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Publications récentes

La Vie d'Adam et Ève et les traditions adamiques

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La Vie d'Adam et Ève et les traditions adamiques

Actes du quatrième colloque international sur les littératures apocryphs juive et chrétienne Genève-Lausanne, 7-10 janvier 2014

Frédéric Amsler/ Alber Frey/ Jean-Daniel Kaestli/ André-Louis Rey (éds.)

A l’instar, d’Adam et Ève qui découvrent un monde nouveau après leur expulsion du paradis, la Vie d’Adam et Ève entraîne la recherche scientifique au-delà de plusieurs frontières conceptuelles établies et c’est à un élargissement des curiosités qu’invite le présent volume. L’écrit apocryphe en question interroge au moins trois frontières, l’une religieuse, l’autre linguistique et la troisième théologique et culturelle.

A l’origine, le colloque international sur les littératures apocryphes juive et chrétienne consacré à la Vie d’Adam et Ève entendait reprendre le dossier textuel de cet écrit, sur la base renouvelée de l’édition préparée par Jean-Pierre Pettorelli, d’explorer les diverses recensions et les innombrables réécritures ou reprises de ce texte dans différentes langues, aires géographiques ou culturelles, et d’analyser leurs relations, puis d’ouvrir la discussion à une large palette de thèmes liés aux protoplastes, tels que le paradis, Satan, les explications de l’origine du mal, le sort d’Adam, les mystères qui lui sont révélés, la génération humaine, la nourriture, la sauvagerie des animaux, ou encore la souffrance et la mort.

Au final, le texte de la Vie d’Adam et Ève a fonctionné comme point de départ d’un tour d’horizon. A l’image du colloque, ses actes ne constituent donc ni un mode d’emploi de l’édition du dossier latin publiée dans la Series apocryphorum, ni un commentaire de la Vita Adae et Evae. Ils sont plutôt l’illustration du succès rencontré par ce document dans les aires culturelles et linguistiques les plus diverses, et, pourrait-on dire, les plus inattendues.

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Entre dieux et hommes : anges, démons et autres figures intermédiaires

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Entre dieux et hommes: anges, démons et autres figures intermédiaires

Actes du colloque organisé par le Collège de France, Paris, les 19 et 20 mai 2014

Thomas Römer/Bertand Dufour/Fabian Pfitzmann/Christoph Uehlinger (éds.)

Dans bon nombre de religions antiques et modernes, la question de la place de l’homme et de sa relation avec des dieux ou autres puissances supérieures occupe une place importante. Loin de réduire cette réflexion à un simple binôme humain(s) vs. dieu(x), de nombreux textes et représentations figurées anciens attestent l’idée qu’il existe entre les dieux et les hommes toute une série d’êtres intermédiaires ou hybrides, qu’à la suite des anciens nous avons l’habitude de nommer « anges », « démons », « héros » et que l’on qualifie volontiers aujourd’hui d’êtres « surnaturels ». Parmi eux, les morts (ou du moins certains morts éminents) à qui l’on prête la connaissance d’un monde que les vivants ne peuvent qu’imaginer imparfaitement, occupent une place particuliere.

Ces êtres intermédiaires (certains anonymes, d’autres nommés tels que Pazuzu, Azazel, Gabriel, Métatron, ou Satan...) peuvent jouer des rôles que l’on ne veut pas attribuer aux dieux, en être les relais ou les adversaires ou prendre le rôle de médiateurs entre des dieux trop occupés ou trop lointains pour entretenir une relation directe avec les humains, ou entre les mondes inférieur et supraterrestre. La gestion de ces figures souvent liminaires peut s’avérer plus compliquée encore que de satisfaire les dieux. En même temps, elles reflètent la complexité des expériences du réel que faisaient les anciens et remplissent des fonctions dans le discours social qui vont au-delà de la simple fiction littéraire.

