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Benoît Turquety, Inventing Cinema: Machines, Gestures and Media History, Amsterdam University Press, 2019

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Les médias numériques sont-ils la (ré)invention du cinéma?

Cet ouvrage cherche à analyser avec précision les machines qui ont fait et font encore le cinéma, en les replaçant chaque fois dans leur milieu historique et culturel. Il vise à comprendre comment aux machines viennent s’agencer des pratiques qui toujours les dépassent et les reconfigurent.

Utilisant la philosophie de Gilbert Simondon, les outils de la technologie culturelle et de l’épistémologie historique, Benoît Turquety (Section d’histoire et esthétique du cinéma) appréhende les machines par le double mouvement d’une archéologie – les machines sont des archives de gestes – et d’une épistémologie – on en reconstruit les structures conceptuelles implicites. La question de l’invention se trouve ainsi redéployée dans toutes ses dimensions.

Ce livre s’inscrit dans le cadre des recherche menées au sein du Groupe de recherche "Dispositifs" de la Faculté des lettres, et en particulier du projet "Épistémologie des médias numériques". Il est lié au réseau de recherche international TECHNÈS.

Pour en savoir plus, retrouvez l'ouvrage sur LabeLettres.

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Laurent Le Forestier, Adrienne Boutang, Hugo Clémot, Laurent Jullier, Raphaëlle Moine, Luc Vancheri, "L’Analyse des films en pratique. 31 exemples commentés d’analyse filmique", Paris, Armand Colin, 2018.

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Comment analyser un film ?

Il n’y a pas qu’une manière d’analyser les films. Parmi toutes celles qui ont les faveurs des cinéphiles, des critiques et des universitaires, en voici six, qui se répondent et se complètent : historienne, esthétique, culturelle, genrée, cognitive et philosophique. Leur point commun ? Nous faire comprendre comment les films font sens, nous captivent ou nous émeuvent.

De la vue muette au blockbuster, des frères Dardenne à Intouchables en passant par toutes sortes de genres et d’époques, cet ouvrage propose 31 exemples d’analyse de films, parmi lesquels La Reine Christine (Mamoulian, 1933), Les 7 Samouraïs (Kurosawa, 1954), Les Oiseaux (Hitchcock, 1963), Diabolo Menthe (Kurys, 1977), Tout peut arriver (Meyers, 2003) ou Captain America : Le Soldat de l’hiver (frères Russo, 2014).

L’ouvrage fait défiler plus d’un siècle de cinéma en 31 films à travers ces manières différentes d’analyser – donc d’aimer – le cinéma.

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Alain Boillat et Gilles Philippe (avec la collaboration de Laure Cordonier et Adrien Gaillard), L’Adaptation. Des livres aux scénarios. Approche interdisciplinaire des archives du cinéma français (1930-1960), Bruxelles, Ed. Les Impressions Nouvelles, 2018.

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Le cinéma français d’après-guerre dit « de la Qualité française », longtemps éclipsé dans l’historiographie au profit de la Nouvelle Vague, plaçait au cœur de ses préoccupations la question de l’adaptation : Le Rouge et le Noir de Stendhal, Le Diable au corps de Radiguet ou le Journal d’un curé de campagne de Bernanos se voient notamment transposés à l’écran, et certains écrivains, tels Gide et Malraux, se prennent d’intérêt pour le 7e art. Les études rassemblées dans ce volume exploitent des documents d’archives méconnus afin d’offrir un éclairage nouveau sur cette production cinématographique en l’abordant sous l’angle de l’activité scénaristique d’auteurs de premier plan (en particulier le tandem Aurenche et Bost). Par le biais de comparaisons entre romans ou pièces de théâtre, variantes scénaristiques et films, les contributeurs de l’ouvrages examinent les fonctions de la référence littéraire, certaines étapes de la création (notamment le découpage technique) ou certains procédés narratifs comme le flash-back ou la mise en abyme. L’œuvre filmique apparaît alors comme le résultat d’un geste nécessairement collectif, comme l’aboutissement d’un travail d’écriture mouvant dont l’étude nous en apprend beaucoup sur le pouvoir respectif des mots, des images et des sons. Le scénario est souvent étudié dans une optique normative ; le voici réenvisagé comme le lieu des possibles.

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Charles-Antoine Courcoux, Gwénaëlle Le Gras et Raphaëlle Moine, L’Âge des stars. Des images à l’épreuve du vieillissement, Editions L'Âge d'homme, 2018.

