Les membres du Centre en Etudes Genre

Responsable(s) d'unité:  Chauvin Sébastien

Nom Fonction(s)
Adomako Kwaku Doctorant FNS
Boni-Le Goff Isabel Première assistante
Calderaro Charlène Assistante diplômée
Chappuis Anne-Sophie Secrétaire d'unité
Chauvin Sébastien Professeur associé
Delessert Thierry Chargé de recherche
Erismann Annelise Assistante diplômée
Fassa Recrosio Farinaz Professeure ordinaire
Henny Laurence Secrétaire d'unité
Insarauto Valeria Première assistante
Kohli Vanessa Assistante diplômée
Lépinard Eléonore Professeure associée
Michelet Damien Responsable de recherche
Noble Gabriel Assistant diplômé
Quéré Lucile Assistante diplômée
Roca Escoda Marta Maître d'enseignement et de recherche

Isabel Boni-Le Goff

Première assistante

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A l’articulation des études de genre, de la sociologie du travail et des professions et de l’ethnographie économique, les travaux d’Isabel Boni-Le Goff s’intéressent aux  espaces professionnels qualifiés et aux métiers du management notamment à ceux qui produisent des « biens singuliers »  - les experts du consulting, de la finance, les juristes – ainsi qu’aux dynamiques socio-historiques qui entr’ouvrent l’accès de ces professions aux femmes et à d’autres groupes altérisés. En portant sur les pratiques de construction de la légitimité individuelle et collective des professionnel.le.s, et sur les rapports sociaux en particulier de genre et de classe que ces pratiques mettent en jeu et produisent, ses recherches sont une contribution à la sociologie du pouvoir et des inégalités.

 

 

Docteure de l’EHESS, Isabel Boni-Le Goff a réalisé sa thèse au sein du Centre Maurice Halbwachs, avant de rejoindre l’Université de Lausanne, où elle a conduit une recherche portant sur la profession d’avocat.e et le genre, dans une perspective comparée (Suisse-France). Depuis le 1er août 2018, elle est 1ère assistante au Centre en Etudes Genre de l’UNIL et enseigne également à l’Université de Genève. Ses enseignements portent sur le genre et les marchés du travail, sur les sexualités, les discriminations et les luttes pour l’égalité et sur les masculinités.

 

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Charlène Calderaro

Assistante diplômée            

photo-Cha-C.jpg (Charlène Calderaro)                                        

Ayant rejoint le CEG en tant qu'assistante diplômée, je commence une thèse sur l'institutionnalisation des politiques d'égalité femmes-hommes et tout particulièrement autour de la notion de féminisme d'EtatJe m’intéresse notamment aux lois élaborées dans le cadre du féminisme institutionnel et aux problèmes publics féministes qu’elles viennent traiter, afin d’analyser les formes, les contours et les enjeux de cette institutionnalisation croissante ainsi que les alliances qu’elle implique entre mouvements féministes et institutions publiques. Mon premier mémoire de recherche, réalisé dans le cadre d'un cursus à l'IEP de Strasbourg et d'un master de droit public, a été l’occasion de me pencher sur la loi française de 2004 et la « problématique du voile », dans une démarche articulant droit, sociologie du droit, sociologie des problèmes publics mais aussi études de genre et études postcoloniales. Un deuxième mémoire dans le cadre du master « genre, politique et sexualité » à l’EHESS m’a permis de poursuivre ces recherches en me penchant sur la loi française de 2016 pénalisant les clients de travailleur-ses du sexe, avec pour objectif l’analyse de ses conditions de productions et les enjeux de la politique néo-abolitionniste en contexte néolibéral. Je souhaite dès lors poursuivre en thèse ces travaux autour du féminisme d'Etat, dans une démarche comparative et dans l'objectif d'en ébaucher une définition.                 

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Anne-Sophie Chappuis

Secrétaire d'unité

 

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Sébastien Chauvin 

Professeur associé 

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Sociologue, mes recherches portent sur les inégalités sociales, le genre et la sexualité, les migrations internationales, les mouvements sociaux et la sociologie du travail. A l’UNIL, j’enseigne les études sur le genre en insistant notamment sur les questions de sexualité et sur l’encastrement des rapports sociaux de sexe dans les autres grands rapports de pouvoir qui structurent les sociétés contemporaines. Mes axes de recherche actuels explorent la construction sociale du sens des relations sexuelles dans le contexte d’inégalités diverses (ethniques, économiques, civiques), les transformations différenciées des identités lesbiennes, gaies, bi et trans (LGBT) suivant les classes sociales et la diversité ethnoculturelle, ainsi que les controverses récentes autour de la vérité du sexe, de la race et de la filiation.


