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204 (1985/1) Littérature comparée

SOMMAIRE

Leonid HELLER - 1984 L'Année de l'Homme Nouveau. Les utopies, les artistes et la société en Russie soviétique (p. 3-18)

La leçon retrace le débat qui se poursuit en Russie soviétique tout au long des années 20 sur la nature de l'homme nouveau ainsi que sur la place de l'art et de l'artiste dans la société nouvelle. L'auteur tente de dégager les grandes lignes de ce débat, en le plaçant sur le fond d'une époque tout entière imprégnée de la démarche utopique. La leçon est écrite en commémoration du centenaire de la naissance de E. Zamiatine (1884-1937), auteur de Nous autres, anti-utopie ayant inspiré le roman de G. Orwell 1984.

Manfred GSTEIGER - Littérature comparée. Avant-propos (p. 19-22)

Yves CHEVREL - Chercher/enseigner: à propos de quelques procédures comparatistes (p. 23-34)

La littérature comparée est une discipline d'enseignement et de recherche. C'est dans cette double perspective que l'auteur, professeur à l'Université de Paris-Sorbonne et spécialiste du naturalisme européen, propose les quelques réflexions qui suivent. Le texte reprend certains éléments d'une conférence sur «Les chemins actuels de la littérature comparée», prononcée à l'Université de Varsovie le 22 mai 1981, dont la version polonaise a paru dans la revue Przeglad humanistyczny, 212/5 (1983), pp. 129-141.

Françoise MARINOV-IBL - Aliénation et culpabilité: Stiller de Max Frisch et Je d'Yves Velan (p. 35-52)

Cette comparaison de deux ouvrages majeurs de la littérature suisse de l'après-guerre, à savoir Stiller (1954) de Max Frisch et Je (1959) d'Yves Velan, n'a pas l'ambition de définir les traits de caractère de la littérature suisse, ni même d'apporter une réponse à la question de son existence, mais seulement celle de souligner certains de ses aspects et d'émettre quelques hypothèses.
L'étude de la problématique sociale révèle, dans les deux romans, une société moderne qui cherche à déposséder l'individu de sa personnalité, de sa vie authentique. Aussi bien Stiller que Jean-Luc (héros de Je) souffrent d'un lourd sentiment de culpabilité qui les pousse à prendre conscience de cet état aliénant.
Analysés du point de vue psychologique, les deux héros se retrouvent dans une même solitude qui les sépare des hommes et du monde. La présence débordante de la mère entrave leurs relations avec la femme, et l'absence paternelle donne naissance à une image idéalisée du père, qui s'érige en juge accusateur.
Autour des pôles de l'aliénation et de la culpabilité, de nombreuses correspondances s'établissent entre Stiller et Je tout au long de l'analyse comparative.

Beverly MAEDER - Stratégies narratives dans René Leys et The Good Soldier (p. 53-70)

Deux romans écrits dans l'année précédant la première guerre mondiale par deux écrivains qui s'ignoraient... Leur comparaison ne se justifie par aucune influence, aucun lien réel, mais par des ressemblances au niveau de l'esthétique. C'est la quête de l'Autre qui fournit la trame de chacun des deux romans, mais elle est menée par le narrateur d'une manière qui remet en question le sens même de sa narration.
Cet article reprend le chapitre final d'un mémoire de licence. Il est précédé du résumé d'un autre chapitre.

Lorena CATTANEO - Remarques sur la traduction française du roman Il fondo del sacco de Plinio Martini (p. 71-78)

Cet article retrace, en la résumant, une étude effectuée sur la traduction française du roman Il fondo del sacco, de l'écrivain tessinois Plinio Martini (1923-1981), dans un travail de mémoire présenté à la Faculté des lettres de l'Université de Lausanne en octobre 1981. Il montre un exemple concret d'analyse et d'appréciation de la traduction d'un texte littéraire.

Manfred GSTEIGER - Virgile Rossel et les relations littéraires franco-allemandes (p. 79-90)

Juriste, historien, critique littéraire, romancier, dramaturge, Virgile Rossel, qu'on a appelé «la personnalité jurassienne la plus citée, la plus évoquée, la plus honorée», fut aussi comparatiste, peut-être sans le savoir. Son Histoire des relations littéraires entre la France et l'Allemagne reste à bien des égards un document remarquable. Mais que peut nous apporter, presque nonante ans après sa publication, une relecture de ce livre?

Manfred GSTEIGER, Julie BONDELI - Une lettre de Julie Bondeli à Suzanne Curchod (p. 91-98)

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