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À l’heure du vieillissement démographique, des débats récurrents sur l’âge de départ en retraite et du papy boom, les stars sont un des vecteurs d’une nouvelle visibilité du vieillissement, dont les images, qui étaient jusqu’il y a peu tenues à distance des écrans ou évoquées le plus souvent comme le contraire de l’idéal social commun, investissent un grand nombre de productions cinématographiques et télévisuelles en Europe comme aux États-Unis.

En se centrant, à la croisée des star et des age studies, sur ces actrices et acteurs (Glenn Close, Catherine Deneuve, Jack Nicholson, Sylvester Stallone, Gérard Depardieu, Michael Caine, etc.) qui, par leurs performances, leurs rôles, leur parcours professionnel et médiatique, reconduisent, modifient ou transgressent les normes du bien vieillir, cet ouvrage répond à une double ambition. D’une part, comprendre, dans le contexte contemporain, le défi spécifique que constitue l’âge pour les stars, puisque, pour elles, le vieillissement s’inscrit dans une dialectique de permanence et de renouvellement, intrinsèque à la persona de toute vedette. D’autre part, analyser et déconstruire les modèles de vieillissement, les représentations et les discours de l’âge que véhiculent ces stars dans une époque où les limites de ce qui constitue la vieillesse et l’obsolescence sociale n’ont jamais semblé aussi malléables.

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Charles-Antoine Courcoux, Des machines et des hommes. Masculinité et technologie dans le cinéma américain contemporain, Georg Editions, 2017.

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Situé à la croisée des études filmiques et des études de genre (gender studies), cet ouvrage explore de façon critique le rôle central que joue l’imaginaire des technologies dans la légitimation de la masculinité – généralement blanche, hétérosexuelle et de classe moyenne – des héros du cinéma hollywoodien contemporain. En effet, de 2001: A Space Odyssey (1968) à Avatar (2009), en passant par Star Wars (1977-2005), Blade Runner (1982), Terminator (1984) et The Matrix (1999), le cinéma américain construit depuis plus de quarante ans ses modèles de masculinité à partir d’un rapport antagoniste à la modernité technologique et à la rationalité scientifique. Or cet état de fait s’avère paradoxal dans le cadre d’une institution aussi « technicienne » et prompte au fétichisme technologique que l’industrie hollywoodienne.

Charles-Antoine Courcoux interroge cette contradiction en examinant des films emblématiques tels que Terminator, The Matrix, I, Robot, mais aussi, au-delà du cinéma de science-fiction, DuelRambo II, GladiatorThe Prestige, Unbreakable, The Thomas Crown Affair, Spider-Man 2, Casino Royale ou 2012. L’auteur propose ainsi un renouvellement de l’histoire de la masculinité américaine à l’ère postindustrielle et montre combien le cinéma états-unien forme un espace privilégié de restructuration imaginaire des masculinités dominantes dans leurs relations à la technologie. Première étude de ce type à être publiée en langue française, Des machines et des hommes en appelle, en définitive, à envisager le sentiment d’aliénation qui accompagne l’essor des nouvelles technologies, des années 1970 à nos jours, comme un sentiment de dévirilisation.

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Marc Atallah (dir.), Alain Boillat et Frédéric Jaccaud, Je suis ton père. Origines et héritages d’une saga intergalactique, Paris : Huginn & Munnin (Fantask), 2017

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L’ouvrage fait à la fois office d’étude scientifique des films de la saga "Star Wars" et de catalogue d’une exposition proposée par la Maison d’Ailleurs (Yverdon-les-Bains) et consacrée au travail de treize artistes contemporains internationaux qui, tous, se réapproprient l’univers de Star Wars pour en proposer une version personnelle et décalée, souvent en exploitant les possibilités du numérique. L’intégralité des oeuvres de l’exposition sont reproduites en grand format dans le catalogue. Dans un essai intitulé "Stars Wars, encore et toujours : d’une logique sérielle répétitive à la création d’un mythe intemporel », illustré notamment par des pièces issues des fonds d’archives de la Maison d’Ailleurs, Alain Boillat analyse certaines de ces oeuvres contemporaines – en particulier les photographies de Cédric Delsaux, auquel Marc Atallah accorde un entretien en fin d’ouvrage – et commente sur un plan narratif et visuel les phénomènes de sérialité et de répétition présents dans les huit longs-métrages de cinéma, ainsi que les modalités selon lesquelles cette logique répétitive se poursuit en dehors des films à travers les médias et les produits dérivés. 