Ouvrages : Les agences de la précarité. Journaliers à Chicago (Seuil, 2010) ; On bosse ici, on reste ici : la grève des sans-papiers, une aventure inédite (La Découverte, 2011, avec Pierre Barron, Anne Bory, Nicolas Jounin et Lucie Tourette) ; Introduction aux études sur le genre (De Boeck, 2ème édition 2012, avec Laure Bereni, Alex Jaunait et Anne Revillard) ; Sociologie de l’homosexualité (La Découverte, 2013).

http://sebastienchauvin.org

 

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Thierry Delessert

Chargé de recherche

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Recherche actuelle : Homosexualités en Suisse de la fin de la Seconde Guerre mondiale aux années sida (n° FNS 100017-144508/1). Requérant·e·s Stefanie Prezioso (IHES) et Vincent Barras (IUHMSP). En qualité de chercheur senior FNS et en collaboration avec Céline Naef, doctorante FNS.

Cette recherche est structurée autour de trois axes, sociétal, politico-juridique et médical, et vise une comparaison entre les homosexualités masculines et féminines. Le premier axe de la recherche porte sur les réseaux de sociabilité et associations homosexuelles masculines et féminines helvétiques afin d’étudier les continuités et les ruptures de leurs formes de revendications sociales et identitaires. Le deuxième axe analyse la sortie des catégories homosexuelles hors des codes pénaux civils et militaires, mais aussi les formes de discriminations réglementaires et surveillances policières des individu·e·s. Enfin, le dernier axe se centre sur les aspects psychiatriques et médicaux des homosexualités, à l'exception de la question du sida, et porte sur les mutations et les confrontations entre les catégorisations psychiatriques des homosexualités, ainsi que sur leurs somatisations.

 

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Annelise Erismann

Assistante diplômée

Annelise Erismann                            

Munis d’un master en Anthropologie et Sociologie du Développement à l’IHEID et ayant écrit mon mémoire de master sur le travail volontaire à Washington D.C., j’ai été d’abord, en tant que ressortissante brésilienne, éduquée en sciences politiques à l’Université libre de Berlin en Allemagne. Pendant mon parcours universitaire, je me suis toujours intéressée à la sociologie de classe, l’ethnicité/race, immigration, citoyenneté et à la perspective interdisciplinaire sur les inégalités sociales.

 

En 2017, j’ai commencé à travailler en tant qu’assistante diplômée au CEG et depuis cette année, j’entame une thèse de doctorat sur les parcours de vie des étudiants internationaux brésiliens sous la supervision de Sébastien Chauvin. Pour mon doctorat, j’essaie d’analyser comment le genre, la classe et la race ont des effets sur la valeur – tant émotionnelle que matérielle - attribuée à un diplôme international ainsi que sur la mobilisation individuelle de l’expérience avec l’éducation internationale. Étant donné les politiques affirmatives du système national d’éducation supérieure brésilien, doit-on voir ces étudiants internationaux comme agents de simple reproduction de classe sociale ou d’atteinte de mobilité sociale à travers les études universitaires ? Dans le contexte international, arrivent-ils à contribuer à la subversion d’un ordre établi de légitimation des savoirs et compétences, hérité d’une hiérarchie entre le Nord et le Sud global ?

                                       

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Farinaz Fassa Recrosio

Professeure ordinaire
 

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Sociologue et anthropologue de formation, j’ai aussi été enseignante dans l’enseignement post-obligatoire, ces différentes positions ayant alimenté mes questionnements et mes recherches, qui portent sur les inégalités dans les mondes de l’éducation et de la formation. Elles s’intéressent à plusieurs thématiques qui articulent les rapports sociaux de sexe, mais aussi de classe et d’ethnicité dans l’ensemble du système d’éducation/formation. A l’Unil, j’enseigne la sociologie de l’éducation et les mixed methods en éducation. Mes axes actuels de recherche traitent des professions éducatives et de celles de la recherche qu’elles interrogent dans la société dite du Lifelong learning. Tout en poursuivant mes travaux sur les politiques qui favorisent ou non l’égalité entre les sexes dans les institutions qui construisent et diffusent les savoirs, mes recherches explorent actuellement les différentes architectures de formation et elles en interrogent la construction au prisme du croisement entre rapports sociaux de sexe et de classe. A ce titre, ces thématiques figurent aussi dans l’axe Inégalité de l’Observatoire de l’éducation et de la formation (OBSEF).