Ce volume issu d’un colloque au Collège de France organisé par la chaire « Milieux Bibliques » les 19 et 20 mai 2014 étudie de près ces êtres intermédiaires tels que les concevaient les sociétés du Proche-Orient ancien, et en particulier les lettrés à l’origine des écrits et littératures qui témoignent de leur imaginaire religieux. La plupart des contributions aborde, soit des textes cunéiformes du IIe et du Ier millénaire avant notre ère, soit la littérature biblique et des traditions postérieures qui s’en sont inspirées, du judaïsme ancien à l’islam en passant par le manichéisme ; l’Égypte et le zoroastrisme sont également pris en considération. On apprend ainsi à connaître et mieux comprendre les génies protecteurs et les démons malveillants, les héros et les géants d’antan, des humains divinisés ou des anges porteurs de révélations innovantes. Le panorama des intermédiaires bibliques s’avère particulièrement riche en figures de tout genre, au point de constituer un véritable pandaemonium israélite et de soulever cette interrogation à première vue surprenante : y aurait-il eu, à un moment donné, un trop-plein dans le monde divin ?

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A Sure House

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A  Sure House

Studies on the Dynastic Promise to David in the Books of Samuel and Kings

Jan Rückl

Le livre étudie la promesse dynastique à David dans les livres de Samuel et Rois (ainsi que la "loi sur le roi" en Dt 17,14-20). Une grande attention est portée sur les problèmes textuels de certains des passages étudiés, notamment 2 S 7 dont le sens diffère dans les principaux témoins textuels (TM, LXXB, LXXL, 1 Chr 17TM, 1 Chr 17LXX). Même si le texte de 2 S 7 le plus ancien que l’on peut reconstruire n’est pas identique au TM, ce témoin représente bien le sens de base originel du chapitre. La question de la valeur du texte de 1 Chr 17 pour la reconstruction de celui de 2 S 7 est examinée plus spécifiquement. Il y a beaucoup de différences "synonymiques" entre 2 S 7 et 1 Chr 17 qui ne peuvent pas être dues aux "erreurs" ou au contraire aux changements "tendancieux" (motivés par ex. idéologiquement) dans l’une des deux traditions. L’étude statistique des accords entre les témoins mène à la conclusion qu’une évaluation "au cas par cas" de ces différences synonymiques déboucherait sur des décisions arbitraires, et que la grande majorité de ces différencesest en réalité due à l’approche relativement libre du Chroniste vis-à-vis de sa source.

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Ancient World in Digital Culture

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Ancient Worlds in Digital Culture

Edited by Claire Clivaz, Paul Dilley, David Hamidović in collaboration with Apolline Thromas.

The volume presents a selection of research projects in Digital Humanities applied to the “Biblical Studies” in the widest sense and context, including Early Jewish and Christian studies, hence the title “Ancient Worlds”. Taken as a whole, the volume explores the emergent Digital Culture at the beginning of the 21st century. It also offers many examples which attest to a change of paradigm in the textual scholarship of “Ancient Worlds”: categories are reshaped; textuality is (re-) investigated according to its relationships with orality and visualization; methods, approaches and practices are no longer a fixed conglomeration but are mobilized according to their contexts and newly available digital tools.

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Sola lectura

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« Sola lectura ? » L’ITE consacre sa première étude à la lecture (avec la participation de Simon Butticaz)

L’Institut de Théologie et d’Éthique (ITE) de la Fédération des Églises protestantes de Suisse publie sa première étude : « Sola lectura ? Enjeux actuels de la lecture dans une perspective protestante ». Grâce à son approche transdisciplinaire, le panel d’experts fondé en 2014 offre sur la lecture un regard nouveau. La publication a été dévoilée à Bâle lors du lancement des festivités des 500 ans de la Réforme.

Lire ne va pas de soi. La mutation médiatique actuelle lance un défi au christianisme, religion de la lecture. Il y a des chances à saisir – pour la communication et pour le sens même de l’humain. Quatre approches complémentaires éclaircissent ces questions de fond : christianisme et histoire des médias ; lire pour (se) voir autrement ; lire la nature ; lecture, équité et démocratie.