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Laurent Le Forestier, La transformation Bazin, PUR-Editions, 2017

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Cet ouvrage propose d’étudier les discours sur le cinéma en France entre 1945 et 1949 et, au sein de cet ensemble, d’interroger la relation entre la reconnaissance progressive des écrits baziniens, et leur dimension profondément interdiscursive. Il émet l’hypothèse que cette caractéristique joue un rôle central dans ce phénomène de reconnaissance, en même temps qu’elle constitue un ferment essentiel de la méthode de scientifisation de la pensée sur le cinéma mise en place progressivement par Bazin.

Celui qui donne ici son nom à une transformation de la critique française par l’affirmation d’une méthode nouvelle, dans la façon de voir et de commenter les films, est donc un auteur qui tente de prendre en compte des conceptions du cinéma parfois contradictoires, en ne cessant jamais d’échanger avec elles et en acceptant de se laisser corrompre, lorsque l’idée d’un autre s’avère pertinente.

Plus précisément, cette analyse historique du système discursif bazinien étudie la manière dont il répond aux problèmes du cinéma (en particulier du cinéma français), entre 1945 et 1949, en le confrontant à des discours de toutes natures. Ceux-ci sont ici réunis en trois principaux pôles discursifs : « renaissance », « reconnaissance » et « connaissance ».

Cette confrontation permet de montrer que la pensée de Bazin est tout à la fois traversée et travaillée par les enjeux des divers discours de l’époque. D’un point de convergence, elle devient un lieu de transformation tant des autres énoncés sur le cinéma que de leurs modalités.

Ainsi s’opère la transformation Bazin.

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Maria Tortajada, Eric Rohmer : le spectateur séduit De la représentation, Editions Kimé, 2017

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Inscrit dans ce que l’on appelle « le cinéma moderne », Eric Rohmer n’a cessé de revendiquer son classicisme. Le paradoxe se comprend par la force structurante de la référence à la littérature libertine, qui explique le récit rohmérien comme les rapports entre les personnages. Cette réédition augmentée du Spectateur séduit le confirme à travers l’analyse des films des années deux mille et celle de nombreux écrits inédits conservés à l’IMEC. Apparaît alors un nouveau Rohmer, lecteur de Sade – ce dont témoigne le court texte publié ici pour la première fois, « Les infortunes de la vertu. D’après une œuvre célèbre du XVIIIe siècle français » – et cinéaste-écrivain, dont la démarche créatrice explore les limites entre littérature et cinéma.

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Valentine Robert, Laurent Le Forestier et François Albera avec la collaboration de Kornelia Imesch et Mario Lüscher Le Film sur l'art, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2015.

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Cet ouvrage dresse un état international des recherches menées sur ce « genre » cinématographique jusqu'ici peu étudié, hybride mais prolifique, au croisement de l'histoire de l'art et du cinéma documentaire : le film sur l’art. 

Montrer l’artiste au travail, présenter la biographie d’un artiste disparu, sa vie intérieure, son œuvre, entrer dans la logique de celle-ci pour en déplier la thématique ou les narrations qu’elle contient, analyser sa construction formelle, aborder une période ou suivre des évolutions stylistiques : ce sont autant de démarches qui peuvent unir, selon des modalités diverses, un cinéaste et un artiste ou un cinéaste et un historien de l’art (Diehl, Schmidt, Cassou, Huyghe, Sweeney...) – quand l’historien de l’art ne se fait pas tout simplement cinéaste (Haesaerts, Ragghianti). C’est que, de Warburg à Panofsky, de Focillon à Elie Faure et à Malraux, de Longhi à Francastel et Damisch, nombreux sont les historiens de l’art qui se sont préoccupés de ce que le cinéma pouvait apporter à leur discipline, tant au plan de la simple documentation que du modèle de perception qu’il engage par le découpage – les détails, les changements d’échelles –, le montage, la mise en mouvement et la projection par transparence.

Quel bilan tirer de cette riche histoire du film sur l’art devenue quelque peu opaque (où sont ces films ? comment les voir ?) et que comprendre de l'histoire de ces productions qui, d'abord rattachées au documentaire, voire au cinéma pédagogique, ont ensuite trouvé une autonomie au sein du genre "film sur l'art"? Quels liens furent noués entre historiens de l'art, critiques d'art et réalisateurs ? Quel apport à l'histoire de l'art cette production représente-t-elle ? Comment l'histoire de l'art et ses applications dans différents médias circulent-elles dans ces films, et quel effet cet intérêt pour l'art a-t-il pu produire en retour sur le cinéma "comme art plastique" ? Enfin, quelle est la situation présente de ce type d'approche ? Ces questions sont ici collectivement posées, débattues, développées.

