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Recherche

Acquisition des langues

La section des SLI conduit des recherches dans le domaine fondamentalement interdisciplinaire de l'acquisition de la langue première et des langues secondes. Pour la langue première, l'accent est mis sur l'acquisition de la pré- et proto-morphologie et la modélisation informatique et quantitative. Pour les langues secondes, les recherches s'inscrivent essentiellement dans une perspective cognitiviste et interactionnelle.
Marianne Kilani-Schoch, Anne-Claude Berthoud, Aris Xanthos, Gilles Merminod

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Linguistique diachronique

La recherche en linguistique diachronique se concentre sur la comparaison des langues indo-européennes et leurs parentés de tous ordres (phonologique, morphologique, syntaxique, sémantique, ...). Au centre de nos recherches se trouvent notamment les langues classiques (latin, grec, sanskrit) dans leurs variétés non standard: états de langues archaïques, dialectes, sociolectes. Les projets en cours portent sur les inscriptions sur vases attiques d'époque archaïque et classique, les inscriptions pariétales de Pompéi, l'histoire de l'alphabet grec, les contacts culturels et linguistiques dans l'Antiquité et la reconstruction du vocabulaire proto-indo-européen.
Rudolf Wachter, Antoine Viredaz, Michiel de Vaan

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Linguistique informatique et quantitative

La section des SLI développe des méthodes informatiques et statistiques innovantes pour l'analyse des données textuelles et linguistiques: classification et segmentation automatiques, apprentissage automatique par la théorie de l'information, auto-corrélation textuelle, etc. Elle s'efforce ainsi de contribuer à l'enrichissement de la diversité méthodologique des disciplines de Lettres et sciences humaines, et des sciences du langage en particulier.
Aris Xanthos, François Bavaud, Mattia.Egloff, Davide Picca

 

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Méthodes mathématiques

Les mathématiques permettent de décrire et de communiquer sur les états de choses, une fois ces derniers formalisés, avec une précision et univocité inconnues des langages naturels. La consistance du formalisme permet de transformer à l'interne les énoncés, et de calculer, à la main ou informatiquement, les propriétés des objets d'étude. Les méthodes mathématiques permettent de résoudre et, mieux encore, de poser des questions encore inouïes.

Thèmes de recherche actuels:

  • partitionnement et visualisation des réseaux textuels
  • autocorrélation textuelle
  • diversité textuelle, en tenant compte des similarités entre termes.
     
François Bavaud, Raphaël Ceré, Mattia Egloff, Yannick Rochat, Aris Xanthos

 

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Pragmatique

La Pragmatique étudie les unités linguistiques dans le rapport qu'elles entretiennent avec leur contexte immédiat d'utilisation, qu'il soit énonciatif, textuel ou interactionnel. En d'autres termes, elle appréhende ces unités comme des ressources pour agir en contexte. La Pragmatique s'est récemment ouverte à la multimodalité en donnant une place aussi bien théorique qu'analytique à la dimension incarnée de l'énonciation. Les recherches menées à la section se concentrent sur l'indexicalité des langues et du langage, y compris dans les contextes non ordinaires (interaction en contexte scolaire, médiatique ou médical), ainsi que sur les pratiques argumentatives et narratives.
Anne-Claude Berthoud, Xavier Gradoux, Jérôme Jacquin, Gilles Merminod

 

En savoir plus...

La pragmatique étudie le rapport que les unités linguistiques entretiennent avec leur contexte, et en particulier leur contexte énonciatif, textuel et interactionnel. En ce sens, elle se refuse à travailler sur des unités isolées. Un tel objectif implique de privilégier une démarche « émergente » dans l’appréhension des phénomènes linguistiques, c'est-à-dire de considérer que la langue émerge de la parole en même temps qu’elle la structure.

En d’autres termes, la pragmatique entend étudier conjointement la mobilisation des unités linguistiques dans l’accomplissement d’activités pratiques et les contraintes que ces activités exercent sur l’utilisation de ces unités. Les unités linguistiques sont donc étudiées en tant que « formes pour et dans l’interaction ».

Cette démarche appelle une diversité d’approches, et notamment de travailler à l’intersection de la linguistique de l’énonciation (analyse des formes linguistiques en tant que traces d’opérations effectuées par les énonciateurs), de la linguistique textuelle (analyse des modes d’enchaînement des énoncés en termes de cohésion et de cohérence), de l’analyse conversationnelle (analyse des méthodes par lesquelles les locuteurs organisent et rendent reconnaissables leurs activités dans l’interaction verbale) et de la linguistique interactionnelle (analyse des formes morpho-syntaxiques telles qu’elles sont prises dans l’interaction).

Les phénomènes étudiés relèvent de divers ordres, parmi lesquels : les processus de construction, de co-construction et de réflexion dans l’élaboration des savoirs, linguistiques et non linguistiques; les pratiques de l’argumentation et du débat; les pratiques du raconter; les pratiques explicatives et plus généralement le caractère négocié de l’intercompréhension; la gestion de la participation dans les interactions institutionnelles; l’inscription de l’identité dans le langage-en-action. En outre, ces processus sont envisagés dans une perspective aussi bien monolingue que plurilingue.

Actuellement, deux thématiques font l’objet d’études communes : a) une réflexion sémiotique autour de la notion d’indice héritée de Peirce; b) une réflexion autour de la notion de réflexivité pour réinterroger des catégories apparemment stabilisées (notamment la notion de genres textuels).

Les phénomènes sont questionnés à partir d’une diversité de terrains : interactions médicales, communication publique et médiatique, interactions en classe, conversation quotidienne. Si cette variété permet d’atteindre un plus haut niveau de généralité, les terrains ne sont toutefois pas considérés comme de simples lieux d’apparition des pratiques étudiées : il s’agit à chaque fois de voir dans quelle mesure celles-ci participent à construire le cadre dans lequel elles s’inscrivent.

Penser les pratiques relativement aux terrains implique finalement une reconsidération de certains problèmes théoriques et méthodologiques généraux. Pour assurer la validité d’une analyse ne pouvant s’appuyer sur une représentativité statistique, il s’agit d’adopter au sein des sciences du langage une démarche qualitative prenant acte de l’importance des détails – saisis par une transcription fine des données – et de leur réunion en corpus structurés. C’est dans la rigueur des procédures de traitement et cette attention au détail des phénomènes que se fonde la pertinence des analyses. En outre, une approche attentive à la complexité des interactions verbales conduit à constater le caractère fondamentalement multimodal des pratiques : il s’agit non seulement d’associer l’analyse de la verbalité à une prise en compte de la mimo-gestualité (postures, gestes, mimiques) et de la proxémie (répartition des locuteurs dans l’espace), mais aussi de questionner l’opportunité de corpus hétérogènes, articulant documents écrits et données audio-visuelles. En ce sens, la construction des données et des corpus en pragmatique précède l’analyse tout autant qu’elle constitue un aboutissement théorique, analytique et méthodologique.

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Sociolinguistique

  La sociolinguistique à Lausanne privilégie l'étude des idéologies et des attitudes linguistiques en tant que facteur explicatif de la variation linguistique. Les domaines de compétence des chercheurs en sociolinguistique sont la politique linguistique, la standardisation du français, la communication médecin-patient, le nationalisme linguistique. Les recherches menées à la section sont caractérisées par une diversité de terrains du point de vue géographique (Suisse romande, Algérie, Niger, espace turcophone) et socio-professionnel (milieu médical, marché du travail, acteurs politiques).
Pascal Singy, Jean-Baptiste Blanc, Rémi Jolivet, Alexei Prikhodkine, Anamaria Terrier

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