 

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Solène Froidevaux

Assistante diplômée

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Solène a rejoint le CEG en février 2014 en tant qu’assistante diplômée. Ayant effectué lors de son mémoire de maîtrise à l’Université de Genève une ethnographie des interactions entre usager.ère.s et des prises d’espace dans les trams genevois, Solène entame aujourd’hui une thèse dans la continuité de sa précédente recherche. Elle souhaite analyser des pratiques de loisir (le tir à l’arc et le tir au pistolet) dans le contexte suisse, en mettant l'accent sur la façon dont le corps, mis au service d’une activité qui génère des représentations sociales spécifiques et répond à des règles internes, et aussi mis en relation avec des objets propres à ces activités, se fait vecteur de production, de reproduction et de transformation des identités et des relations sociales. 

 

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Valeria Insarauto

Chercheure FNS senior

                                        

Sociologue, docteure de l’EHESS de Paris, je me suis spécialisée dans l’étude des imbrications entre dynamiques de l’emploi, dynamiques familiales, et politiques sociales. Plus particulièrement, mes recherches portent sur l’analyse des modes d'articulation entre travail et vie privée selon une approche par le genre combinant comparaison internationale et méthodes quantitatives. Je me suis d’abord intéressée, pendant mon doctorat, au travail à temps partiel des femmes en Italie et en France. Plus récemment, dans le cadre de mes recherches postdoctorales, je me suis donné l’objectif d’appréhender ces modes en lien avec les interdépendances familiales, en portant l’attention sur l’aggravation des inégalités hommes-femmes dans les pays d’Europe du sud en temps de crise. Actuellement je participe au projet "Gendered Globalization of the Legal Professions" avec Eléonore Lépinard, Nicky Le Feuvre et Grégoire Mallard (IHEID). Dans le cadre de ce projet je mobilise les méthodes quantitatives pour étudier les inégalités de carrière des jeunes avocat.e.s en Suisse et en France, notamment à l’aune des questions de discrimination et des problématiques liées à la conciliation travail-famille. Je suis également membre de l’IP206 « Genre et professions » à LIVES.

                                       

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Eléonore Lépinard

Professeure associée
 

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Mes intérêts de recherche croisent la sociologie des mouvements sociaux, la sociologie du droit, la théorie politique et la théorie féministe. Après m’être intéressée à la représentation politique des femmes et à la parité en politique dans mon livre L’égalité introuvable, mes projets de recherche actuels portent sur l’intersectionalité dans les mouvements féministes dans une perspective comparée, la théorie féministe et la question de l’autonomie, l’écriture juridique et les quotas de genre en politique et dans la sphère économique en Europe.

 

Je travaille plus particulièrement à l’écriture d’un livre, intitulé pour l’instant The politics of intersectionality in women’s movement : representation, inclusion, coalition, et qui compare la façon dont les mouvements féministes français et québécois ont été reconfigurés par les enjeux liés à l’intersectionalité avec la classe, le statut migratoire et la religion.

Je travaille également avec Ruth Rubio-Marin (European University Institute) à un projet de publication collective comparant les politiques de quotas de genre dans une dizaine de pays européens.

 

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Damien Michelet

Coordinateur de la PlaGe

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Licencié ès lettres de l'Université de Fribourg (histoire moderne et médiévale, musicologie), je coordone la Plateforme interfacultaire en Etudes Genre de l'Unil - PlaGe. Je suis également rédacteur francophone du site internet national Gender Campus (IZFG, Université de Berne).

 

Mes intérêts de recherche portent sur le genre et la sexualité au début de l'époque moderne (XVIe - XVIIe siècles).

