Anciennes expositions temporaires

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Futurs incertains du 12 avril au 7 juillet 2019, Salles Renevier et de la Harpe, Palais de Rumine et Musée d'art de Pully

Bouleversements climatiques, diminution des ressources naturelles, disparition de la biodiversité : nous sommes quotidiennement assaillis par un déferlement d’informations concernant notre avenir proche. L’apocalypse semble imminente, mais les enjeux réels restent difficiles à appréhender. Quels sont-ils vraiment ? La fin de la planète ? L’extinction de notre espèce, ou, plus concrètement, la fin d’un mode de vie ? Quelles sont nos peurs, nos croyances, nos possibilités d’action ? Pourquoi semblons-nous paralysés et incapables d’agir, individuellement et collectivement ?


Le Musée d’art de Pully et le Musée cantonal de géologie se sont associés pour une exposition inédite où les approches scientifiques et artistiques entrent en dialogue et s’enrichissent mutuellement. Loin d’être opposées, les démarches des artistes et des chercheurs sont complémentaires : le parcours de l’exposition, dans les deux musées, permet un écho entre ces deux sphères d’activité. Ainsi, le visiteur alterne entre critique scientifique et interprétation artistique, entre raison et émotion. Philosophe des sciences, spécialiste de l’évolution, géologue, psychologue, climatologue et géographe s’expriment et leurs propos entrent en résonnance avec les œuvres et les installations d’artistes contemporains qui proposent leur vision de notre monde vers d’incertains futurs.

Curateurs artistiques: Bernard Vienat et Olivia Fahmy

Avec des œuvres de Marcela Armas, Carolina Caycedo, Julian Charrière, Maëlle Cornut, Rudy Decelière, Marc Dion, Chloé Delarue, Andreas Greiner, Dominique Koch, Hunter Longe, Bassim Magdy, Thomas Moor, Marie Velardi et Shirin Yousefi, ainsi que du collectif Quadrature.

Avec des interviews de Gilles Borel, Musée cantonal de géologie ; Dominique Bourg, Michaël-Andreas Esfeld et Matthieu Pellet, Université de Lausanne ; Michel C Milinkovitch, Université de Genève ; Etienne Piguet et Martine Rebetez et Tania Zittoun, Université de Neuchâtel ; Michel Sartori, Musée cantonal de zoologie.

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COSMOS du 12 mai 2018 au 6 janvier 2019, Palais de Rumine

Depuis 200 ans, les musées du Canton de Vaud ont accueilli, collecté, préservé et documenté des millions d’objets, témoignages de l’étude de la nature, de l’histoire et des cultures. La plupart sont stockées dans les réserves et donc peu accessibles au public.

COSMOS dévoile les trésors cachés des collections dans des compositions - des cosmos - qui plongent les visiteurs au cœur des relations dynamiques, anciennes et actuelles, entre nature et culture.

Amiante ! Une fibre miraculeuse, naturelle, tueuse, du 3 novembre 2017 au 25 mars 2018, Salle Renevier, Palais de Rumine

Semblables à des cheveux, les fibres d’amiante qui croissent naturellement dans les roches intriguent depuis l'Antiquité : sont-elles minérales ou vivantes ? Mais pourtant elles sont indestructibles dans les flammes et les acides ! Dès lors l’amiante serait-il gage d’immortalité ? Après des millénaires de fascination et plus d’un siècle d’utilisations intensives, ce miracle géologique s’avère être un terrible danger pour les humains.

Finement sélectionnés pour cette exposition, de remarquables agrégats de cristaux d’amiante du monde entier sont présentés avec un point fort sur ceux issus des Alpes. Quelques objets manufacturés, usuels il y a encore quelques décennies, sont visibles et certains sont des références mondiales de par leur design.

Loin de l’esthétisme naturel et artistique, il est rappelé la prudence qui est de mise lors de la manipulation de ce matériau dangereux.

Les inmontrables, du 23 septembre au 30 octobre 2017, Salle Renevier, Palais de Rumine

Qu’ils soient fragiles, précieux, toxiques, radioactifs ou simplement minuscules les minéraux inexposables en public sont nombreux et représentent près du quart du règne minéral.

