Lenzo Giuseppina

Lenzo Giuseppina

Coordonnées Curriculum Recherches Enseignements Publications

Formations

2020
Habilitation à diriger des recherches en Sciences historiques et philologiques, École Pratique des Hautes Études, Paris, Section des Sciences religieuses

Titre de l'habilitation: "La transmission des textes funéraires en Égypte ancienne au début du Ier millénaire av. n. è.: Nouvelles perspectives, synthèses et enjeux concernant les textes et les pratiques".

2004
Doctorat ès Lettres en égyptologie, Université de Genève

Titre de la thèse: "La tradition du Livre des Morts à la Troisième Période intermédiaire d'après quelques manuscrits hiératiques du Musée égyptien de Turin"

2003
Bourse doctorale, Institut français d'archéologie orientale du Caire

2002
Bourse de la Société académique de Genève: séjours scientifiques au Musée égyptien de Turin

2001/02
Bourse chercheur débutant du FNS: année académique à l'Institut für Ägyptologie und Altorientalistik, Université de Mayence, Allemagne

1995
Licence ès Lettres (égyptologie, histoire ancienne, italien), Université de Genève

Complément de licence en italien, Université de Lausanne (2000)

1994/95
Bourse d'études du gouvernement italien: année académique à l'Université de Rome "La Sapienza", Italie

Expériences professionnelles

2015-2019 - Consultante recherche
Université de Lausanne, Faculté des lettres (2015 et 2016) et Faculté de théologie et de sciences des religions (2015-2019)

Depuis 2012 - Maître d'enseignement et de recherche
Université de Lausanne, Faculté des lettres, Institut d'archéologie et des sciences de l'antiquité

2015 - Chargée de cours suppléante en égyptologie
Université de Genève, Faculté des lettres, Département des sciences de l'antiquité, Unité d'égyptologie

2011-2014 - Chercheuse FNS senior
Université de Lausanne, Institut d'archéologie et des sciences de l'antiquité

Projet FNS "Rôle et statut des reines lagides de Cléopâtre I à Bérénice IV d'après les sources grecques et égyptiennes", en charge de la documentation égyptienne (hiéroglyphique et démotique)

2008-2012 - Privat-docente et chargée de cours
Université de Lausanne, Faculté des lettres, Institut d'archéologie et des sciences de l'antiquité

2005-2008 - Conseillère pédagogique
Université de Lausanne, Centre de soutien à l'enseignement, en charge de la formation des assistants (2007 et 2008)

Université de Genève, Secteur Formation & Evaluation, Rectorat (2005-2007)

2000-2005 - Assistante et maître-assistante suppléante
Université de Genève, Faculté des lettres, Département des sciences de l'antiquité, Unité d'égyptologie

Assistante avec charge d'enseignement (2000-2001 et 2002-2004)

Maître-assistante suppléante (2004/05)

Autres activités

2005
Mission scientifique, Institut français d'archéologie orientale du Caire

2004
Chargée de cours invitée, Institut d'Égyptologie Victor Loret, Université Lyon 2


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Ouvrages

2015
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Bielman Sánchez A., Lenzo G., 2015. Inventer le pouvoir féminin : Cléopâtre I et Cléopâtre II, reines d'Egypte au IIe s. av. J.-C., ECHO 12, Peter Lang, Berne, 2015.

Cet ouvrage traite de deux figures royales majeures dans l’histoire du pouvoir en Egypte ptolémaïque : Cléopâtre I qui inaugura le système du règne conjoint avec un partenaire masculin et Cléopâtre II qui participa à six règnes conjoints et fut la première femme à occuper seule le trône d’Egypte, à Alexandrie. L’ensemble des sources disponibles (inscriptions, ostraca et papyrus grecs ou égyptiens, reliefs de temples et statues, monnaies, sources littéraires grecques et romaines) est examiné en respectant la progression chronologique, de 194 à 115 av. J.-C. L’originalité de cette étude réside dans la confrontation systématique des documents d’origines culturelles et linguistiques différentes ; elle cherche ainsi à cerner au mieux la manière dont ces figures royales se présentaient à leurs sujets gréco-macédoniens et indigènes, comment ceux-ci les percevaient et quel fut leur impact sur la scène internationale. Ces reines marquent une étape dans la conception du pouvoir royal féminin, qui influencera celles qui leur succèderont, jusqu’à la célèbre Cléopâtre VII.

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Giuseppina Lenzo, Les stèles de Taharqa à Kawa, Paléographie hiéroglyphique 7, Institut français d'archéologie orientale, le Caire, 2015.

Les signes hiéroglyphiques gravés sur plusieurs stèles du roi koushite Taharqa de la XXVe dynastie font l’objet d’une étude détaillée dans ce volume de la collection Paléographie hiéroglyphique. Parmi ces stèles, cinq proviennent du site de Kawa au Soudan. Le texte de la stèle de Kawa V sur la crue du Nil de l’An VI a également été copié sur trois autres stèles retrouvées à divers endroits du territoire égyptien, ce qui a permis de sélectionner des signes gravés aussi bien dans le Delta (Tanis), en Haute-Égypte (Coptos et Matâanah), qu’au Soudan (Kawa). Au final, ce sont huit stèles datées sur une période de neuf ans (689-681 av. J.-C.) qui ont fourni les 439 signes commentés dans ce volume et dont les fac-similés occupent 118 planches. Les signes ont été principalement comparés avec ceux des monuments et stèles de l’époque napatéenne, mais également avec ceux des époques antérieures et postérieures lorsque cela semblait pertinent.

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2007
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Giuseppina Lenzo, Manuscrits hiératiques du Livre des Morts de la Troisième Période intermédiaire (Papyrus de Turin CGT 53001-53013), Catalogo del Museo Egizio di Torino, Serie seconda, Collezioni, Volume XI, CSEG 8, Genève, 2007.

Le Livre des Morts est l'un des textes les plus notoires de la littérature funéraire égyptienne. Il contenait divers chapitres ou formules qui permettaient au défunt d'affronter les dangers de l'au-delà. Ces formules sont essentiellement connues à travers les papyrus du Nouvel Empire (recension "thébaine") et ceux de la Basse Époque ou l'époque gréco-romaine (recension "saïte"). Mais les documents entre ces deux recensions, soit à la Troisième Période intermédiaire, ont souvent été négligés par les égyptologues.


Ce volume est consacré à l'étude de treize manuscrits du Musée égyptien de Turin de cette période rarement prise en considération. À partir de ces documents sont mises en évidence les diverses traditions en usage à cette époque, tout en les reliant aux autres périodes. Parmi celles-ci, plusieurs papyrus ont révélé des chapitres réinterprétés ou nouveaux, a priori non attestés à d'autres époques sous cette forme et datant pour la plupart d'une période historiquement peu connue, les 22e et 23e dynasties.


Ce livre, publié en collaboration avec le Musée égyptien de Turin, est le résultat d'une thèse de doctorat soutenue en 2004 à l'Université de Genève.

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