Projets en cours

Fin de carrière professionnelle; enjeux suisses d’une situation en voie d’ébullition

Equipe de recherche : René Knüsel (Unil), Jean-Marie Le Goff (Unil), Jean-Pascal Correa (Unil), Olga Ganjour (Unil)
Durée du projet : 01.04.2014 - 31.03.2018

Ce projet de recherche tente d’appréhender la situation particulière des seniors en fin de carrière pour comprendre les difficultés particulières que ce groupe de personnes connaît depuis quelques années et anticiper les problèmes qu’il connaîtra une fois à la retraite. La démarche se fait à partir de données quantitatives recueillies dans les grandes enquêtes nationales et par une démarche qualitative.

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Info entraide Suisse

Equipe de recherche : René Knüsel (Unil), Jürgen Stremlow (Unilu), Hakim Ben Salah (Unil), Elena Scozzari (Unil)
Durée du projet : 01.01.2015 - 30.06.2017

Recherche sur la structuration, les activités, le développement des associations suisses d’entraide autogérées en Suisse, en partenariat avec Info Entraide suisse ; mandat exécuté conjointement avec la Haute Ecole de Travail Social de Lucerne. Cette démarche menée conjointement à Lausanne et à Lucerne vise à comprendre la manière dont s’est constitué le champ de l’entraide autogérée sur l’ensemble du territoire suisse. Les travaux visent à faire un état les lieux statistiques, mais aussi à comprendre comment évoluent les associations oeuvrant dans ce domaine en Suisse.

Mémoires plurielles

Equipe de recherche : Guy Elcheroth (Unil), Irène Maffi (Unil), Sandra Penic (Unil), Randa Nasser (Birzeit Université), Ramila Usoof-Thowfeek (ICES), Neloufer de Mel (ICES), Leonidas Ndayisaba (Unesco), Onesphore Baroreraho (Hope Africa). Chargé-e de communication : Nadine Nibigira (Hope Africa), Harini Dias Bandaranayke (ICES), Hamzeh Asad (Birzeit University). Doctorants : Zacharia Bady (Unil), Tsering McKenzi (Unil), Sumedha Jayakody (ICES), Esther Surenthiraraj (ICES), Aloys Batungwanayo (Hope Africa), Amal Zayed (Birzeit University), Mai Albzour (Birzeit University)


Durée du projet : 01.01.2014 - 31.12.2016

Le Projet Mémoires Plurielles vise à documenter la pluralité des mémoires sur des passés conflictuels, à décortiquer les processus au travers desquels des récits de guerre deviennent officiels ou tombent dans l’oubli et à soutenir des scientifiques locaux qui étudient les mémoires vivantes dans des sociétés marquées par des conflits. Le projet réunit, en partenariat, des chercheurs burundais, sri-lankais, palestiniens, suisses et d’autres chercheurs internationaux, provenant de différentes disciplines scientifiques et motivés par une question commune : La préservation d’une pluralité de mémoires vivantes peut-elle rendre les communautés plus résilientes face à l’exploitation des traumatismes d’hier par les bellicistes de demain ?

Résiliences

Le projet Résiliences constitue avant tout un espace d’échange pour explorer de nouveaux concepts et développer de manière créative des idées de recherche originales. Il rassemble une dizaine des psychologues sociaux autour d’un intérêt commun pour les mécanismes de la résilience et leurs liens avec les inégalités sociales, les expériences migratoires, les conflits armés ou d’autres traumatismes collectifs. Dans l’histoire du groupe, l’enquête TRACES, réalisée en 2006 sur les expériences de guerre en ex-Yougoslavie et leur impact formateur sur une génération, a fonctionnée comme recherche fondatrice. Depuis, son journal club a fonctionné comme laboratoire d’idées qui a inspiré et accompagné des projets de recherche ambitieux comme Trajectoires en Contextes ou Mémoires Plurielles et la conception d’outils méthodologiques novateurs. A partir de 2016-17, le groupe intègre, plusieurs fois par semestre, des mémorants pour discuter de leur travail en cours et de recherches actuelles qui y sont liées.