 

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Marta Roca i Escoda

Maître d'enseignement et de recherche

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Sociologue de formation, mes recherches s’insèrent dans le domaine des études genre et de la sexualité. Plus précisément, je mobilise la sociologie du droit, la sociologie des problèmes publics et de l’action collective pour analyser la problématique des discriminations et des luttes pour la reconnaissance. Mes projets de recherche actuels portent sur l’histoire des revendications des mouvements homosexuels ; sur l’interrogation de la filiation à travers les revendications liées à l’homoparentalité ainsi que les questions que ces nouvelles demandes soucient dans le domaine de la justice et de bioéthique.

 

Je m’intéresse également aux contre-mobilisations liées aux questions de genre et des sexualités. Je codirige, dans ce cadre, une recherche FNS intitulée « Embarras de la parole religieuse, débats radiophoniques et controverses autour du genre : Suisse et France, 2006-2016 », qui se propose d’enquêter sur les embarras de la parole religieuse telle qu’elle s’énonce dans l’espace public, en Suisse et de France. Notamment, sur des controverses qui portent sur les régulations entre les genres, l’égalité des sexes et la reconnaissance de la pluralité des sexualités. J’ai également co-dirigée une recherche FNS qui porte sur la sociohistoire des violences envers les femmes en tant que problème public.

En outre, depuis plusieurs années je m’intéresse aux questions éthiques liées à la recherche en sociologie. Dans ce cadre, je travaille actuellement dans publication d’un ouvrage portant sur les enjeux éthiques de la recherche en sociologie, co-écrit avec Jean-Louis Genard.

 

Ces dernières années, j’ai coordonné plusieurs numéros de revues scientifiques et d’ouvrages. Plus concrètement, avec P. Delage et N. Chetcuti-Osorovitz pour la revue Droit & Société (2018) autour de de la violence de genre à l’épreuve du droit. Dans la même thématique, avec P. Delage, M. Lieber et G. Brown nous préparons un ouvrage portant sur les violences conjugales en Suisse. Avec H. Martin, je prépare un ouvrage collectif autour des normes de sexuation du corps. Avec V. Boillet et E. De Luze nous avons publié un ouvrage collectif sur la GPA et les enjeux juridiques internationaux, publié aux éditions Anthemis (2018). En enfin, avec Thierry Delessert, nous préparons un ouvrage qui portera sur les mobilisations et débats autour de l’ouverture au mariage pour les couples homosexuels en Suisse, chez PPUR collection Savoir Suisse.

 

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Lucile Quéré

Assistante diplômée

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Après un mémoire de master 2 soutenu à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris en juin 2015 sur les droits des patientes et la notion de consentement en gynécologie, j’ai intégré le Centre en Etudes Genre en tant qu’assistante diplômée. Je commence une thèse sur les mouvements féministes dits de self help gynécologique (ou auto-gynécologie). Au croisement de la sociologie des mouvements sociaux, de la sociologie du droit, de la socio-histoire des mouvements féministes et des études sur le genre, je m’intéresse notamment aux effets de diffusion, de circulation et de (ré)émergence des pratiques, des moyens d’action et des mémoires féministes pour la réappropriation des corps et des savoirs en dehors de l’institution médicale.

 

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Gabriel Noble

Assistant diplômé

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Le Lifelong Learning (LLL) est une thématique centrale de l’espace et des politiques de formations européennes et participe d’un « nouvel ordre éducatif » (Field, 2000 : 133). Organisée principalement à partir de la responsabilité et de l’initiative individuelle, le LLL modifie par conséquent la définition et les rapports aux savoirs. L’absence de législation concernant l’accès à l’éducation et à la formation des adultes aîné.e.s en Suisse (Fassa & Noble, 2017), pose la question de la délimitation de l’accès aux savoirs et aux apprentissages qu’ils soient formels, non-formels ou informels. Dans une perspective critique du successful ageing (Calasanti, 2016), je cherche à questionner et rendre compte des manières dont la question du Lifelong Learning est envisagée et intégrée ou non (pensée comme telle, mise en œuvre et réalisée) dans les espaces associatifs œuvrant pour les 55 ans et plus de Suisse-romande. Je m'intéresse plus spécifiquement à la présence implicite ou explicite de « projet éducatif » (Boutinet, 1990) au sein des organisations associatives en faveur des adultes aîné.e.s.

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