 

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Maria Tortajada, François Albera, Cine-Dispositives, Essays in Epistemology Across Media, Amsterdam University Press B.V., 2015

 

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This collection brings together a number of leading scholars in film studies to explore viewing and listening dispositives - the Foucauldian concept of a strategic and technical configuration of practices and discourses - from the emergence of film studies as a field in the 1960s to more recent uses of the concept. In particular, the contributors confront points of view and perspectives in the context of the rise and spread of new technologies, changes that are continually altering the boundaries and the spaces of cinema and thus demand new analysis and theoretization.

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Sommaire

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Séverine Graff, Le cinéma-vérité. Films et controverses, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2014.

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Peut-on se réclamer du « cinéma » tout en prétendant rendre compte d’une « vérité »? Quelles sont les limites éthiques du dévoilement d’un individu face à une caméra ? Un cinéaste peut-il être pleinement « auteur » d’une œuvre construite à partir de fragments de réel? Voilà quelques-unes des questions posées au début des années soixante par la sortie des films qui se revendiquent ou sont associés au « cinéma-vérité ». Proposée en 1960 par Edgar Morin, cette notion controversée sert durant quelques années de bannière à un mouvement cinématographique supposé renouveler les rapports entre film et réalité par une approche plus directe, un dispositif d’interactions avec les protagonistes, ou une démarche autoréflexive qui interroge en son sein le projet du film. Chronique d’un été de Jean Rouch et Edgar Morin, Les Inconnus de la terre et Regard sur la folie de Mario Ruspoli, les travaux de Richard Leacock pour la Drew Associates, Le Chemin de la mauvaise route de Jean Herman, Hitler, connais pas de Bertrand Blier, La Punition de Jean Rouch ou encore Le Joli Mai de Pierre Lhomme et Chris Marker : tous ces « films-vérité » renouvellent les débats et construisent de nouveaux clivages dans la cinéphilie française.

Sans chercher à se positionner sur le contenu des polémiques, le présent ouvrage retrace pour la première fois l’histoire du mouvement « cinéma-vérité » en s’intéressant aux films (contexte de production, tournages, innovations techniques) et aux discours (articles, débats, tables rondes) qui les ont précédés, accompagnés et traversés. Grâce à de nombreuses sources inédites, Cinéma-vérité, films et controverses met au jour un phénomène d’une importance méconnue dans l’histoire du cinéma en France.
 

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François Albera, Maria Tortajada (éds.), Ciné-dispositifs, Lausanne: L'Age d'Homme, 2011 

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Ciné-dispositifs. Spectacles – cinéma – télévision – littérature entreprend de « faire le point » sur la question des dispositifs de vision et d’audition : de l’émergence de la notion dans le champ des études cinématographiques (à la fin des années 1960) à l’usage plus restreint, plus technique et descriptif qui lui a succédé et à celui, à l’inverse, d’une tout autre ampleur qu’a élaboré, parallèle­ment, Michel Foucault à partir de Surveiller et punir, comme à son « déplace­ment », enfin, en littérature, dans l’art (l’installation en particulier).
Mais Ciné-dispositifs entend aussi confronter des approches et surtout des perspectives dans le contexte de la généralisation des nouvelles technologies, de l’ère numérique et de l’apparition de nouvelles approches théoriques de ces phénomènes, de nouveaux modèles de connaissance généralement situées dans le champ des médias. En 1972 « le dispositif » était lié à un modèle de cinéma et de film correspondant à l’âge « classique » du médium. Les théoriciens du « dis­positif » entendaient déconstruire l’effet-cinéma en s’intéressant au spectateur, à la place qui lui est assignée, au rapport projectif qui est le sien avec l’écran. Cependant les études historiques sur le cinéma des vingt premières années ont fait apparaître un autre modèle de cinéma et de film qui a rendu attentif à une diversité des modalités spectatorielles. Le contexte des nouvelles technologies a encore déplacé les frontières et les espaces du « cinéma ». La séquence (non achevée) des recherches sur le « cinéma des premiers temps » a sans aucun doute préparé les chercheurs à appréhender la situation présente, car, cela a été dit plus d’une fois, elle offre plus d’un trait en commun avec celle des débuts du cinéma (hétérogénéité, intermédialité, attractionnisme, caractère « non fini », variabilité dans la réception, etc.). Mais les processus de remédiation, les transferts technologiques ou de modélisation d’un média à l’autre, les nou­veaux partages et les différentes inclusions réciproques dessinent une nouvelle cartographie à laquelle doit se mesurer l’approche « en dispositifs » : loin de la rendre caduque, elle lui assigne de se complexifier à son tour et d’élaborer ses analyses et ses méthodes. 