« Prends et lis », la clé d’une existence peut se trouver dans cette formule citée par Augustin. Grâce à la diffusion de la Bible, la Réforme protestante établit un « sacerdoce universel de toutes celles et tous ceux qui lisent ». « Lire, c’est la condition même de la pleine participation à la démocratie et à l’État de droit » a expliqué Peter Schmid, président de l’ITE et vice-président de la FEPS, le 11 novembre à Bâle.  « Il y a des questions de justice qui se posent, pour l’accès à la lecture et les pratiques de lecture ».

Fondé en novembre 2014, l’ITE réunit quatorze scientifiques de toutes les régions de Suisse. La plupart de ses membres sont issus de la théologie, mais le droit, la pédagogie et les sciences naturelles sont également représentés. L’ITE se consacre à l’analyse d’enjeux de société en mettant à profit le dialogue de la théologie avec d’autres disciplines.

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Les 100 mots de la Bible

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Editeur: Thomas Römer

La Bible hébraïque, que les chrétiens appellent « Ancien Testament », n’est pas tombée du ciel.
Fruit d’une longue maturation, complexe mais passionnante, elle soulève bien des questions et n’est pas toujours très facile d’accès.
S’agit-il d’un livre d’histoire ou de mythologie ? Est-elle vraiment monothéiste ? Ne légitimerait-elle pas la violence ? Condamne-t-elle l’homosexualité ? Pourquoi le judaïsme interdit-il de prononcer le nom de Yhwh ? D’où vient l’idée de peuple élu ?
En analysant la Bible comme n’importe quel texte, Thomas Römer donne des clés pour comprendre un livre pas comme les autres, au fondement des trois grands monothéismes.

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Le live d'esther

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Editeur:

Jean-Daniel Macchi professeur d’Ancien Testament et doyen de la Faculté de théologie de l’Université de Genève. Il a publié chez Labor et Fides « Les Samaritains, histoire d’une légende » (1994), et a codirigé entre autres le « Guide de la Bible hébraïque » (1999), « Les recueils prophétiques de la Bible » (2012), et l’ « Introduction à l’Ancien Testament » (2004, 2e édition 2009). Il a publié de nombreux travaux sur le livre d’Esther, dont il est un spécialiste.

Célèbre récit biblique racontant le sauvetage d’une population juive sous le règne du roi perse Xerxès Ier, le livre d’Esther fournit des informations fascinantes sur l’histoire des idées du judaïsme de l’Antiquité. En effet, ce récit haut en couleur émane de groupes juifs profondément marqués par leur proximité avec la culture dominante du monde hellénistique.
Ce commentaire du texte hébraïque d’Esther analyse la façon dont ce récit est organisé et les différents thèmes qui y sont abordés. Il met en évidence les passionnants soubassements historiques et culturels de l’œuvre et son
processus complexe de rédaction. En outre, il prend en compte les six additions qui figurent dans les traductions grecques d’Esther.

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Colères et repentirs divins

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Editeurs:

Jean-Marie Durand Professeur honoraire du Collège de France, ancien titulaire de la chaire d’Assyriologie.
Lionel Marti chercheur au CNRS en Assyriologie, membre de l’UMR 7192.
Thomas RömerProfesseur au Collège de France (Chaire des Milieux bibliques) et à l’Université de Lausanne (Bible hébraïque)

Ce colloque sur les « Colères et repentirs divins » a réuni des biblistes, des assyriologues, et des spécialistes de l’Égypte, de la Grèce et de la Rome antiques, ainsi que du monde arabe.

Le motif de la colère divine est en effet une thématique qui est partagée par toutes les civilisations anciennes et qui perdure encore aujourd’hui dans de nombreux discours religieux. Elle suppose l’existence originelle d’une faute suscitant la colère divine, qui se manifeste ensuite dans les malheurs et catastrophes survenant au cours de l’existence des individus ou des sociétés.

Plusieurs contributions portent sur la guerre et des destructions attribuées à la colère divine. La destruction de Jérusalem par les troupes babyloniennes en 587 av. J.-C. a abondamment été investie par le thème de la colère divine. Le lien entre catastrophe militaire et punition divine est largement répandu dans le Proche-Orient ancien, où de nombreux textes explorent aussi la possibilité d’apaiser les divinités.

