Fonds photographique Charles-Albert Cingria
Un partenariat national
Né et mort à Genève, issu d’une famille cosmopolite, Charles-Albert Cingria (1883-1954) compte parmi les figures marquantes des lettres romandes du XXe siècle. Dans le pays où il est né, il a fait partie du cercle des auteurs les plus exigeants et les plus originaux, tout près de Ramuz, à qui il était lié d’une solide amitié. En France, Jean Paulhan, qui le tenait en haute estime, lui a ouvert les colonnes de La Nouvelle Revue française, dont il a été un collaborateur aussi constant qu’imprévisible.
La majeure partie des archives de Cingria est conservée au Centre de recherches sur les lettres romandes de l’Université de Lausanne. Les manuscrits, en grand nombre, sont à la base des travaux pour la mise au point d’une édition critique des Œuvres complètes de l’écrivain, en cours de parution aux Editions de L’Age d’homme. Mais le Fonds Cingria comprend aussi une abondante iconographie, qui, jointe à des documents photographiques appartenant à la Bibliothèque cantonale et universitaire, a récemment été numérisée avec l’aide de Memoriav et de l'Institut suisse de la conservation de la photographie.
Daniel Maggetti,
directeur du CRLR







