Massimo Bongiovanni

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Version du 21 avril 2015

Massimo Bongiovanni, professeur associé

Venant de Locarno où il était vice-directeur de l’Institut cantonal de pathologie, Massimo Bongiovanni est un spécialiste de cytopathologie, notamment endocrine. Après des études réalisées à Turin (Italie) et des stages postgradués à l’Université de Graz (Autriche) et à la Harvard Medical School (USA), il a été adjoint du chef du Service de pathologie clinique aux Hôpitaux universitaires de Genève et privat-docent à la Faculté de médecine. Il a été nommé professeur associé de l’UNIL et médecin chef responsable de la cytopathologie au sein du Service de pathologie clinique du CHUV dès le 1er juillet 2014.

La pathologie endocrine est au cœur de la démarche scientifique et clinique de Massimo Bongiovanni. Le médecin a notamment mené des travaux de recherche sur la présence et l’importance des récepteurs à l’ocytocine dans les carcinomes du sein, ainsi que des récepteurs à la somatostatine dans les carcinomes du pancréas. Il a également travaillé sur les carcinomes pulmonaires, dont il a étudié les lésions précancéreuses d’un point de vue morphologique et moléculaire. Plus récemment, le chercheur s’est intéressé à l’implémentation des techniques de diagnostic préopératoire concernant les tumeurs de la thyroïde.

Massimo Bongiovanni place le dépistage et le diagnostic précoce au centre de son activité de pathologiste. Grâce aux récents développements des outils de cytoponctions, moins invasifs et avec un temps de diagnostic plus rapide que dans le cas des biopsies, la cytologie est devenue une spécialité importante et décisive pour la prise en charge éclairée des patients. De plus, de nombreuses thérapies ciblées, actuellement en plein essor, se basent sur des diagnostics réalisés en cytologie.

À Lausanne, Massimo Bongiovanni souhaite développer la pathologie moléculaire à partir des acquis de la cytologie. Fervent défenseur de sa spécialité, le scientifique souhaite sortir la cytologie de son isolement et créer des ponts avec les autres spécialités médicales. L’oncologie est un domaine particulièrement propice aux collaborations : l’analyse des altérations moléculaires de la tumeur permet parfois de mieux définir le diagnostic et de prédire la réponse au traitement. Le médecin souhaite aussi s’investir dans le développement et la restructuration du Laboratoire de cytologie du CHUV qu’il dirige depuis son arrivée à Lausanne. À partir des solides compétences de reconnaissance morphologique des cellules tumorales déjà présentes, Massimo Bongiovanni espère mettre au point des méthodes de biologie moléculaire sur ces cellules tumorales pour des applications en médecine personnalisée.

Outre l’échange avec les pairs et la recherche en milieu universitaire, la formation de la relève est également primordiale à ses yeux. Massimo Bongiovanni est chargé de la formation des cytotechniciens, des médecins assistants et chefs de clinique en pathologie et en cytopathologie.

Par: Communication FBM

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