Nom Fonction(s)
Bady Zacharia Doctorant FNS BadyZacharia
Ehsan Annahita Assistante diplômée EhsanAnnahita
Elcheroth Guy Maître d'enseignement et de recherche ElcherothGuy
Leko Minja Doctorante (boursière de la Confédération) LekoMinja
Penic Sandra Chercheuse FNS Senior PenicSandra
Rauschenbach Mina Chargée de cours RauschenbachMina
Sommet Nicolas Premier assistant SommetNicolas

 

Violences.ch

Equipe de recherche : Lavinia Gianettoni (Unil), Véronique Jaquier Erard (Unine), Marylène Lieber (Unige), Marta Roca i Escoda (Unil), Janine Dahinden (Unine), Pauline Delage (Unil), Géraldine Brown (Unige)
Durée du projet : 01.11.2013 - 31.10.2016

Notre groupe de recherche a pour objectifs d’actualiser et d’approfondir la connaissance et la compréhension des violences envers les femmes en Suisse, d’étendre le champ d’investigation des violences de genre à la population masculine et d’élaborer des outils de mesure contextuels permettant de rendre compte des processus et des asymétries des violences selon qu’elles sont agies/subies par des femmes ou par des hommes. Nous nous intéressons également au traitement institutionnel des violences envers les femmes et des violences de genre, que celles-ci surviennent dans une relation de couple, dans la sphère familiale, dans la sphère professionnelle ou dans l’espace public.

Nous collaborons étroitement avec l’enquête française VIRAGE (violences et rapports de genre) qui a pour objectif d’analyser les violences qui se déroulent dans différents espaces (familial, public, professionnel), et ce dans une perspective de genre. Par le biais d’une enquête de prévalence de grande envergure, cette recherche vise plus précisément l’élaboration d’une typologie des violences permettant notamment de préciser dans quelle mesure les violences subies par les femmes et par les hommes sont similaires par leur gravité, leur contexte et leurs conséquences.

Nos projets actuels :

- Lavinia Gianettoni, Véronique Jaquier Erard, Marylène Lieber et Marta Roca i Escoda
« Enquête de prévalence des violences auprès des étudiant-e-s universitaires en Suisse romande avec l’objectif de réaliser des analyses comparatives avec l’enquête "VIRAGE Universités" conduite en France ».

- Marylène Lieber, Marta Roca i Escoda, Pauline Delage et Géraldine Brown
« Emergence et reconfigurations d'un problème public. Les violences faites aux femmes en Suisse (1970-2012) », Projet FNS.

Nos projets terminés :

- Véronique Jaquier Erard
« L'influence de la multivictimisation et des traumatismes récurrents sur la santé mentale des femmes, leur consommation de substance et leur recours à l'agression », Projet FNS.

« Stress posttraumatique, conduites d'addiction et recours à la violence associés aux expériences de victimisation des femmes », Projet FNS 1 et Projet FNS 2.
 

Elites académiques en Suisse 1910 - 2000: entre autonomie et pouvoir

Equipe de recherche : Felix Bühlmann (Unil), André Mach (Unil), Thomas David (Unil)
Durée du projet : 01.02.2013 - 31.01.2016

Ce projet de recherche a pour objectif de comprendre l’évolution des élites académiques en Suisse pendant le 20ème siècle. Nous traiterons les questions de recherche suivantes : a) Quelles sont les ressources dont disposent les élites académiques, comment sont-elles acquises et quelle est leur distribution au sein du champ académique ? b) Quelles relations entretiennent les élites académiques avec d’autres champs (politique, économie ou administration) et comment ces relations se sont développées durant le 20ème siècle ? Afin de répondre à ces deux questions, nous nous baserons sur un échantillon historique des professeurs universitaires en Suisse. Nous récolterons des données sur des ressources pertinentes de tous les professeurs ordinaires : réputation scientifique, positions institutionnelles, réseaux sociaux, expériences internationales et titres de formation. Ces données seront analysées grâce à une combinaison innovatrice de méthodes, y compris l’analyse de réseaux, l’analyse de séquence et l’analyse des correspondances multiples. Pour la première fois en Suisse, ce projet nous permettra de dépasser des analyses centrées sur des universités ou des disciplines Individuelles, de comprendre l’évolution des élites académiques dans la longue durée et de faire le lien entre les acteurs dominants du monde académique et les champs politique, administratif et économique.