La maladie constitue une autre expression de la colère divine abordée dans ce volume. Dans l’Égypte ancienne comme dans la Bible hébraïque, mais aussi à l’époque mamelouke, certaines maladies de peau présentent la particularité de manifester le courroux divin directement dans le corps du fautif présupposé.

Il existe également des textes, dans la Bible comme ailleurs dans le Proche-Orient, qui contestent l’idée d’un lien entre le malheur d’un groupe ou d’un individu et la manifestation de la colère divine.

S’il est largement admis que les dieux se mettent en colère, peuvent-ils également se repentir ? Si les dieux ne se repentent pas dans un sens chrétien du terme, ils peuvent néanmoins changer d’avis, éprouver un regret, faire preuve de mansuétude ou connaître l’apaisement. Cette idée est attestée par les psaumes pénitentiels dont des exemplaires inédits découverts à Mari ont été présentés pour la première fois durant le colloque. Il existe également des exemples pour la Grèce ancienne, alors que la situation à Rome semble se présenter différemment. Dans la Bible hébraïque, c’est surtout le livre de Jonas qui peut être lu comme une fable sur le repentir divin.

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Moïse en version originale

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Enquête sur le récit de la sortie d'Egypte
Par Römer Thomas


Qui était Moïse ? De nombreuses réponses sont possibles, rappelle ici Thomas Römer, un des meilleurs spécialistes de l’Exode et du Pentateuque. Prophète, législateur, intercesseur, libérateur… il n’hésite pas à tuer de ses propres mains ceux qui se révoltent contre les lois qu’il a transmises au nom de son Dieu. Il libère son peuple de l’esclavage, il est le premier à recevoir le nom de Dieu…
Il appartient à plusieurs cultures. Freud dira : « Moïse a inventé le Juif. » Dans cet essai, Thomas Römer nous introduit à la lecture des mystères du personnage en suivant le récit du livre de l’Exode dont il donne une traduction personnelle et originale. Il présente et discute avec brio les thèses et les hypothèses les plus récentes des biblistes, des historiens et des archéologues. Ce livre transmet ainsi une véritable culture de Moïse, biblique à travers le texte hébraïque, mais aussi archéologique et historique, artistique, philosophique… Le récit de la libération d’Egypte fait l’objet d’une étude particulière, avec de nouvelles interprétations.

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Die Entstehung des Alten Testaments

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Prof. em. Dr. Walter Dietrich, Universität Bern. – Prof. Dr. Hans-Peter Mathys, Universität Basel. – Prof. Dr. Thomas Römer, Collège de France und Universität Lausanne. – Prof. em. Dr. Rudolf Smend, Universität Göttingen.

Dieses Lehr- und Studienbuch beschreibt die biblischen Schriften zunächst nach Inhalt und Aufbau und verfolgt dann ihren Werdeprozess zurück bis zum jeweiligen Entstehungsgrund. Den Rahmen gibt der Kanon der hebräischen Bibel vor, der im Einleitungsteil von der griechischen bzw. christlichen Bibel und den sog. Apokryphen abgegrenzt wird. Die vier Kanonteile werden durch Überblickskapitel eröffnet: der Pentateuch als ganzer, das deuteronomistische Geschichtswerk, das Phänomen der Prophetie, die hebräische Poesie. Gang und Stand der Forschung kommen angemessen zur Geltung. Umfassende Bibliographien durchziehen das Werk. Wer sich intensiv mit dem Alten Testament und seiner Entstehung befassen will, erhält hier fundierte Information.

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L'interminable fin du monde. Essai historique sur l'apocalyptique dans le judaïsme et le christianisme anciens

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David Hamidović

Des fragments mayas aux centuries de Nostradamus, de l'an mil à l'an deux mille, des prophéties de l'Antiquité aux prédictions du New Age, la fin du monde hante les consciences, habite la littérature et prétend hâter l'histoire. Mais ce sont le judaïsme et le christianisme qui donnent tout son sens à l'apocalyptique dont David Hamidovic se fait ici, pour nous, le guide.

