Prof. Winistörfer, lui-même nommé vice-recteur de l'Université. Pendant six ans, E. Reynard a fourni, comme maître-assistant, puis professeur assistant, les enseignements de géographie physique et de géomorphologie, tout en continuant ses recherches sur la gestion de l'eau, les géomorphosites et le pergélisol de montagne. Il a également donné des cours de suppléance auprès des universités de Fribourg et de Neuchâtel. Au niveau de la recherche, E. Reynard est notamment actif au sein de l'Académie suisse des sciences naturelles (Scnat), où il siège dans diverses commisssions (recherche alpine, plate-forme des géosciences), et de l'Association internationale des géomorphologues dont il est président d'un groupe de travail sur les géomorphosites. Depuis 2005, il est président de la Société suisse de géomorphologie. |
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1er septembre 2005 |
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| Le Prof. A. da Cunha devient directeur de l'IGUL | |
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Antonio Da Cunha, est professeur ordinaire à l'Institut de géographie de l'Université de Lausanne depuis octobre 2000. Docteur en économie et lauréat de l'Université de Lausanne il a consacré sa thèse de doctorat à l'analyse de la problématique de l'urbanisation en Suisse dans ses rapports avec le développement des structures économiques régionales et la qualité de vie. Il enseigne également à l'EPFL dans le cadre du programme SVS et il coordonne le projet triangulaire IRIS2b «Ecologie urbaine, régimes institutionnels des ressources et gouvernance». Depuis une vingtaine d'années, il a mené et collaboré à des travaux de recherche interdisciplinaires en Suisse et à l'étranger (Bolivie, Vietnam) dans les domaines de la géographie urbaine, de la géographie sociale et du développement durable qui ont débouché sur une centaine de publications individuelles ou collectives. Il coordonne également les travaux de recherche et les publications (Vues sur Ville, Urbia) de l'Observatoire Universitaire de la Ville et du Développement Durable. |
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6 juin 2005 |
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| Mise en ligne de la base de données Mémoires IGUL. |
1er février 2005 |
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| Mise en ligne du nouveau site de l'IGUL. |



