http://www.unil.ch/eliteresearch

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Dépendance à l'alcool : comparaison de l'addiction à l'alcool et de la consommation d'alcool dans un échantillon de jeunes hommes suisses issus de la population générale

Equipe de recherche : Stéphanie Baggio (Unil), Katia Iglesias  (Unine), Gerhard Gmel (CHUV), J.-B. Daeppen (CHUV), Franck Sporkert (UGF)
Durée du projet : 01.04.2017 - 31.12.2018

Ce projet de recherche vise à définir une bonne mesure de dépistage et de monitorage de la dépendance à l’alcool. Deux mesures usuelles (questionnaire du trouble de dépendance à l’alcool selon le DSM-5 et consommation d’alcool) dont la validité est rarement évaluée seront comparées à un diagnostic clinique conduit par un expert lors d’un entretien individuel, ainsi qu’à des marqueurs biologiques utilisés dans le dépistage et le suivi de l’alcoolisation chronique. Le projet répondra à un besoin actuel crucial de mieux comprendre et mesurer la dépendance à l’alcool.”

 

Evénements de vie critiques et dynamiques d'inégalités

Équipe de recherche: Daniel Oesch (Unil), Alessandro di Nallo (Unil), Marieke Voorpostel (Fors), Oliver Lipps (Fors)

Durée du projet: 01.02.2018 - 31.01.2021

 

Ce projet est mené par un groupe de chercheurs provenant des universités d’Amsterdam, Florence (EUI), Lausanne, Oxford et Stockholm. Le but est de comprendre comment la perte d’un emploi et la séparation d’un partenaire contribuent à l’accumulation des désavantages dans le parcours de vie. L’intérêt porte sur les mécanismes qui expliquent l’impact inégal de ces deux évènements sur différents groupes en termes de bien-être économiques et subjectif. Les effets hétérogènes du chômage et du divorce sont analysés avec des données longitudinales d’enquêtes et de registres de six pays européens.

Evaluation, valorisation et visibilisation du modèle d'intervention développé à la Fondation MalleyPrairie et au Centre de Prévention de l'Ale

Équipe de recherche: René Knüsel (Unil), Lucile Franz (Unil)

Durée du projet: 01.01.2019 - 30.03.2020

Ce projet entend comprendre et analyser, par différentes méthodes, les démarches conjointes développées depuis quatre décennies au sein de la Fondation pour intervenir contre la violence domestique. L'idée est en particulier de comprendre la manière dont sont intégrées différentes approches et sensibilités théoriques, notamment par une intervention auprès de tous les acteurs impliqués (hommes - femmes - enfants).

Evénéments et transitions critiques dans le domaine de la famille et de l'emploi et le bienêtre dans ses multiples dimensions

Équipe de recherche: Laura Bernardi (Unil), Chiara Comolli (Unil), Marieke Voorpostel (Fors), Ariane Pailhé (Ined), Emmanuelle Cambois (Ined)

Durée du projet: 01.02.2019 - 31.01.2021

 

La santé et le bien être ne sont pas également distribués dans la société. Le projet WELLWAYS s’intéresse à comment les événements et les transitions dans les sphères de la famille et de l'emploi, qui influencent de manière importante la santé et le bien être, contribuent à cette inégalité. Nous étudions les parcours de vie des individus pour comprendre si les événements familiaux et liés au travail agissent de manière conjointe dans l'augmentation des disparités de bienêtre en Suisse et en France.  

 

L’objectif principal du projet est d’expliquer comment des individus sont plus souvent à risques que d’autres de cumuler des désavantages le long de leur parcours de vie aboutissant à un moindre bien-être et à une santé diminuée. Nous utilisons les données de plusieurs grandes enquêtes réalisées en Suisse et en France dans lesquelles les personnes enquêtées ont été interrogées sur le développement leur parcours dans les domaines du travail et de la famille aussi que ainsi des informations sur de leur niveau de bien-être pendant plus de deux décennies.  En examinant conjointement ce qui se passe dans les domaines du travail et de la famille, nous souhaitons appréhender comment les désavantages dans chacun des deux domaines sont liés entre eux. Nous supposons que les individus et les familles avec peu de ressources font face à plus de difficultés provenant de leur passé et font face à plusieurs risques d’expérimenter des évènements négatifs dans chacun de ces deux domaines de vie.

