ATELIERS DE SEPTEMBRE 2020

GESTION DES TENSIONS DANS LA CONCILIATION JUDICIAIRE
Ateliers de négociation

 

Les ateliers sont organisés et animés par Me Nicolas Iynedjian et Me Christophe Imhoos

 4 septembre 2020 (09h - 16h)

  • Introduction des trois tensions
     
  • 1re tension: tension entre création et distribution de valeur (intérêts c/ position, exemple)
     
  • Le rôle du tiers dans la gestion de ces tensions (comment concilier les positions de fait et droit avec les intérêts et besoins)
     
  • Exercice pratique: confiance/non confiance
     
  • 1re tension (suite): les concepts de «ZOPA», «BATNA», exploiter les différences
     
  • L’aide du tiers dans la recherche et l’élaboration de l’accord (compromis ou accord gagnant-gagnant?)
     
  • Exercice pratique: mise en situation sur ces thèmes


11 septembre 2020 (09h - 16h)

  • 2e tension: empathie c/ affirmation («empathy loop», cadrage ou «framing», distorsions de la raison)
     
  • Les outils de communication à disposition du tiers
     
  • Exercice pratique: sur l’usage des techniques de communication
     
  • 3e tension: mandant v/ mandataires
     
  • Phénomènes culturels
     
  • Éthique
     
  • La gestion de la relation avocat-client
     
  • Exercice pratique sur le rôle et place l’avocat en conciliation
     
  • Clôture des ateliers

Message à l'attention des participant·es 

Durant ses études, l’étudiant·e en droit s’initie à la science juridique. Celle-ci est rationnelle, linéaire, abstraite, souvent logique et a pour finalité d’amener le/la juriste à découvrir la solution juridiquement correcte d’un cas. La qualité du/de la juriste se mesure à la pertinence de son argumentation juridique.

L’étudiant·e n’apprend en revanche pas, au cours de son cursus, comment agir au cours d’un entretien avec un·e client·e, lors d’une séance de négociation avec une partie adverse ou lors d’une tentative de conciliation entre 2 parties qui s’affrontent en justice. La capacité à établir une communication fructueuse, à négocier et à concilier est avant tout considérée comme une affaire de talent, d’expérience ou d’inclination personnelle.

Plusieurs arguments plaident toutefois en faveur de l’acquisition de connaissances spécifiques en matière de communication, négociation et conciliation pour les magistrat·es de l’ordre judiciaire. D’abord, après l’entrée en vigueur du Code de procédure civile fédéral, ces objets constituent désormais une activité importante du/de la magistrat·e qui doit amener les parties à communiquer et négocier pour aboutir à une solution transigée. Ensuite, les affaires réglées par la conciliation contribuent à décharger les rôles des tribunaux. Finalement, il apparaît opportun que les magistrat·es entreprennent de concilier les parties en ayant acquis les connaissances nécessaires à pratiquer cette activité.

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