Le plus grand problème est l’exposition à l’humidité qui a tendance à liquéfier certains d’entre eux comme les sels, ce qui nécessite une conservation absolument hermétique. La lumière est un facteur destructeur pour bon nombre de minéraux contenant de l’argent ou du thallium et on observe à la longue un noircissement, voire même une destruction totale dans le cas du réalgar. Une simple vitrine peut protéger le visiteur contre la toxicité de l’arsenic, du cadmium et du plomb contenus dans de nombreux cristaux. Par contre de par sa volatilité, le mercure est plus sournois et sa présentation nécessite un parfait confinement. Pourtant bien enfermés dans des vitrines blindées, les grands spécimens de minéraux riches en uranium ne peuvent pas être exposés, leur radioactivité naturelle étant trop élevée pour être admissible et seuls les petits spécimens pauvres en uranium peuvent l’être.

Cuivre Matière / histoires, du 29 janvier 2016 au 19 mars 2017, Salle Renenvier, Palais de Rumine

Métal orange, le cuivre est caché partout : dans nos murs et sur nos toits, dans nos ordinateurs et notre alimentation, dans le bleu des images et le métal des trompettes et cymbales. Depuis près de 10 000 ans, le cuivre accompagne les humains et leurs civilisations.

Le Musée cantonal de géologie propose une découverte de ce métal étrange, indispensable et pourtant méconnu. Cette présentation temporaire se décline en deux volets dont le premier est consacré aux aspects naturels et aux propriétés remarquables et le second, à l’importance historique du cuivre.

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100% NATURELS, du 8 octobre 2014 au 8 mars 2015, Salle Renevier, Palais de Rumine

Le Musée présente des pierres étranges, déroutantes et fascinantes qui prennent en défaut nos sens et nos convictions. Ainsi les formes ou les graphismes de ces roches et cristaux évoquent des paysages, des plantes, des animaux ou des formes humaines. Certaines, ne semblent absolument pas être issues du chaudron de la nature mais des mains d’un peintre, d’un sculpteur ou d’un maître verrier.

affiche-géologie.jpg Ecritures minérales, du 3 juillet au 28 août 2014, Espace CHUV Hall principal,

Nos sens et nos convictions sont souvent pris en défaut. « Ecritures minérales » propose de plonger dans l’univers des curiosités de la nature qui par leur beauté, leur forme ou leur couleur nous font les voir comme le résultat d’une intention. A l’instar du magicien qui révèle son tour et qui nous rend complice, la réalité dévoilée par l’exposition modifie notre perception du naturel et nous rappelle sa force évocatrice.

Météorites, à la rencontre de la matière extraterrestre, du 10 juin 2011 au 18 mars 2012, Salle Renevier, Palais de Rumine

Les météorites sont des corps célestes qui tombent sur la Terre. Pour la plupart, elles proviennent de la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter. Lors des belles nuits claires, on observe souvent de fines traînées lumineuses qui strient le ciel, ce sont les traces laissées par la chute de petits débris cosmiques que l'on dénomme poétiquement "étoiles filantes". Les météorites sont généralement très petites. Chaque année, la Terre reçoit plusieurs milliers de tonnes de matière cosmique, mais seuls quelques gros fragments sont retrouvés, étudiés et précieusement conservés.

Le Musée cantonal de géologie propose au public de découvrir ces pierres tombées du ciel, provenant pour beaucoup de la collection d'Alain Carion de Paris. L'exposition présente de grande raretés comme des fragments de Mars ou de la Lune, ou même cette météorite, qui en 1992, traversa le coffre d'une voiture près de New York !
MicroMondes, un univers minéral et fossile inspoupçonné, du 9 septembre 2011 au 15 janvier 2012, Espace Arlaud

La vision joue un rôle prépondérant dans la perception et la compréhension des sciences naturelles. Pour dépasser ses limites anatomiques, l'humain s’est peu à peu équipé d’outils de plus en plus puissants, rendant perceptibles un nouveau monde invisible. De la simple loupe à l’imagerie électronique, les différentes générations de microscopes ont bouleversé son rapport à la nature.

Le monde invisible à l’œil nu est immense ! Armés de leurs microscopes, les scientifiques traquent la moindre parcelle vivante ou minérale. Ils y découvrent un monde extraordinaire, d’un esthétisme saisissant et insoupçonné.
Le géologue, quand il n’est pas un cosmonaute pour visiter les planètes, est le plus souvent un « micronaute » pour explorer les poussières de roche. Il y découvre des formes de vies fossiles uniques lui permettant de dater les roches. Et que dire des cristaux aux formes géométriques parfaites, témoins des bouleversements terrestres et outils indispensables à la compréhension de notre système solaire.