 

Adoptant une perspective de recherche sur les parcours de vie et en s’appuyant sur des techniques de modélisation statistique en vue d’analyse des données complexes d’enquête qui permettent de suivre les parcours professionnels et familiaux d’individus au cours du temps, ce projet va au-delà des recherches existantes. Ce projet permet d’avancer dans nos connaissances sur la montée des inégalités de santé et de bien-être en Suisse et en France, et il permettra de proposer des recommandations de politiques sociales visant à améliorer le bien-être des groupes vulnérables dans nos sociétés.

La recherche des victimes de disparitions forcées (ED) : une exploration multidisciplinaire des pratiques actuelles

Ce projet réunit un consortium de chercheurs basés en Suisse, en Colombie, en El Salvador et au Royaume-Uni : 

Lisa Ott (Université de Bâle/swisspeace), Laurent Goetschel (swisspeace), Mina Rauschenbach (Université de Lausanne, Institut des sciences sociales), Briony Jones (Université de Warwick), Ana Julia Excalante et Heli Jeremias Hernandez (ProBusqueda, El Salvador), Nelson Camilo Sanchez (DeJusticia, Colombie et Alejandro Jimenez (DeJusticia, Colombie)

Durée du projet : 01.01.2019 – 31.12.2020

Adoptant une perspective légale, psycho-sociale et politique, ce projet de recherche pluridisciplinaire explore les fondations et la mise en œuvre pratique de la recherche des victimes de disparitions forcées (ED) pour la Colombie et en El Salvador, les deux pays objets de l’étude de cas. Partant du principe que plusieurs acteurs sont généralement impliqués dans la recherche des victimes de ED, y compris des mécanismes de recherche officiels, le projet se concentre plus particulièrement sur le rôle des familles et des organisations de société civile (CSO). Les familles ont des besoins spécifiques dans le processus du fait qu’elles sont touchées par les ED à plusieurs niveaux. Outre l’analyse des cadres légaux et le bilan des activités étatiques en matière d’ED, un des objectifs principaux de la recherche est de recueillir au moyen d’entretiens qualitatifs de l’information sur l’expérience et les perspectives des CSO et des victimes. Cela permettra d’amener un éclairage indispensable aux connaissances scientifiques actuelles limitées sur les stratégies et mesures permettant de tenir compte des besoins des victimes de manière significative et adaptée à leur contexte socio-culturel. Les résultats seront d’autant plus précieux, car ils permettront d’accroître notre compréhension de comment les processus de recherche se passent, en fonction des enseignements tirés, ainsi que de contribuer au processus d’élaboration des normes internationales dans lequel les membres de l’équipe de recherche sont impliqués.

Les parcours de formation professionnelle au prisme du genre et de l’orientation sexuelle

L’objectif de ce projet est d’analyser l’impact des enjeux liés au genre et à l’orientation sexuelle sur les parcours de formation professionnelle et les ruptures d’apprentissage. La revue de la littérature montre qu'en Suisse et en Europe plusieurs recherches se sont intéressées à l'analyse des parcours de formation des jeunes et au risque de décrochage en fonction du type de formation suivie et de sa typicité du point de vue du genre. Peu de travaux ont par contre abordé ces problématiques en s’intéressant explicitement aux effets conjoints du genre et de l’orientation sexuelle des jeunes, alors même que la littérature scientifique suggère que l’orientation sexuelle et/ou le vécu de discriminations homophobes influence les processus d’orientation professionnelle. Les résultats du pré-test réalisé pour cette recherche montrent que le vécu de discriminations sexistes ou homophobes joue un rôle important dans la volonté de poursuivre une formation professionnelle. Ce projet vise à valider ces résultats dans le cadre d’une étude longitudinale intégrant également d'autres facteurs d'influence des parcours de formation, notamment le contexte plus ou moins sexiste et homophobe des filières de formation et le rôle du réseau social des jeunes. Pour cela, 1000 jeunes en formation professionnelle dans le canton de Genève seront suivis par questionnaire à trois reprises durant 3 ans. Un sous-échantillon de 40 jeunes en formation atypiques (garçons suivant une formation majoritairement investie par les filles et filles suivant une formation majoritairement investie par les garçons) ou non hétérosexuel-le-s sera interrogé par entretien semi-directifs à deux reprises. 

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