Que sont-ils devenus ?

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Illustration: Word cloud réalisé par Wordle© sur la base des témoignages des diplômé·e·s

"Développement et environnement"
Insertion professionnelle

Un suivi des diplômé·e·s en Développement et environnement montre que l'insertion professionnelle se fait en moyenne 2-3 mois après l'obtention du Master, essentiellement sous forme de stages rémunérés au sein d'ONGs ou d'administrations publiques. Mobilisant un cadre notionnel et théorique empruntant tant aux sciences sociales qu'aux sciences de l'environnement, le caractère généraliste du Master en Etudes du développement permet aux diplômés de postuler dans un large éventail de domaines. La proximité de Genève favorise également l'emploi.

"Les nombreuses personnes que j’ai pu côtoyer durant mon premier stage avaient des parcours académiques très différents : des ethnologues, des sociologues ou encore des experts en relations internationales. Ces différents parcours offrent une bonne spécialisation thématique, mais ne permettent pas de disposer des outils nécessaires pour la gestion de projet. Le master d’étude du développement est donc un excellent cursus pour approcher les principales problématiques du développement et la méthodologie de travail sur le terrain" (un diplômé, juin 2014)

"Nous avons la chance d’être à proximité de Genève (…), siège de nombreuses organisations œuvrant dans le développement" (un diplômé, juin 2014)

L'accès au marché du travail est facilité pour les diplômés ayant associé leurs recherches de Master à une expérience de terrain à l'étranger.

"La possibilité, fortement conseillée par les professeurs, d’effectuer un stage à l’étranger pour le Mémoire est également un point positif de ce Master, contrairement à d’autres écoles où cela n’est pas toujours possible, car cela constitue une première expérience du terrain non négligeable dans un CV" (une diplômée, juin 2014)

Il est en conséquence important que les étudiants se ménagent les ressources (en temps et en argent) nécessaires à un séjour hors de Suisse durant leur cursus, un soutien financier de l'Université de Lausanne étant fort peu probable.

La transversalité de la formation acquise rend les diplômés particulièrement aptes à prendre en charge des activités de collecte et d'analyse de données, mais aussi de médiation (rédaction/correction de rapports, communication, organisation d'événements, réseautage).

"Nous collaborons avec l'ensemble du département, et recevons des mandats des directions politiques, de la DDC, de l'aide humanitaire, du centre de gestion des crises, etc. (…) Nos cartes servent de support pour les interventions de l'aide humanitaire. Le travail est donc plutôt pragmatique et utile pour les activités du DFAE, ce qui le rend intéressant et varié" (une diplômée, juin 2014)

"Je travaille actuellement à la Cellule Grands Donateurs de Médecins Sans Frontières. Ma tâche consiste à assurer le suivi des grands donateurs tels que les entreprises, fondations et cantons, mais aussi à prospecter de nouveaux donateurs. Afin d’assurer un suivi cohérent, il est aussi important de se tenir informer à propos des différents projets conduits par MSF par le biais des chefs de missions" (un diplômé, juin 2014)

Les institutions suivantes ont engagé les diplômés:

  • Centre Ecologique Albert Schweizer (CEAS), Neuchâtel
  • Direction du Développement et de la Coopération – Département fédéral des affaires étrangères, Berne
  • Fédération genevoise de coopération, Genève
  • Géoservices – Département fédéral des affaires étrangères, Berne
  • Médecins sans Frontières, Genève
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