Venus des États-Unis, du Québec, des Pays-Bas, de France et de Suisse au gré d’un colloque colloque et de conférences organisée à l’Université de Lau­sanne entre 2008 et 2011, les contributeurs de Ciné-dispositifs proposent ici une programmatique des dispositifs, une réflexion sur leur problématique et des investigations historiques, des études concrètes.
 

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Cinema Beyond Film. Media Epistemology in the Modern Era. François Albera, Maria Tortajada (éds.), Amsterdam: Amsterdam University Press, 2010.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet ouvrage propose une étude approfondie et précise de trois problématiques séminales en théorie cinématographique : la relation de l'image et du son, les premières manifestations de l'image en mouvement et les nouvelles relations entre la voix et l'utilisation du corps dans le cinéma contemporain et d'autres pratiques vouées à l'enregistrement ou la transmission audiovisuels.

Les contributeurs de l'ouvrage analysent, entre autres, la séquence de la fin du dix-neuvième siècle en explorant les discours scientifiques et littéraires liés à l'apparition du cinéma ; élaborent une approche archéologique du dispositif, un des concepts récurrents des études cinématographiques ; étudient la place des technologies du son et de l'image, l'enregistrement du sport ou de la danse, la stratégie audiovisuelle de Le Corbusier dans ses conférences.

Cinema Beyond Film apporte un nouvel éclairage sur quelques-unes des questions cruciales posées en théorie du cinéma, dans une perspective épistémologique qui repart des concepts foucaldiens de dispositif et d'épistémè. Cet ouvrage collectif issu du département des études cinématographiques de l'Université de Lausanne présente trois sections consacrées à la question d'une épistémè, au tournant de siècle, définie par les propriétés du son et de l'image ; de l'exposition à l'ère des images en mouvement ; et des nouvelles relations entre la voix et le corps à l'ère technologique.

 

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Alain Boillat (dir.), Les Cases à l’écran. Bande dessinée et cinéma en dialogue, Genève: Georg, collection L’Equinoxe, 2010.

 

La vogue récente d’adaptations cinématographiques de comic books (Spider-Man et autres Iron-Man) relance aujourd’hui la question des parentés entre bande dessinée et cinéma. Le présent ouvrage esquisse une histoire croisée de ces deux moyens d’expression nés à la fin du XIXe siècle à travers une série d’études inédites dont l’ambition est d’offrir au bédéphile – mais aussi à tout lecteur curieux du « 9e art »– un autre regard sur la BD, considérée ici comme un lieu où se réfléchit le cinéma.

Au gré de citations, de références indirectes, de procédés figuratifs et narratifs ou de transferts de toutes sortes, un grand nombre de motifs et de genres sont abordés comme autant de pistes pour mieux comprendre les liens qui se tissent entre le cinéma et diverses formes de bande dessinée, qu’il s’agisse des comic strips des débuts, de la BD franco-belge classique, de certaines figures d’auteurs (Crepax, Tardi ou Chabouté) ou d’un roman graphique scénarisé par Moore. Une attention toute particulière est accordée à la façon dont les discours sur la BD ont été façonnés par la théorie du cinéma et, inversement, à la manière dont la bande dessinée raconte l’histoire du 7e art.

L’analyse discursive n’est pas en reste : planches et plans sont examinés dans une perspective comparatiste à la lumière de différentes approches dont la mise en œuvre amorce un renouvellement du savoir quant aux origines, à l’évolution et à l’impact socioculturel de la bande dessinée. Ces études permettent d’approfondir l’étude des moyens spécifiques d’expression en BD, art du récit qui parfois s’inspire de son aîné (en termes de légitimation culturelle) le cinéma, parfois développe des solutions propres qui ont peut-être été jusqu’ici trop hâtivement appréhendées à l’aune du modèle cinématographique. L’ouvrage tente à cet égard de cartographier les points de jonction, les frontières et les différences intrinsèques, fournissant ainsi un apport à la réflexion contemporaine sur l’intermédialité.

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Laurent Guido, Olivier Lugon (éds.), Fixe/animé. Croisements de la photographie et du cinéma au XXe siècle, L'Age d'Homme, 2010.

 

 

 

 

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François Bovier, H. D. et le groupe Pool : des avant-gardes littéraires au cinéma « visionnaire », Lausanne: L'Age d'homme, 2009.

