GeoAgenda de l'Association Suisse de Géographie (ASG)

Association Suisse de Géographie (ASG) et son bulletin GeoAgenda | Numéro GeoAgenda 2019/4 | Numéro GeoAgenda 2019/3 | Numéro GeoAgenda 2019/2 | Numéro GeoAgenda 2019/1
 

Association Suisse de Géographie (ASG) et son bulletin GeoAgenda

L'Association Suisse de Géographie (ASG) est l'association faîtière des géographes suisses. Les membres réguliers sont les sociétés de géographie affiliées (sociétés spécialisées et sociétés régionales) ainsi que les instituts de géographie des écoles supérieures de Suisse. L'ASG publie notamment 5 numéros par an de son bulletin GeoAgenda qui traite de thèmes spécifiques de la géographie et informe sur les activités de ses membres et de ce qui se fait dans le domaine de la géographie en Suisse. Lors de la dernière assemblée des délégués de l'ASG en mars 2019, il a été décidé de diffuser les numéros de GeoAgenda auprès des étudiants de géographie, afin de mieux faire connaître cette association et son bulletin.

Vous trouverez ci-dessous les numéros de l'année 2019 de ce bulletin. Les numéros plus anciens de ce bulletin sont accessibles à l'adresse suivante :

https://sciencesnaturelles.ch/organisations/swissgeography/geoagenda

De même vous trouverez plus d'informations sur l'ASG à l'adresse suivante :

https://sciencesnaturelles.ch/organisations/swissgeography

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Numéro GeoAgenda 2019/4

GeoAgenda 2019/4

GeoAgenda 2019/4 est une « Open Issue », qui remplace l’habituel dossier thématique « Focus ». Elle est constituée de six contributions libres. La première contribution, de Jérémie Sanchez, expose les défis liés à l’urbanisation et à la gouvernance urbaine au Myanmar. Puis, Patrick Rérat, Lucas Haldimann, et Alexandra Stam présentent les résultats d’une enquête concernant la mobilité temporaire de jeune suisses et suissesses. L’article de Sarah Morard discute ensuite la question de la modélisation à l’aide de méthodes géophysiques, dans le but de décrire le sous-sol, en particulier le permafrost. La contribution de Samuel Burri soulève la question de la « Digital Literacy », c’est-à-dire les compétences liées aux technologies d’information et de communication, dans la planification des cours de géographie des futur·e·s enseignant·e·s. Carinne Domingos et Cecilia González, assistantes-doctorantes en géographie à l’Université de Genève, offrent une réflexion autour des problématiques liés au monde académique, soulevées par la grève des femmes du 14 juin 2019. Finalement, Mirjam Sager propose un compte rendu des olympiades de géographie 2019, qui ont eu lieu à Hongkong, et lors de laquelle les jeunes suissesses et suisses ont remporté trois médailles de bronze.

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Numéro GeoAgenda 2019/3

GeoAgenda 2019/3

GeoAgenda 2019/3 est consacré aux sociétés régionales de géographie. Membres de l’ASG, elles représentent des éléments fondamentaux pour la géographie Suisse, faisant le pont entre le monde académique  et la société. Depuis plus d’un siècle, elles s’investissent pour la reconnaissance de la géographie comme discipline, dans le milieu universitaire et au-delà.

Un texte introductif, écrit par Elisabeth Bäschlin et Max Maisch propose un survol de l’histoire des sociétés régionales de géographie. Il expose leurs raisons d’être ainsi que les défis auxquels elles sont confrontées. S’en suivent les présentations des sociétés de Genève, Berne, Saint-Galles, Zürich, Bâle, Neuchâtel et du Tessin. Ces articles mettent en lumière la diversité des sociétés régionales de géographie en Suisse et des activités qu’elles poursuivent. Le dossier se termine par une interview avec Samuel Notari, un jeune membre de l’association tessinoise.

Dans la rubrique « Autres Contributions », Marco Lupatini propose une réflexion autour de la manière dont l’enseignement de la géographie contribue à former une prise de conscience de l’espace publique. Stefan Reusser s’intéresse également aux compétences que les élèves acquièrent dans le cadre des cours de géographie, notamment au sujet du développement durable.

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Numéro GeoAgenda 2019/2

GeoAgenda 2019/2

2019 est l’année du 250e anniversaire de la naissance d’Alexander von Humboldt, à qui nous dédions ce numéro de GeoAgenda. Stefan Brönnimann und Jeannine Wintzer ont préparé un Focus riche, qui commence par une interview avec Oliver Lubrich nous invitant à relire Humboldt. Ensuite, Sarah Bärtschi vient contredire l’idée présentant Humboldt comme le dernier des savants universels. Puis, Heinz Veit nous initie à des pratiques de recherche humboldtiennes concrètes inspirées par la géographie et l’écologie du paysage. Par son article « Rattacher le visible à l’invisible : le monde sous l’oeil d’Alexander von Humboldt », Alexandre Chollier propose des visions pour une pratique cartographie renouvelée. Les deux contributions suivantes, de Stefan Brönnimann et de Martin Claussen, s’inscrivent dans le débat sur l’intérêt de Humboldt porté au climat. L’article de Jeannine Wintzer s’intéresse au Humboldt-Forum et à l’héritage colonial en Allemagne, complété par une interview avec Johannes Wien du Humboldt-Forum. Puis, Hans Baumgarten suggère une réflexion, chère à Humboldt, autour du rapport entre les humains et la nature.

Finalement, la contribution de Stephan Rist met en relation Humboldt, Marx et la géographie intégrative. Deux « Autres contributions » du domaine de la géographie scolaire viennent enrichir ce numéro. La première, de Julien Bachmann est intitulée « Cartographie 2.0 et apprentissage de la géographie au secondaire I ». La seconde présente les motivations de la mise en place de l’exposition « Vom Globus zum Zweikugelfisch », basée sur le principe de l’auto-activité des élèves.

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Numéro GeoAgenda 2019/1

GeoAgenda 2019/1

GeoAgenda 2019/1 est dédié à la géographie féministe. Les Guest Editors Sara Landolt et Marina Richter proposent en introduction un état de l’art de la géographie féministe en Suisse. Jasmine Truong et Carolin Schurr présentent ensuite le nouveau groupe de recherche “Geographies of the global intimate” de l’institut de géographie de l’Université de Berne. Isabella Stingl offre une contribution sur la production de connaissances scientifiques féministes au sein de la recherche sur les migrations. Jennifer Steiner, Karin Schwiter et Anahi Villalba introduisent le projet de “Live-in care“, liant le travail de soins à domicile et la migration internationale. Susan Thieme et Marina Richter proposent, quant à elles, une analyse intersectionnelle des compétences du personnel médical dans les hôpitaux au prisme du genre et du parcours migratoire. Kathrin Naegeli et Marlene Kronenberger présentent le programme “Girls on Ice“. Enfin, Karine Duplan et Elisabeth Militz font un résumé du workshop “Bodies, space and difference in the global intimate“ qui s’est tenu lors du Swissgeosciences Meeting 2018.

Dans la rubrique « Autres Contributions », Suzy Blondin nous emmène dans la vallée du Bartang au Tadjikistan. Juliane Krenz présente un guide pratique de l’étude du sol, en tant qu’expérience d’enseignement de la géographie. La contribution de Itta Bauer propose de penser au-delà des frontières disciplinaires de la géographie et de la didactique. Finalement, Stephanie Summermatter et Peter Stucki discutent des enjeux liés aux inondations en Suisse, à partir d’une perspective historique remontant à 1868. 

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