Master class de traduction poétique

« Traduire un poème, c’est chaque fois une expérience neuve, même si vous avez déjà une pratique de la traduction, même si vous n’êtes pas novice. Chaque poète, chaque poème, c’est toujours quelque chose d’absolument nouveau qui vous reconduit à un état de nudité : vous vous sentez démuni, et c’est dans cette condition qu’il vous faut trouver le chemin. (...) Car le traducteur doit presque nécessairement prendre pour devise ce propos de Kierkegaard : Il n’y a pas de solution, il n’y a que des décisions !” Précisons cependant qu’on ne traduit pas des mots, terme à terme, mais un poème, et que d’autres facteurs entrent en jeu dans un choix qui ne se résume pas à un dilemme lexical. »

Jean-Baptiste Para, extrait de : « Le visage du poème apparaît lentement dans sa propre lumière », entretien avec Marie Savoret et Elsa Pallot (revue Secousse, vingt-et-unième)

 

La Master class était destinée aux étudiant-e-s du Master ès Lettres et du programme de spécialisation en traduction littéraire de l’Université de Lausanne ainsi qu’à un public spécialisé. Langue cible français, toutes langues sources possibles.
 
Grâce à la collaboration de Pierre Lepori, les candidatures étaient aussi ouvertes aux traducteurs et traductrices vers l’italien.
 

Programme détaillé ci-dessous:

Programme

La Master class était répartie en trois modules.

Elle a eu lieu sur le campus de l'Université de Lausanne (Anthropole salles 4021 et 3021).

Avec le soutien de Pro Helvetia, fondation suisse pour la culture

Traduction poétique – approche et comparaison

À l’aide d’exemples issus de sa pratique de traducteur, principalement du russe et de l’italien, mais aussi de l’anglais et même du persan, Jean-Baptiste Para a présenté son approche et a tenté de donner une « recette pour la traduction poétique » qui n’existe probablement pas, un guide sur le chemin de la traduction poétique.

Date : Samedi 4 mai, de 10h à 16h
Lieu : Salle 4021, Anthropole, UNIL

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