 

Cet essai retrace l’implication de l’écrivaine américaine Hilda Doolittle (qui signe H. D.) au sein du groupe Pool (1927-1933), dont les activités sont centrées sur le cinéma. Nous mettons ainsi en évidence les points de convergence entre les théories de l’image dans les mouvements littéraires imagistes, vorticistes ou encore objectivistes, et les débats qui portent sur les moyens d’expression et la fonction du film dans les milieux émergents de la cinéphilie. H. D., dont les premiers poèmes ont été médiatisés par Ezra Pound et la revue Poetry, transpose son expérience de l’espace littéraire dans le contexte du cinéma. La logique du long-métrage Borderline (Kenneth Macpherson, Suisse, 1930) et les points de vue qui s’expriment dans la revue Close Up (juillet 1927-décembre 1933) sont surdéterminés par le mythe expressif d’un renouvellement de l’écriture idéogrammatique, traversant la poésie d’avant-garde anglosaxonne depuis les années 1910.

L’enjeu de cette recherche est double. D’une part, nous soutenons qu’une dynamique cinématographique sous-tend les manifestes et les poèmes publiés dans le contexte des premières avant-gardes historiques anglo-américaines. En un sens, les recherches sur l’objectivation des images et la fragmentation du rythme trouvent un point de résolution dans le caractère indiciel des photogrammes et les procédés du montage discontinu. D’autre part, nous démontrons que les expérimentations sur le vers libre et les formes poétiques ouvertes conditionnent les réflexions du groupe Pool sur le cinéma et leur pratique filmique. Nous analysons dans le détail deux « textes » : nous rapportons Borderline au genre surréaliste du scénario intournable, et nous relisons le dernier poème de H. D. en regard des théories du montage d’Eisenstein. Le modèle princeps du hiéroglyphe, qui est convoqué par Eisenstein et par Pound, mais que H. D. et Freud s’approprient également, constitue le fil rouge qui permet de nouer ces différents liens.

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Table des matières

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Benoît Turquety, Danièle Huillet et Jean-Marie Straub. "Objectivistes" en cinéma, Lausanne: L'Age d'homme, 2009.

 

Un des groupes de l'avant-garde poétique américaine du vingtième siècle dont l'importance fut la plus longtemps gardée secrète s'est en particulier axé autour de cette réflexion, de ce terme et de ce projet d'un art objectif : les "Objectivistes". Les œuvres de ces artistes- Louis Zukofsky (1904-1978), Charles Reznikoff (1894-1976), George Oppen (1908-1984), Carl Rakosi (1903-2005), ainsi que selon les spécialistes Lorine Niedecker (1903-1970) ou Basil Bunting (1900-1985) - révélaient des conceptions de la poésie profondément différentes, au point que l'on a pu affirmer que le groupe n'avait pas de cohérence ou d'existence réelles. Mais ils avaient en commun certaines idées, certaines pratiques. Ils pratiquaient abondamment la citation, et croyaient plutôt à la rigueur, à la précision, au travail, qu'à l'improvisation ou à l'écriture automatique. Ils avaient profondément conscience de leur appartenance à une tradition, dans laquelle ils proposaient une rupture tout en refusant le principe de la table rase. Et ils avaient voulu lier leur œuvre au mouvement historique sans rien lâcher jamais de leurs exigences formelles, qui furent très hautes - ils avaient réfléchi à la question de cette articulation, et trouvé des solutions qui restaient profondément nouvelles.


Ce livre représente l'étude la plus fournie de l'art des cinéastes Danièle Huillet et Jean-Marie Straub. Réalisateurs atypiques, qualifiant leur cinéma de minoritaire, ils assurent eux-mêmes la production de leurs films depuis 1962. Ils ont réalisé une quinzaine de films qui n'ont pas connu une large diffusion, hormis Chronique d'Anna Magdalena Bach, sorti en 1967, qui rencontra un réel succès public.


En septembre 2006, le jury de la 63è Mostra de Venise leur a décerné un prix spécial pour l'ensemble de leur œuvre, pour l'innovation dans le langage cinématographique. Ils étaient en compétition avec leur dernier opus, Quei loro incontri. Pour les cinéphiles, leur démarche est souvent citée comme un exemple d'intégrité artistique. 

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La Télévision du Téléphonoscope à YouTube. Pour une archéologie de l'audiovision, Mireille Berton, Anne-Katrin Weber (éds.), Lausanne: Antipodes, 2009.