Bestiaire, être célestes, créatures surnaturelles, mais aussi enfers, paradis : les univers que dessinent le Livre de Daniel, le Livre d'Hénoch, l'Apocalypse de Jean de Patmos, sont à interpréter. En une démonstration savante où la pédagogie le dispute à la virtuosité, ce livre montre combien les visions et les révélations sur la fin des temps dépendent de leur temps.

Renouvelant ce champ devenu essentiel aux études bibliques, David Hamidovic explore les mutations de la représentation divine, la remise en cause de la sagesse traditionnelle, la production singulière de l'eschatologie et les milieux spécifiques qui l'engendrent au sein d'une époque en dérèglement. En dévoilant comment l'exaltation de l'omnipotence constitue un antidote aux temps de crise, cette étude met en lumière la part de Dieu et celle des hommes en une leçon qui vaut pour hier et plus encore pour aujourd'hui.

 

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L'invention de Dieu

Thomas Römer

Si le judaïsme et, à sa suite, le christianisme et l’islam proclament l’unicité d’un dieu régnant seul de toute éternité sur le ciel et la terre, la Bible hébraïque elle-même témoigne, pour qui la lit attentivement, de ses racines polythéistes. De fait, le « dieu d’Abraham » auquel se réfèrent, chacune à sa manière, les trois religions du Livre n’a pas été unique depuis toujours.

Comment un dieu parmi les autres est-il devenu Dieu ? Telle est l’énigme fondatrice que cette plongée aux sources du monothéisme se propose d’élucider en parcourant, sur un millénaire, les étapes de son invention. D’où vient ce dieu et par quel biais s’est-il révélé à « Israël » ? Quels étaient ses attributs et quel était son nom avant que celui-ci ne devienne imprononçable ? Quand accéda-t-il au statut de dieu tutélaire des royaumes d’Israël et de Juda ? Sous quelles formes était-il vénéré et représenté ? Pourquoi les autres divinités au côté desquelles il trônait déchurent-elles ? Au terme de quel processus et en réaction à quels événements le culte exclusif qui lui a progressivement été rendu s’est-il imposé ?

À la lumière de la critique historique, philologique et exégétique et des plus récentes découvertes de l’archéologie et de l’épigraphie, Thomas Römer livre les réponses d’une enquête rigoureuse et passionnante sur les traces d’une divinité de l’orage et de la guerre érigée, après sa « victoire » sur ses rivaux, en dieu unique, universel et transcendant.

 

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La Bible, quelles histoires !

 

Les dernières découvertes, les dernières hypothèses Entretien avec Estelle Villeneuve
Par Römer Thomas
Römer Thomas, Villeneuve Estelle

 

A l’origine du Dieu unique de la Bible se tenait un dompteur d’autruches… C’est là une des innombrables découvertes de la recherche en sciences bibliques dont l’un de ses meilleurs spécialistes actuels, Thomas Römer, nous révèle ici les résultats surprenants et spectaculaires. Sur l’arrière plan historique d’Abraham, Jacob ou Moïse, le polythéisme biblique ou le caractère éminemment humaniste des plus anciens récits de l’Ancien Testament, ce Professeur au Collège de France propose de nouvelles perspectives. On découvre par exemple que le Pentateuque abrite deux visions antagonistes de l’humanité : l’une oriente sur l’élection intransigeante du Peuple juif, l’autre développe une conception universaliste de l’être humain. Ces conversations suscitent des surprises à l’échelle de celles provoquées, sur des thématiques similaires, par Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman dans La Bible dévoilée (Bayard, 2002).

 

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Digital Humanities in Biblical, Early Jewish and Early Christian Studies

 

edited by Claire Clivaz, University of Lausanne, Andrew Gregory, University of Oxford and David Hamidovic, University of Lausanne, in collaboration with Sara Schulthess, University of Lausanne

Ancient texts, once written by hand on parchment and papyrus, are now increasingly discoverable online in newly digitized editions, and their readers now work online as well as in traditional libraries. So what does this mean for how scholars may now engage with these texts, and for how the disciplines of biblical, Jewish and Christian studies might develop? These are the questions that contributors to this volume address. Subjects discussed include textual criticism, palaeography, philology, the nature of ancient monotheism, and how new tools and resources such as blogs, wikis, databases and digital publications may transform the ways in which contemporary scholars engage with historical sources. Contributors attest to the emergence of a conscious recognition of something new in the way that we may now study ancient writings, and the possibilities that this new awareness raises.