Cette exposition présente une sélection unique de photographies de l’univers microscopique des cristaux et fossiles. Devenues images, ces visons de « micronautes » sur le règne minéral sont des plus étonnantes. Au-delà de l’enseignement scientifique qu’elles transmettent ces images sont l’expression même de l’étrangeté et de la beauté du monde naturel.

Une exposition du Musée cantonal de géologie en collaboration avec l’Institut de géologie et paléontologie de l’Université de Lausanne. Les images sont l'œuvre de Stefan Ansermet, Matthias Rheinardt, Thomas Schüpbach et Pierre Vonlanthen.
Jade, jusqu'au 24 août 2010, Salle Renevier, Palais de Rumine.

le Musée cantonal de géologie présente une splendide série d’objets en jade, issus non seulement de ses réserves mais aussi de collections privées de l’arc lémanique. Le public pourra se familiariser avec ce minéral, adulé par les chinois depuis des millénaires et qui se caractérise par une extraordinaire polychromie, décrite ainsi dans les textes anciens : « sombre comme l’eau profonde d’un lac de montagne, bleu comme l’écume d’indigo, vert comme la mousse fraîche d’un sous bois, azuré comme les plumes d’un martin-pêcheur, jaune comme des châtaignes cuites à la vapeur, rouge profond comme le cinabre, pourpre comme le sang de bœuf figé, blanc comme le gras du mouton au printemps, noir comme du jais ou de l’encre de pieuvre et veiné de rouge et de blanc ».

Darwin_Morphing.gif Oh my God! Darwin et l'évolution, 5ème étage du Palais de Rumine, jusqu'au 25 septembre 2010.

Pour commémorer le bicentenaire du célèbre naturaliste, les musées de science naturelles du canton de Vaud - botanique, géologie et zoologie - ont mis leurs moyens en commun pour vous offrir une grande exposition temporaire.

Grain de sel, jusqu'au 25 avril 2010, Salle Renevier, Palais de Rumine.

Des cristaux aux croissances intrigantes
En 2008, les chercheurs du Musée font une découverte exceptionnelle. 100 m sous terre, des cristaux de sel se forment, baignant depuis 60 ans dans une eau dont la concentration en sel est 10 fois supérieure à celle de l’eau de mer. Les cristaux les plus récents ont à peine deux ans.

Le survol du Cervin, jusqu'au 22 novembre 2009, Salle Renevier, Palais de Rumine.

Le fameux relief du Cervin peint par Emile Argand part en fin d'année dans les dépôts après 102 ans de présence au Palais de Rumine. Regards sur une représentation tridimensionnelle vieille d’un siècle qui sera le point d’ancrage de la compréhension de la formation des Alpes et sur la représentation que nous nous faisons de cette chaîne de montagne. Dans son installation originale, le relief était accompagné de roches prises par Argand lui-même le long de l’arrête du Hörnli, sommets compris. Aujourd'hui, les sommets suisse et italien vous attendent à l'entrée de la salle.

  La beauté magique de l'opale, jusqu'au 8 juin 2009, Salle Renevier, Palais de Rumine.

L'opale est considérée comme un minéral porte-bonheur sensible aux émotions. Ainsi, on dit qu'elle pâlirait devant un ennemi et, à contrario, elle rougirait devant un ami. On lui confère également le don d'accorder à son possesseur la beauté, le bonheur et la fortune. Portée en talisman elle protégerait la vue et éloignerait du même coup le « mauvais oeil ».  Beaucoup moins poétiquement, on considère l'opale comme étant de l'oxyde de silicium qui recèle de l'eau en quantité variable. Sensibles à la sécheresse, certaines opales se déshydratent et se craquellent, d'où leur rareté dans les expositions permanentes des musées. Examinée sous un très fort grossissement, on constate que l'opale est formée d'un assemblage de minuscules billes de silice. Si l'assemblage est irrégulier, la lumière diffuse dans la masse et la teinte est blanc laiteux : c'est l'opale commune. Par contre, si les microbilles de silice sont assemblées de manière régulière, comme les briques d'un édifice, alors des irisations très colorées se produisent : c'est l'opale noble ou arlequin.

Art+Pierre+Fossiles, profitez d'acquérir une lithographie originale éditée pour cette exposition à l’Espace Arlaud, du 31 octobre 2008 au 15 février 2009.

 

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