 

 

 Si la télévision a souvent été étudiée dans son contenu ou en tant que médium de masse, elle a plus rarement été l'objet d’une histoire de ses dispositifs compris en tant qu’agencements entre une représentation, un appareillage et un (télé)spectateur. Réunissant des contributions de spécialistes des études télévisuelles et cinématographiques, cet ouvrage propose de parcourir l’histoire de certains dispositifs télé-visuels fonctionnant sur le principe générique d’une transmission à distance de données, d’images et/ou de sons. Les études rassemblées ici s’intéressent autant aux machines fictives du XIXe siècle, qu’au dispositif "standard" de l’appareil électronique à usage privé, en passant par les nombreuses variantes utopiques et actualisées. La télévision est donc déclinée autant à travers ses réceptions critiques et ses fantasmatiques que via les technologies qui la mettent en jeu, à savoir du Téléphonoscope à YouTube. Participant à une archéologie de l’audiovision, ce collectif prend en considération un ensemble aussi large que possible de dispositifs télé-visuels dont la télévision ou le cinéma ne seraient qu’une des manifestations possibles, ni plus, ni moins emblématiques de cette audiovision.
Ce livre publie pour la première en fois en français des études en partie inédites de Stefan Andriopoulos, Christina Bartz, Brigit Schneider, Jeffrey Sconce, Lynn Spigel, William Uricchio et Siegfried Zielinski. Des chercheurs et chercheuses suisses, français et belge complètent des contributions couvrant ainsi l’histoire du télévisuel en Suisse, France, Allemagne et Etats-Unis.

 

Table des matières

Programme des films La télévision au cinéma à la cinémathèque
Pour en savoir plus

 

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Laurent Guido, L'Age du rythme. Cinéma, musicalité et culture du corps dans les théories françaises des années 1910-1930, Lausanne: Editions Payot, 2007.

 

 

 

VERSION INTEGRALE EN LIGNE: 

PDF à télécharger (depuis le site de la Cinémathèque Suisse)

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Alain Boillat, Du bonimenteur à la voix-over. Voix-attraction et voix-narration au cinéma. Lausanne : Antipodes, 2007.

Au tournant du XXe siècle, l'émergence du cinéma suscite des discours passionnés visant à lui assurer une légitimité artistique et sociale. Ces débats intenses culminent dans la France des années 1910-1930, où de nombreux cinéastes, critiques et théoriciens (Abel Gance, Jean Epstein, Germaine Dulac, Louis Delluc, Ricciotto Canudo, Léon Moussinac, Elie Faure ...) envisagent le film comme le médium emblématique du monde contemporain. D'une part, il renvoie par sa nature scientifique et mécanique aux nouvelles techniques issues de l'industrialisation ; d'autre part, il accomplit un ancien fantasme esthétique en conférant aux arts plastiques la dimension du mouvement. Le cinéma se situe d'emblée à la croisée de réflexions artistiques générales qui touchent également à l'art pictural et la musique ainsi qu'à la culture du corps qui marque en profondeur l'entre-deux guerres(danse, éducation physique, sport). Dans ces différents domaines, la notion de rythme s'avère alors essentielle dans le sens où elle sous-entend une structuration particulière du temps également capable de définir l'organisation de l'espace. L'élaboration des principes esthétiques de ce nouvel art du mouvement accorde fréquemment un rôle déterminant au modèle de la composition musicale, prolongeant des idées développées dans les arts plastiques par Wassily Kandinsky et Frantisek Kupka. A côté d'une première tendance qui utilise dans un sens métaphorique certaines notions empruntéesà la musique, un courant plus radical voit les fondements du cinéma (mise en scène, cadrage, montage) régis par des structures analogiques à celles de l'art musical. Exprimant les différentes facettes de la « vie moderne », notamment la vitesse associée aux nouveaux moyens de communication internationaux, le cinéma est enfin perçu comme l'accomplissement du Gesamtkunswerk prôné par Wagner, actualisant ainsi le rêve d'une résurgence au coeur de la modernité des fonctions sociales et morales de la tragédie antique. Issu pour une large part des expérimentations physiologiques du mouvement humain (Muybridge, Marey), le film rencontre ainsi les préoccupations des rénovateurs de la danse et des arts mimiques - de la Rythmique d'Emile Jaques-Dalcroze à Isadora Duncan ou Loïe Fuller - pour forger les bases d'un médium audiovisuel fondé sur le synchronisme rythmique de tous ses éléments fondamentaux. C'est dans ce contexte qu'émergele grand spectacle cinématographique accompagné de musique.