 

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La Rumeur Salomé

Sous la direction de David Hamidovic — Publié avec le concours de la faculté de théologie et de sciences des religions de l'université de Lausanne

Collaborations : Nadia Belkheir - Benjamin Bertho - Valérie Billaudeau - Céline Eidenbenz - Thomas Golsenne - David Hamidović - Denis Huneau - Mathieu Messager - Laurent Noet - Pascal Terrien - Charlotte Touati - Cécile Voyer


Pourquoi Salomé est-elle encore connue aujourd’hui alors que son prénom n’apparaît pas dans le Nouveau Testament ? Est-ce seulement parce qu’à son évocation on se prend à imaginer une danseuse sulfureuse jouant les effeuilleuses ? On pourrait effectivement s’arrêter à cette simple manifestation d’un fantasme reclus dans un imaginaire plus ou moins enfoui dans l’inconscient de chacun, pourtant, la survivance du souvenir de la jeune danseuse n’est pas fortuite.

Depuis deux mille ans, écrivains, musiciens, peintres et autres sculpteurs ont trouvé dans l’histoire de ce personnage anonyme, responsable de la décollation de Jean-Baptiste, une véritable source d’inspiration. Cette femme, instrumentalisée par sa mère, au destin qui semblait tout tracé, est devenue, dès l’Antiquité tardive, une véritable figure « médiatique », et surtout une figure emblématique pour dire « la femme ».

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Opening the Books of Moses

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Diana V. Edelman, Philip R. Davies, Thomas Römer and Christophe Nihan

Opening the Books of Moses presents an introduction to the first five books of the Bible. It is written for any student engaged in the scholarly study of these most central of biblical texts. The aim throughout is to examine the books with a view to illuminating the ideas, beliefs and experiences of the time. This broad overview provides: a survey of the current state of Pentateuchal research; an analysis of how the texts were shaped by their time and audience; an outline of Jewish areas in the Persian period; the study concludes with an analysis of key concerns in the study of the Pentateuch, notably the Torah, geography, ethnicity, the nature of Yahweh and other deities, theories of cult, treaties and oaths, and Moses himself.
 

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Clés pour le Pentateuque

Etat de la recherche et thèmes fondamentaux


Edité par Edelman Diana - Davies Philip - Nihan Christophe - Römer Thomas

La recherche de ces dernières quarante années a montré que les cinq livres du Pentateuque ont été rédigés pour l’essentiel à l’époque perse, soit entre le VIe et le IVe siècle avant J.-C. Après avoir présenté de façon synthétique l’état de la recherche sur ces livres, les auteurs de cet ouvrage exposent ce que nous pouvons savoir aujourd’hui de leurs intentions, de leurs dates et de leurs destinataires. Mais la partie la plus novatrice de l’ouvrage concerne les développements consacrés aux thèmes clés du Pentateuque : la Torah, la géographie, la composition ethnique de la population, Yhwh et les autres divinités, sans oublier évidemment Moïse, considéré jusqu’au XVIIIe siècle comme l’auteur de ces livres. Avec ces multiples entrées, ce livre met à disposition d’un large public intéressé des informations jusqu’à présent accessibles uniquement aux spécialistes.

Diana V. Edelman, de l’Université de Sheffield ; Philip R. Davies, de l’Université de Sheffield ; Christophe Nihan, de l’Université de Lausanne ; Thomas Römer, de l’Université de Lausanne et au Collège de France.

