Et vous, comment avez-vous choisi vos études?

Micaela Lois, Baccalauréat universitaire en sciences sociales

Une révélation suite au travail de maturité

En fin de gymnase, j’ai réalisé mon travail de maturité sur le rôle de la langue dans l’intégration et la transmission culturelle, et dans ce cadre je suis partie en Equateur faire des entretiens et du terrain. C’était pour moi une révélation, j’ai vraiment été passionnée par la démarche et c’est ce qui m’a donné envie d’étudier les sciences sociales. Je savais que ces études m’intéresseraient mais je ne pensais pas que j’allais autant aimer!

Un cursus ouvert sur les différentes facettes de la société

J’ai toujours été intéressée par les questions de société au sens large. Le cursus proposé à Lausanne m’a tout de suite plu, car il y a une grande ouverture et un choix de cours important. De manière générale, nous étudions la société selon différentes approches méthodologiques (sociologie, anthropologie, psychologie sociale…), ce qui nous permet d’adopter des points de vue variés. Ensuite, en fonction des intérêts de chacune et de chacun, il est possible de s’intéresser à toutes sortes de branches: le travail, les études genre, la migration et bien d’autres sujets. Parallèlement aux sciences sociales, nous avons un programme de cours secondaire (la mineure) qui nous permet d’élargir nos points de vue et nos connaissances. En nous offrant cette vision très large, le Bachelor nous invite ainsi à développer une manière de penser, une façon de réfléchir et de questionner certains préjugés ou stéréotypes présents dans nos sociétés afin de mieux les comprendre. Je suis fascinée de découvrir à quel point il est possible de déconstruire socialement tout ce qui nous entoure et l’acquisition de cet esprit critique est l’un des points forts de la formation. Il faut être donc prête et prêt à remettre en question sa vision du monde !

L'importance du travail en groupe dans l'apprentissage

L’acquisition de cet esprit critique passe beaucoup par les différents travaux de séminaires que nous devons rendre et par les discussions qui se créent autour des sujets passionnants que l’on nous expose en cours. Ce sont autant d’occasions d’apprendre les notions, et ce d’une manière plus active qu’en relisant ses notes. Si les contacts peuvent sembler un peu difficiles au début, discuter après les cours est un excellent moyen de rencontrer de nouvelles personnes. Je conseille vraiment de travailler en groupe, surtout pour les examens (partager les résumés, discuter des différents concepts vus en cours, etc.). L’AESSP (Association des étudiant·e·s en SSP) a mis en place sur internet des espaces pour que des étudiantes et des étudiants puissent se rencontrer et travailler ensemble par la suite.

En arrivant à l’université, nous devons réapprendre à apprendre car les méthodes de travail sont très différentes. Pour bien réussir vos études, je conseille de commencer à travailler tôt, même en l’absence de repères, car il y a vite beaucoup de travail (lectures de textes, travail des notes, rédaction des travaux de séminaires). Au besoin, je conseille également de profiter des différents soutiens offerts à l’UNIL, par exemple les ateliers de dissertation de l’AESSP. Parallèlement aux études, il ne faut pas hésiter à profiter des expériences que l’on peut vivre pendant les études. L’année prochaine, je vais partir en échange pendant 6 mois à Uppsala en Suède. C’est une occasion incroyable d’ouvrir un peu plus les yeux sur le monde dans lequel nous vivons et de découvrir d’autres lieux et d’autres personnes.

Partagez:
Unicentre - CH-1015 Lausanne
Suisse
Tél. +41 21 692 11 11
Fax +41 21 692 20 15