 

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Du bonimenteur à la voix-over propose une réflexion historique et théorique sur la place et la fonction conférées à la voix, manifestation sonore foncièrement humaine, au sein du medium machinique qu'est le cinématographe. En s'interrogeant sur la pratique de l'accompagnement verbal effectué lors des projections « muettes » par un locuteur live (le « bonimenteur ») à l'époque du cinéma des premiers temps, cet ouvrage rend compte des spécificités de l'oralité du cinéma parlé, et confronte la médiation qui s'opère au sein de ce dispositif aux principes de la voix enregistrée.
A travers l'examen de la voix-over, l'ouvrage traite non seulement de la matérialité de la voix et de son enregistrement, mais aussi des relations qui s'instaurent entre les mots et les images. En proposant une typologie des modes de synchronisation et en s'interrogeant sur la façon dont la signification est produite grâce à l'interaction du verbal et de l'iconique, il fournit des instruments utiles à l'analyse de films. Cette dernière n'est d'ailleurs pas négligée, puisque certains films singuliers du point de vue du régime vocal font l'objet d'études approfondies qui viennent nourrir la théorie, à l'instar du Roman d'un tricheur (Guitry), de La Fiancée de Frankenstein (Whale), de Lola Montès (Ophuls) ou d'Hiroshima mon amour (Resnais).

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Histoire du cinéma suisse 1966-2000, sous la dir. d'Hervé Dumont et de Maria Tortajada, Lausanne: Cinémathèque suisse; Hauterive: G. Attinger, 2007

 

Sous la direction d'Hervé Dumont et de Maria Tortajada, voici l'ouvrage de référence définitif concernant le cinéma suisse de la fin du XXe siècle. Il est le fruit de la collaboration entre la Cinématèque suisse et de la section d'histoire et esthétique du cinéma de l'Université de Lausanne. Chacun des 1220 films est présenté par une fiche technique détaillée, le synopsis, l'historique de production, le tournage, l'accueil public et critique du film, les sources bibliographiques et aussi les anecdotes, déclarations et incidents qui ont émaillé ces aventures cinématographiques. Sont prises en considération toutes les oeuvres de plus de 50 minutes incluant fictions, documentaires et téléfilms. L'ensemble est complété par une bibliographie sélective, l'index des titres de films et l'index des réalisateurs.
Parution: à l'occasion du festival de Locarno 2007

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Dernières publications: articles et revues

 

Laurent Guido, Laurent Le Forestier (éds.), "Les comiques français des premiers temps", 1895, n°61, septembre 2010.

 

Ce numéro spécial de la revue 1895, publié en collaboration avec le Festival de Pordenone (Giornate del cinema muto), est le premier volume spécifiquement consacré aux scènes comiques françaises des années 1905-1915 (Boireau, Rigadin, Max, etc., produits par Pathé, Gaumont, Éclair… ). Ce numéro vise à offrir à la fois une synthèse des recherches effectuées jusqu’ici, un bilan historiographique, une mise à disposition de sources et de documentation, et des pistes de recherche pour renouveler l’approche d’une production encore largement méconnue en dépit de son importance historique. Au-delà de l’histoire esthétique, les études recueillies dans cet ouvrage s’attachent à des questions intermédiales et culturelles. Elles permettent notamment de dégager l’importance du rapport entre les scènes comiques et le music-hall, la pantomime ou la chanson, ainsi que d’engager une réflexion sur les modèles psychanalytiques qui sous-tendent cette production, et les usages sociaux de la distinction entre comique et comédie, qui traversent les catalogues et les programmes de l’époque.

Études
Laurent Guido et Laurent Le Forestier : Un cas d’école. Renouveler l’histoire du cinéma comique français des premiers temps
François Albera : « L’école comique française », une avant-garde posthume ?
Patrick Désile : Une « atmosphère de nursery du diable ». Pantomime de cirque et premier cinéma comique
Rae Beth Gordon : Les galipettes de l’Autre burlesque ou la mécanique corporelle du Double
Jean-Jacques Meusy : Les bandes comiques face à l’arrivée des films « kilométriques »
Jean A. Gili : André Deed et le Ciné-Théâtre
Thomas Louis Jacques Schmitt : Scènes primitives. Notes sur quelques genres comiques « hérités » du café-concert
Frank Kessler : Drôle de boxe. Stratégies du rire dans le film comique français au début des années 1910
François Amy de la Bretèque : De Mazamette à Biscotin, le comique dans le serial français
 

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Laurent Guido (éd.), "Rythmer/rhythmize", intermédialités, n°16, automne 2010. 

 

 

 

 

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Collection RESEAU / NETZWERK CINEMA CH

KINO CH / CINÉMA CH.
Rezeption, Ästhetik, Geschichte / Réception, esthétique, histoire


Alain Boillat, Philipp Brunner, Barbara Flückiger (éd.)
Marburg: Schüren 2008, 320 pages, Fr. 47.50

Ouvrage bilingue français-allemand; un résumé de chaque contribution est proposé dans l'autre langue.

 

Revue Décadrages. Cinéma, à travers champs

Revue publiée par l'Association Décadrages et dirigée par Alain Boillat et François Bovier

 

Site de la revue

 

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Publications des membres de la section

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