 

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Writing the Bible

Edited by Philip R. Davies and Thomas Römer


For many years it has been recognized that the key to explaining the production of the Bible lies in understanding the profession, the practice and the mentality of scribes in the ancient Near East, classical Greece and the Greco-Roman world. In many ways, however, the production of the Jewish literary canon, while reflecting wider practice, constitutes an exception because of its religious function as the written ‘word of God’, leading in turn to the veneration of scrolls as sacred and even cultic objects in themselves. Writing the Bible brings together the wide-ranging study of all major aspects of ancient writing and writers. The essays cover the dissemination of texts, book and canon formation, and the social and political effects of writing and of textual knowledge. Central issues discussed include the status of the scribe, the nature of ‘authorship’, the relationship between copying and redacting, and the relative status of oral and written knowledge. The writers examined include Ilimilku of Ugarit, the scribes of ancient Greece, Ben Sira, Galen, Origen and the author of Pseudo-Clement.

 

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Aux origines des messianismes Juifs

Edited by David Hamidović, Université de Lausanne, Switzerland


Les termes « messie » et « messianisme » recouvrent aujourd’hui une désignation exagérément large au regard de leur sens initial dans le judaïsme et le christianisme. Ils sont utilisés dans des contextes qui empruntent souvent inconsciemment aux modèles rhétoriques à l’oeuvre dans le judaïsme ancien et dans le christianisme primitif. Le livre s’intéresse à ces modèles qui caractérisent l’histoire intellectuelle du premier messianisme juif. Tout d’abord, l’émergence du messianisme est examinée à travers les modèles de divinisation du roi dans le Proche-Orient ancien (Égypte, Mésopotamie, culture cananéenne), et à travers l’évolution de l’idéologie royale dans l’Israël ancien. D'autre part, les premiers textes chrétiens ont mis en avant la fusion des attentes messianiques en une seule figure de messie (Jésus-Christ), mais la pluralité des figures messianiques semble prévaloir dans la littérature juive ancienne.

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Dark God - Cruelty, Sex & Violence in the Old Testament


Treats the question of interpreting difficult texts of the Bible that seem to shock our modern understanding of God and religious ideas.

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Purity and the Forming of Religious Traditions in the Ancient Mediterranean World and Ancient Judaism

Edited by Christian Frevel and Christophe Nihan


Purity is a cultural construct that had a central role in the forming and the development of religious traditions in the ancient Mediterranean. This volume analyzes concepts, practices and images associated with purity in the main cultures of Antiquity, and discusses from a comparative perspective their parallel developments and transformations. The perspective adopted is both synchronic and diachronic; the comparative approach takes into account points of contact and mutual influences, but also includes major transcultural trends. A number of renowned specialists contribute a large variety of perspectives and approaches, combining archaeology, epigraphy and social history; in addition, particular attention is given to concepts of purity in ancient Israel and early Judaism as a ‘test-case’ of sorts. Through its extensive coverage, the volume contributes decisively to the present discussion about the forming of religious traditions in the ancient Mediterranean world. 

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La fin du monde

Analyses plurielles d’un motif religieux, scientifique et culturel


Par Bornet Ph. - Clivaz Claire - Durisch Gauthier Nicole - Hertig Ph. - Meylan N. (éd.)


M. Atallah, P. Bornet, A. Boscoboinik, D. Bourg, C. Clivaz, N. Durisch Gauthier, L. Guido, P. Hertig, E. Honoré, J. Kämpfer, M. Lunghi, J.-F. Mayer, T. Römer, A. Roulet, M. Strub


2012 : fin du monde ? A l’heure où resurgissent de vieilles craintes millénaristes, le présent ouvrage propose une réflexion sur les thématiques de la fin du monde et des catastrophes, dans une perspective interdisciplinaire. A quelles sources, mythologiques, culturelles, doctrinales, les discours « apocalyptiques » puisent-ils? Quels sont les enjeux et les intérêts liés à de tels discours? Y a-t-il un lien entre les crises sociales ou individuelles, et les idées de fin du monde? Dans quelle mesure les crises environnementales et économiques que traverse le monde actuel expliquent-elles l’apparition de discours apocalyptiques? Sous quelles formes, dans quels médias, enfin, se matérialisent ces conceptions ? Afin de répondre à ces questions, le présent ouvrage mobilise quinze spécialistes de champs traversés par l’histoire, la science, la théologie ou la philosophie.

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